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Dr David Adams is the coordinator of the Culture of Peace News Network. He retired in 2001 from UNESCO where he was the Director of the Unit for the International Year for the Culture of Peace, proclaimed for the Year 2000 by the United Nations General Assembly.

Foundation de la paix mondiale, D.R. Congo: Vision, Mission, Activités et Projets 2015

TOLERANCE ET SOLIDARITE .

un article par Mukhuta Muhiana John, Foundation de la paix mondiale, D.R. Congo (abrégé)

1. LA VISION

La vision sur la création de la fondation de la paix mondiale fut née en 1999 par Monsieur John MUKHUTA MUHIANA vivant les événements souciant et massacreurs en république démocratique du Congo son pays d’origine, en Afrique son continent et dans le monde entier sa planète Terre ; non seulement sur plan physique mais aussi sur le plan spirituel. . .

Mukhata John

2. LA MISSION

La fondation de la paix mondiale est une association sans but lucratif créée et œuvrant en république démocratique du Congo. Son champ d’activités étant toute la population du monde en général et celle de la R.D. Congo en particulier, la FPM a pour objectif majeur la restauration de la culture de la paix à travers les enseignements ou séminaires qu’elle organise pour ainsi transmettre les messages de la paix. Pour ainsi atteindre cette mission telle qu’assignée, la FPM se propose de faire revenir la population à la conscience individuelle tout comme collective en vue de changer et améliorer les manières de vie, permettant au développement de trouver sa place dans ce monde. . .

5. LES ACTIVITES

Les activités des mamans

Les mamans étant les éducatrices de toutes les couches de la population, se retrouvent aussi dans les activités organisées par la fondation de la paix mondiale du fait que la paix concerne tout le monde et n’épargne personne, en raison du bien-être de l’humanité. Car éduquer une femme, c’est éduquer une nation et ce, appuyé par des projets dits « Empowerment of women » c’est-à-dire leur doter des moyens d’auto-prise en charge pour subvenir aux besoins de leurs familles. Le projet pilote a été initié sur base de 60 femmes scindées en 4 groupes dont 15 membres chacun, et pourra s’étendre sur plusieurs car la demande est effective.

6. LES PROJETS A COURT TERME ET A LONG TERME

A court terme : Construction d’un village de la paix sur un terrain de plus de cinq hectares propre à la fondation de la paix mondiale, avec à son sein : l’école de la paix- l’orphelinat- les internats (garçons et filles)- la bibliothèque- les maisons des encadreurs- les maisons de visiteurs- une clinique- le stadium, etc. Project en cours d’exécution et qui recherche encore des financements auprès des gens de bonne volonté ou bailleurs de fonds pour sa matérialisation.

A long terme : Nous avons acquis un nouveau terrain de plus de 10 hectares à Kasaji à travers notre antenne/Kasaji. Ce terrain abritera les constructions de l’Université de la paix, et même temps nous voulons installer les antennes de la FPM partout en R.D. Congo et pourquoi pas à l’extérieur du pays. . .

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Question liée à cet article:

Commission de la condition de la femme: Application du Programme d’Action de Beijing

. EGALITE HOMMME/FEMME .

Un article PAR ONU Femmes

L’année 2015 marque une étape importante – le 20e anniversaire de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes et de l’adoption de la Déclaration et le Programme d’action de Beijing – qui sera au centre de l’attention lors de la 59e session de la Commission de la condition de la femme (CSW59).

Beijing
Cliquez sur le photo pour l’élargir.

Au cours de cette réunion annuelle de haut niveau, qui se tiendra au siège des Nations Unies à New York du 9 au 20 mars 2015, des dirigeants et des activistes du monde entier feront le point sur les progrès accomplis et les défis qu’il reste à relever pour mettre en œuvre cet accord historique en faveur de l’égalité des sexes et des droits des femmes. Les États qui ont rédigé le Programme d’action en 1995 ont recensé 12 domaines critiques, qui continuent tous à poser de véritables défis aujourd’hui.

Pour préparer le 20e anniversaire du Programme d’action de Beijing, ONU Femmes a lancé en 2014 une campagne internationale sous le titre « Autonomisation des femmes, autonomisation de l’humanité – Imaginez ! » afin de rappeler l’urgence de l’appel de Beijing et d’inciter une nouvelle génération à lutter pour l’égalité des sexes.

À l’approche de cette session de la Commission, 166 pays – un nombre record – ont également entrepris de dresser un bilan national de la condition des femmes, et la société civile a apporté une importante contribution. Ces commentaires, couplés avec le rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur la mise en œuvre de Beijing, occuperont une place centrale lors de la CSW59, au cours de laquelle les dirigeants évalueront les progrès accomplis et formuleront des recommandations concrètes afin de redoubler d’efforts pour que l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes deviennent réalité pour toutes les femmes et les filles du monde.

Chaque année, la CSW attire des milliers de membres d’ONG et des centaines de représentants de pays de toute la planète venus débattre de questions critiques pour les femmes, capter l’attention et promouvoir l’action. Un nouveau record a été établi cette année, avec l’inscription de plus de 1100 ONG et de 8600 représentants au total. Ils ont des milliers d’histoires à nous raconter. Rencontrez quelques-uns des héros, dirigeants et protagonistes qui seront présents, et découvrez ce qui paraît indispensable à la génération post-Beijing pour concrétiser le Programme d’action. Imaginez !

( Cliquez ici pour la version en anglais de cet article ou ici pour la version espagnol.

Question liée à cet article:

Does the UN advance equality for women?

The following article by Lyndal Rowlands in the Inter Press Service, suggests that the UN is not making much progress on its commitments for women’s equality:

2015 marks anniversaries for two significant commitments made to increasing women’s participation at peace tables.

Yet despite the Beijing Platform for Action and the Security Council Resolution 1325 both committing to increasing women’s participation in peace building 20 and 15 years ago, respectively, there has been very little progress to report.

The latest available statistics show that women made up only 9 per cent of negotiators at peace tables between 1992 and 2011. That the most recent data is from 2011 shows that more work is needed even in basic areas such as data collection and reporting of women’s participation in peace building.

IPS summarises here four reasons we should value women’s participation at the peace table more, based on discussions at the 59th Commission on the Status of Women (CSW) over the past week.

Beijing Platform for Action Section E

Women and Armed Conflict Diagnosis

Strategic objective E.1. Increase the participation of women in conflict resolution at decision-making levels and protect women living in situations of armed and other conflicts or under foreign occupation. Actions to be taken.

Strategic objective E.2. Reduce excessive military expenditures and control the availability of armaments. Actions to be taken.

Strategic objective E.3. Promote non-violent forms of conflict resolution and reduce the incidence of human rights abuse in conflict situations. Actions to be taken.

Strategic objective E.4. Promote women’s contribution to fostering a culture of peace. Actions to be taken

Strategic objective E.5. Provide protection, assistance and training to refugee women, other displaced women in need of international protection and internally displaced women. Actions to be taken.

Strategic objective E.6. Provide assistance to the women of the colonies and non-self-governing territories. Actions to be taken.
Women Bring Commitment and Experience to the Peace Table
Often the first people invited to participate in formal peace negotiations are the people holding the guns and the last are women who have expertise in building lasting peace.

Zainab Bangura, Special Representative of the Secretary-General on Sexual Violence in Conflict, told a CSW side event on Tuesday last week, “In the Central African Republic, the only community where they were not killing each other was a community where the Christian women said, ‘These Muslim women are our sisters.’

“Why? Because the women in the community said, ‘We have lived together for the last 100 years’,” Bangura said.

In the Phillipines, Irene Santiago was a member of the government panel that negotiated peace with the Moro Islamic Liberation Front. Santiago came to the table with years of experience working with Christian, Muslim and Indigenous women leaders for peace.

Speaking at a CSW side event at the International Peace Institute (IPI) on Thursday, Santiago said that she knew that her years of experience working with civil society for peace stood her in good stead to make a significant contribution to formal peace negotiations, which she did.

Speaking with IPS, Santiago said women’s voices not only have to be heard, but that they also have to be acted on.

“For women. It’s almost never always about themselves, it’s always about our children, our husbands but also about our communities,” Santiago told IPS.

In Africa, women have fought to be included in peacemaking, even when their contributions have not been recognised.

Bineta Diop, Special Envoy on Women Peace and Security to the African Union, says that mediators need to be held accountable when they only invite the people who hold guns to the peace table and ignore women’s contributions.

“I have been involved in many crises where women were knocking at the door and saying we want to be at the table,” Diop said.

Ambassador Anwarul Chowdhury, known as the father of Security Council Resolution 1325, said that the determination of African women to be involved in peace negotiations should be seen as an inspiration by other countries.

Despite serious difficulties, war and conflict, African women have shown continued determination to hold their countries accountable, Chowdhury said.

Gender Equality in Peace Time Prevents Conflict
Also speaking at the IPI, Valerie Hudson, co-author of ‘Sex and World Peace’, said that her research has shown that the way women are treated within a country is one of the most accurate indicators of the quality of relations that country will have with other countries.

Diop agreed with Hudson, saying that countries that are likely to fall into conflict have higher levels of discrimination and inequality.

“Discrimination against women, especially the non-participation and non-inclusion of women in democracy is … one of the root causes of the conflict,” Diop said.

Ambassador Choudhury agreed with these sentiments, telling IPS, “I believe that no country can claim that their country is not in conflict if women’s rights are denied, if women’s equality is not ensured, if women’s participation at all participation levels is not there.

“I think that if we women are violated, if women’s equality of participation is not there we cannot say that we are at peace, we are in conflict with ourselves. This is a conflict which is happening within ourselves and within the countries. We don’t have to go into the traditional description of conflict, civil conflict or fighting with another country,” Chowdhury added.

Dr. Youssef Mahmoud, Senior Adviser at the International Peace Institute also speaking at the IPI event said, “A world where 51 per cent are ignored is a dangerous world for everyone. I can’t imagine why any men would be indifferent to this.”

Women Are Active In Civil Society
Several discussions at the CSW questioned why militaries were the primary actors in peace building, while non-governmental organisations (NGOs) and civil society’s expertise was not called on.

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Santiago told IPS that civil society, especially women, have a lot to contribute to humanise, to concretise, and to make peace negotiations relevant to people’s lives.

Winnie Kodi from the Nuba mountains in Sudan told reporters on Monday that civil society was vital to helping indigenous communities like her own that have been affected by conflict. She said that the main way her people were able to have their voices heard was by working together with NGOs and civil society.

Chowdhury told IPS he is advocating for the U.N. and governments to hold more consultations with civil society, saying that the involvement of women and of civil society is very important.

Santiago also called for renewed focus on the important role of NGOs in the area of women, peace and security,

“Again I see that why are we focusing on the UN as the locus of change,” she said. “To me it is not, it is the means, it is an important audience, but it is not the locus of social change.

“Let us form the global civic networks that we need to bring about the local global and civil change that we need” Santiago said.

Women Challenge The Causes of Conflict
Challenging militarism and militarisation was another theme discussed during the first week of the CSW, particularly by civil society groups at the parallel NGO forum.

Choudhury told IPS that increased militarism and militarisation is slowing down efforts for equality. “Increasing militarism and militarisation has really been effecting women in a very negative way. This is something that women should stand up against, we should all stand up against,” Chowdhury said.

Militarisation is also affecting indigenous women and men. Maribeth Biano, from the Asian Indigenous Women’s Network, told reporters on Monday that Indigenous women are hugely affected by militarisation in Indigenous territories.
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Projet Revalorisation du Vivre Ensemble – REVE au Niger

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

an article by NIANDOU Ibrahim

Le Projet REVE (Présentation du Projet Revalorisation du Vivre Ensemble) est une initiative conjointe de CARE et de l’ONG nationale SOS Civisme Niger financé pour 20 mois (janvier 2014 à Août 2015). Il s’inscrit dans la 4e composante dite « Promotion de la tolérance et du dialogue intra et interreligieux » du Programme « Instrument de stabilité» financé par l’Union Européenne. Ce Programme est mis en œuvre sous la maîtrise d’ouvrage de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix et participe d’une approche préventive à l’égard des menaces qui pèsent sur le Niger. L’action du projet REVE complète celle d’autres initiatives qui visent le renforcement de la résilience (emploi des jeunes, empowerment des femmes, adaptation aux changements climatiques, sécurité alimentaire, urgences). Après 12 mois de mise en œuvre, le projet vient de faire une revue qui démontre des principales réalisations suivantes :
2036-REVE Niger

Les cadres institutionnels

• Une assistance au Ministère de l’intérieur, de la décentralisation, de la sécurité publique et des affaires coutumières et religieuses à se diagnostiquer et à doter sa direction des affaires religieuses d’un plan stratégique et d’un plan prioritaire

• Une assistance au Conseil Supérieur de la Communication à se doter d’un plan stratégique et à initier un programme d’appui aux médias

• Une assistance au Conseil Islamique du Niger pour conduire son diagnostic et se doter d’un plan stratégique et d’un plan prioritaire

Dialogue Inter religieux

• Une Revue des cadres régionaux de dialogue inter religieux existants et l’élaboration de leurs plans stratégiques

• Une assistance aux instances de coordination des Eglises Catholiques et Eglises/missions Evangéliques pour le renforcement du dialogue pour la paix.

Dialogue intra religieux

• Les répertoires des organisations religieuses sont établis dans les 4 régions afin de faciliter les relations

• Des rencontres entre organisations et leaders locaux sur des thématiques comme « les impacts des prêches sur la stabilité »

• Des subventions aux projets de communication pour le renforcement de la paix, portés par les organisations religieuses

L’engagement des jeunes pour la paix

• L’élaboration du répertoire des organisations de jeunes porteuses de projets pour le dialogue

• La Formations de 120 jeunes leaders formateurs sur la culture de la paix,

• Des subventions aux projets d’associations de jeunes pour le renforcement de la paix

A l’unanimité, les institutions et les organisations (religieuses et jeunes) estiment que ces résultats importants en si peu de temps sont dus à la transparente communication et l’ambiance de confiance instaurées dans les rapports entre les acteurs.

Le projet conduira un processus de mesures et de capitalisation qui permettront , en août 2015, d’en tirer et communiquer les résultats pour une meilleure contribution future de CARE et ses partenaires aux côtés de l’Etat, dans la prévention des conflits, causes profondes identifiées de vulnérabilités au Sahel.

Latest Discussion


In the face of armed conflicts in the Sahara-Sahel, Can a culture of peace be established?

Latest reader comment:

As often occurs, in the Sahara-Sahel, in the face of the terrible violence of religious extremists in Mali, there is a dialectic so that the more the violence, the more the demand for a culture of peace.

Amnesty International: L’année 2014 a été terrible

DROITS DE L’HOMME .

an article by Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty International

Ainsi que nous l’avons montré dans le rapport annuel, l’année 2014 a été terrible pour ceux et celles qui cherchent à défendre les droits humains, et aussi pour les hommes, les femmes, les enfants qui vivent dans des régions en proie à la guerre.

amnesty-french

Les gouvernements profèrent de belles paroles sur la nécessité de protéger les civils. Cependant, dans le monde entier, les dirigeants politiques se sont montrés incapables de protéger les personnes qui en ont le plus besoin. Amnesty International est convaincue que cette situation peut et devra changer.

Le droit international humanitaire, qui s’applique aux situations de conflit armé, est parfaitement clair. Les attaques ne doivent jamais viser les civils. Le principe de la distinction entre civils et combattants est une garantie fondamentale pour celles et ceux qui sont pris dans la tourmente des guerres.

Et pourtant, à maintes reprises, les civils ont été durement touchés par les conflits. En cette année du 20e anniversaire du génocide rwandais, les responsables politiques ont souvent foulé aux pieds les règles de protection des civils, ou se sont gardés d’intervenir lorsque d’autres qu’eux commettaient des violations meurtrières de ces règles. . .

En 2014, 30 ans s’étaient écoulés depuis l’adoption de la Convention contre la torture des Nations unies. Pour ce traité-là également, Amnesty International avait fait campagne pendant de longues années, et c’est en partie grâce à cette action que le prix Nobel de la paix lui a été décerné en 1977.

Cet anniversaire méritait d’être célébré, mais il a aussi permis de souligner que la torture est toujours monnaie courante dans le monde entier, ce qui a incité Amnesty International à lancer sa grande campagne Stop Torture en 2014.

Le message formulé contre la torture a acquis une résonance particulière après la publication en décembre d’un rapport du Sénat américain, d’où se dégageait une propension à approuver le recours à la torture au cours des années suivant les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Il était étonnant de voir que certains responsables d’actes de torture semblaient encore penser qu’ils n’avaient nullement à en avoir honte.

De Washington à Damas, d’Abuja à Colombo, de hautes personnalités gouvernementales ont justifié d’atroces violations des droits humains en expliquant qu’elles répondaient à un impératif de « sûreté ». Mais c’est l’inverse qui est vrai. Si nous vivons aujourd’hui dans un monde si dangereux, c’est notamment à cause de ces violations. Une sécurité réelle ne peut être instaurée sans le respect des droits humains.

Nous avons bien souvent constaté que, même dans des périodes qui semblent de mauvais augure pour les droits humains – et peut-être tout particulièrement dans ces conditions – il est possible de susciter des changements remarquables.

Nous devons nourrir un espoir : au cours des années à venir, lorsque nous nous souviendrons de 2014, ce que nous avons vécu cette année-là sera jugé comme le point le plus bas, d’où nous nous serons élevés vers un avenir meilleur.

(Cliquez ici pour une version espagnole de cet article, ou ici pour une version anglaise.)

Question(s) related to this article:

What is the state of human rights in the world today?

Latest reader comment:

Each year we get overviews of the state of human rights in the world from Amnesty International and Human Rights Watch.

La 2è édition du Festival Amani fixée en mi-février à Goma

EDUCATION POUR LA PAIX ..

An article by Radio Okapi

Video: Goma music festival

La deuxième édition du Festival de musique Amani est annoncée du 13 au 15 février à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu. Placée sous le thème : «Danser pour changer et chanter pour pour la paix », cette manifestation bénéficie de l’appui de plusieurs partenaires dont la Monusco et l’ONG Francopholies.

Goma

Une scene du video du première édition du festival

Ce festival entend consolider la culture de la paix et la réconciliation entre peuple d’une contrée en proie à des conflits armés depuis plus de deux décennies.

De nombreux artistes africains sont attendus dans ce festival dont l’Ivoirien Tiken Jah Fakoly et le chanteur malien Habib Koite.

La première édition du festival Amani, organisée en février 2014, avait drainé des milliers d’habitants de la région des Grands Lacs.

Les artistes-musiciens Tiken Jah Fakoly et Habib Koite parlent de ce festival au micro de Marcel Mayoyo.

( Cliquez ici pour une version anglaise)

 

Question related to this article:

What place does music have in the peace movement?

As of now, there are 33 CPNN articles on this theme, which reflects the extent to which music is the universal language of peace!

Le Caribbean Union of Teachers défend les droits des personnes LGBT

DROITS DE L’HOMME .

an article by Internationale de l’Education

Les dirigeant(e)s syndicaux/ales ont franchi un pas important dans la voie d’une meilleure compréhension des questions LGBT sous l’angle des droits de la personne, alors que la région s’ouvre à la tolérance et à l’acceptation de la diversité sexuell

lgbt
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Lisa Shoman

Afin de mettre un terme à la discrimination des étudiant(e)s et des enseignant(e)s LGBT dans les écoles caribéennes, les syndicats d’enseignants ont pris de petites mesures pour faire accepter la diversité sexuelle.

Les droits de la personne étaient l’élément central de la discussion dirigée par l’une des principales personnalités politiques des Caraïbes et ancienne ministre des Affaires étrangères du Belize, Lisa Shoman, alors qu’elle animait un débat sur « Les droits des étudiant(e)s et des enseignant(e)s LGBT » lors de la 6e Conférence de l’éducation du Caribbean Union of Teachers (CUT) à Belize City, en Amérique centrale, en décembre.

Les syndicats d’enseignants prennent des mesures contre l’homophobie dans le secteur de l’éducation

Shoman, qui est également une avocate des droits humains, avait pour difficile mission d’aider les enseignant(e)s à dépasser ce qui a été un sujet de controverse dans toute l’histoire de la région, en grande partie sous l’influence de valeurs et de croyances religieuses et culturelles. Elle s’est efforcée de mettre en avant les droits humains pour les séparer de la question des croyances. Toutefois, dans de nombreux pays, le principal obstacle était la législation.

« La législation contient encore des lois dépassées », qui pénalisent les gens en raison de leurs préférences sexuelles, a déclaré Davanand Sinanan, Président de la Trinidad and Tobago Unified Teachers Association (TTUTA) et membre du Bureau exécutif de l’Internationale de l’Education (IE). « En fait, à Trinidad et Tobago, depuis plus de trois ans, nous n’avons pas été capables de mettre en place une politique nationale en matière de genre du fait de l’opposition des instances religieuses aux dispositions mentionnant les droits des personnes LGBT. »

Sinanan a clairement indiqué qu’il veut que ses écoles et la société changent de regard et reconnaissent que toute personne doit bénéficier de droits égaux afin d’éliminer les discriminations.

A l’issue de la discussion, un grand nombre de participant(e)s ont convenu qu’il était nécessaire de mener une vaste campagne d’éducation sur la question dans la région afin que les enseignant(e)s soient en mesure de faire face aux choix de vie de façon professionnelle et sans porter de jugement, en particulier en dispensant des services éducatifs respectueux des jeunes dans le plein respect de leurs droits et de la dignité de tous ainsi que de la diversité en matière d’orientation sexuelle et d’identité de genre.

A l’heure actuelle, 11 des 12 Etats du Commonwealth des Caraïbes considèrent l’homosexualité comme un crime en vertu de lois introduites par le colonialisme britannique. Nombre de ces lois seraient indirectement appliquées au travers de pratiques policières d’extorsion et d’autres abus punis par la loi, de la stigmatisation sociale et d’une discrimination directe. L’application du droit pénal se dresse comme un obstacle, qui revient à refuser l’accès et le droit à l’éducation, à l’emploi, au logement, à la santé et à d’autres services publics.

[Merci au Good News Agency pour avoir nous informer de cet article.]

(Cliquez ici pour une version en espagnol de cet article et ici pour une version en anglais.)

 

Question related to this article:

The struggle against homophobia, Is progress being made in your community?

It would seem from articles on CPNN that progress is being made in some communities. In particular this is true in the United States according to the article by Danny B and in Bulgaria according to the article by Diana Tashkova.

Lancement du réseau jeunesse et culture de la paix en Afrique

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

un article par l’UNESCO Département Afrique (abrégé)

Video: Youth and Culture of Peace in Africa

« On dit parfois que la jeunesse, c’est l’avenir – mais pour moi, la jeunesse, c’est le présent » a déclaré la Directrice générale le 13 décembre à Libreville, entourée de 90 jeunes africains et africaines en provenance d’une quarantaine de pays rassemblés à Libreville pour le Forum Panafricain « La jeunesse africaine et le défi de la promotion d’une culture de la paix ».

libreville
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Jeunes participants au Forum

Le forum s’est tenu du 11 au 13 décembre au Gabon, en présence de Madame Pascaline Mferri Bongo Ondimba, Présidente d’honneur de la Fondation Omar Bongo Ondimba, Madame Ida Reteno Assonouet, Ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement Technique et Professionnel, Présidente de la Commission Nationale Gabonaise pour l’UNESCO, Monsieur Anatole Collinet Makosso, Ministre congolais de la Jeunesse et de l’Instruction Civique et président en exercice de la du Comité technique spécialisé de la jeunesse, de la culture et des sports de l’Union Africaine, Madame Rosa Christiane Ossouka Raponda , Maire de Libreville, ainsi que Monsieur Forest Whitaker, Envoyé Spécial de l’UNESCO pour la paix et la réconciliation.

L’événement a été marqué par le lancement officiel du Réseau « Jeunesse et culture de la paix » constitué par les Conseils de la jeunesse et des organisations de la jeunesse d’Afrique et de la diaspora, engagés dans des actions de promotion d’une culture de la paix, dont le Gabon accueillera le Secrétariat.

Le Forum a également mis à l’honneur le renforcement du partenariat avec la Fondation « Whitaker Peace and Development Innitiative (WPDI), visant à promouvoir la capacité des jeunes à œuvrer à la paix et au développement dans leurs communautés au sein des pays en situation vulnérable. Forest Whitaker a pour sa part déclaré à l’intention des jeunes participants, « votre génération est celle qui fera croître les graines » de la paix et de la prospérité, « la seule limite que vous rencontrerez, c’est votre imagination.

La Fondation Omar Bongo Ondimba pour la paix, la science, la culture et l’environnement, a par ailleurs annoncé la création d’un prix international de la jeunesse pour la culture de la paix qui récompensera l’action de trois organisations de la jeunesse, qui se répartiront un montant de 45 millions CFA soit près de 85 000 USD.

Dans son allocution d’ouverture, Madame Bokova . . . a salué le travail des jeunes entamé trois mois auparavant sur une plateforme en ligne créée par l’UNESCO avec l’appui de la Fondation Omar Bongo Ondimba et de la Commission nationale gabonaise pour l’UNESCO. Très vite, les jeunes se sont appropriés cet outil pour débattre des activités conjointes de leur réseau ainsi que de son organisation. Ce travail préparatoire a mobilisé plus de 200 organisations de jeunesse d’Afrique et de la diaspora. Le rendez-vous de Libreville a permis de prolonger les discussions en ligne par une série de travaux participatifs et prospectifs qui leur ont permis d’envisager leurs stratégies à long terme. A travers ces innovations dans les méthodes de travail, les jeunes ont pu élaborer un plan d’action et un format de réseau qu’ils finaliseront au cours des mois à venir via la plateforme en ligne. A la fin du Forum, un bureau du Réseau a été mis en place avec deux délégués représentant chacune des 6 régions région d’Afrique, y compris la Diaspora.

Les jeunes du Réseau ont conclu la cérémonie en entonnant la chanson qui a rythmé tout leur Forum : « La guerre ne paie pas ; la paix veut nos bras ».

>Pour plus d’information, voir le dernier paragraph de l’article.

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

Most recent comment:

It is very appropriate that this new impulse for the culture of peace at UNESCO should come from Côte d’Ivoire, since the global movement for a culture of peace was initiated at a UNESCO conference in that country in 1989. See Yamoussoukro and Seville in the early history of the culture of peace.

Note added on September 2:

The official reports from the UNESCO Conference in Abidjian are now available:

English

French

Le Centre de la paix organise de soutien pour les enfants de Gaza

DESARMAMENT & SECURITE .

un article par ziad medoukh

Le dimanche 25 janvier 2015, sept jeunes du Centre de la paix : Ahmed Jamal, Baràa Abou Khoussa , Hind Harazine , Iman Ryach, , Mahmoud Dhaher, Ola Atta , et Rawan Shawa , ont organisé une séance de soutien psychologique pour les dizaines d’enfants de la ville de Gaza.

palestine
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L’activité qui a duré trois heures s’est déroulée dans le jardin d’enfants (les petits anges) du quartier défavorisé Al- Tofah, Les 60 petits participants ont été très attentifs et très intéressés.

L’équipe formée au Centre en septembre 2014, et qui s’occupe de différents centres d’accueil de la bande de Gaza, leur a proposé plusieurs activités.

Avec du matériel scolaire, différents objets et jouets, elle a organisé des ateliers et des activités variés : théâtre, dessin sur le visage , sur des cahiers et sur le mur, concours, jeux, activités sportives, chansons, musique, échanges, jeu de rôle animations, expression dramatique et lecture de bandes dessinées.

Les enfants ont suivi avec beaucoup d’intérêt les différentes activités proposées par les jeunes du Centre, ils ont oublié leur timidité et se sont bien intégrés dans le groupe.

La directrice de la structure enfantine a remercié les intervenants pour leur talent et leur créativité, elle a constaté que les enfants avaient beaucoup changé dans leur comportement après cette séance d’animation. Elle leur a demandé de revenir une autre fois afin d’assurer d’autres animations pour les enfants et leurs mères.

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

How are the Palestinians responding to the latest attacks?

CPNN has received the following Statement from the National Coalition of
Christian Organizations in Palestine on the situation: Support Gaza’s Right to Life

“Justice and security are two sides of the same coin. Israel’s security can never be an excuse for denying justice to the Palestinian people.”

In the spirit of the living God who sanctifies all life and in keeping with our faith and its teachings we appeal to all people across the world to work with their fellow citizens and governments to end Israel’s Operation Protective Edge and the brutal military siege that has been going on for the past seven years which includes a naval and economic blockade. Gaza has no port or airport thus no way to import or export its products.

This not a war. This is only vengeance and collective punishment. A responsible authority works to stop useless vengeance and violence. Instead, it fosters general atmosphere of incitement, in order to please a Palestinian hating population, and not knowing what to do, the irresponsible Israeli Authority, just kills Palestinians and demolishes their houses, in order to please their people. We acknowledge the voice and action of the few Israelis who expressed themselves against this policy of their government.

This is not an escalation or a war. Gaza has no military or ability to protect itself other than to fire some homemade rockets. The 1.7 million people, mostly children (2/3 of the population) are also mostly refugees (1.1 million) from areas of 1948 and 1967. Furthermore under the 4th Geneva Convention Palestinians, as a militarily occupied people, have the right to defend themselves.

Our justice loving God demands us to speak out on behalf of the security for all people. In the name of the Advocate Spirit, we ask you to speak out now to call a halt to this long term offensive operation which aims to wipe out a lonely, besieged and unarmed people. Whether you think the new unity government is viable or not, or if Hamas is a terrorist organization or not, or whether you think they might have been behind the death of the three Israeli teens murdered near Hebron, (which is not proven so far) it is against international law to collectively punish or target an already besieged 1.7 millon population. It is inhumane. It is a war crime.

As of July 10th, the date of this Appeal Israeli military struck 430 targets across the Gaza Strip. 77 people have been reported dead and more than 500 wounded.. The majority of the dead are civilians. 18 are children including a baby one month old.

We pray for the memory of those killed. Each of them has a name and a family who is suffering great loss. We also pray for all those wounded or injured in body, mind, or spirit. We pray for solace and comfort also for the families whose homes, businesses, agricultural fields, or fishing boats that have also been destroyed. We pray for the people of Gaza and ask that God be with them.

Support Palestinian’s right to life by joining with Christians throughout the world in their call for a just peace in this land that all call holy. We have been down this road one too many times and know what will happen if we fail to act. Please join us through letters and petitions to your government officials to raise awareness about this offensive military operation and Gaza’s ongoing siege. Ask them to pressure Israel to stop its
brutal assault or face sanctions from the international community.

Support Palestinian’s right to life, say with a loud voice: stop killing and demolishing houses. Join with Christians throughout the world in their call for a just peace in this land that all call holy.

Quote from article by Jeremy Corbynn,, “Who Mourns for Palestine”

NCCOP

Jerusalem
· Arab Catholic Scouts Group
· Arab Orthodox Society – Jerusalem
· Caritas- Jerusalem
· Department of Service to Palestinian Refugees- Middle East Council of
Churches
· Greek Catholic Sayedat AlBishara Association
· International Christian Committee
· Laity Committee in the Holy Land
· National Christian Association
· Pontifical Mission Palestine
· SABEEL – Ecumenical Liberation Theology Center
· Seeds of Better life
· Union of Arab Orthodox Club – Jerusalem
· Young Men’s Christian Association –YMCA
· Young Women’s Christian Association –YWCA

Gaza
NECC office

Bethlehem (NCOB)
Network of Christian Organizations in Bethlehem
· The East Jerusalem YMCA /Beit Sahour Branch
· The Arab Educational Institute,
· Holy Land Trust, Bethlehem
· Wi’am Center, Bethlehem
· Saint Afram Assyrian Society,
· Holy Land Christians Ecumenical Foundation, Bethlehem
· Al-Ihsan Arab Orthodox Society, Beit Jala
· Arab Orthodox Club, Beit Sahour
· Arab Orthodox Club, Beit Jala
· Arab Orthodox Club, Bethlehem
· The Arab Orthodox Charitable Society, Beit Sahour
· Bethlehem Bible College
· Siraj Center for Holy Land Studies
· Alternative Tourism Group, ATG, Beit Sahour
· Senior Citizen Charitable Society
· Environmental educational Center, Beit Jala
· Saint Vincent Charitable Society, Beit Jala
· Shepherds’ Children Society, Beit Sahour
and KAIROS PALESTINE