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Mali: Partenariat entre l’UCAO-UUBa et l’EMP : promouvoir la recherche et la culture de la paix en Afrique

EDUCATION POUR LA PAIX

Un article par Abdrahamane Sissoko de Maliweb

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Amadou Keïta, accompagné de l’Archevêque de Bamako, le Cardinal Jean Zerbo, a présidé le mardi 2 mars, dans la salle de conférence de l’école de maintien de la paix (EMP) Alioune Blondin Bèye, la cérémonie de signature de partenariat entre l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest–Unité Universitaire à Bamako (UCAO-UUBA) et l’EMP. Objectif : promouvoir la recherche scientifique et la formation au sein des deux organismes sur le plan des idées et celui des actions.

Ce partenariat entre l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest–Unité Universitaire à Bamako (UCAO-UUBA) et l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye vise à promouvoir la recherche scientifique des étudiants et la formation au sein de deux organismes sur le plan des idées et celui des actions.

Ce partenariat sera d’un atout considérable pour mettre un accent particulier sur la formation accrue des apprenants de part et d’autre. C’est du moins ce qu’a rappelé l’Abbé Clément Lonah, président de l’UCAO. Selon lui, l’UCAO est un réseau d’unités universitaires implantées dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest comme le Burkina, le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Togo et le Sénégal. Son Rectorat se trouve à Ouagadougou. L’objectif de cette institution, dit-il, est de promouvoir l’excellence, l’intégration sous-régionale et la mutualisation des compétences.

En signant cette convention avec l’Ecole de Maintien de la Paix, l’Abbé Clément Lonah, président de l’UCAO, estime que son établissement a conclu un partenaire idéal pour réaliser ses ambitions en Afrique de l’Ouest.

«Ambition d’excellence dans la formation scientifique et humaine, ambition d’intégration sous-régionale en permettant la mobilité des étudiants et professeurs dans l’espace de l’Afrique de l’Ouest, ambition de mutualisation de compétences en regroupant les savants dans un espace universitaire pour donner un enseignement de qualité» a-t-il précisé.

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Question pour cet article:

Where is peace education taking place?

Pour l’Abbé Clément Lonah, l’Unité universitaire à Bamako (UUBa) de l’UCAO est spécialisée dans les Sciences de l’Éducation, tout en développant d’autres filières, comme le Droit, le Journalisme et la Communication, les Sciences humaines (Philosophie) et les Sciences Économiques et de Gestion.

Pour sa part, le DG de l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye, le Colonel Souleymane Sangaré, a indiqué que les points communs entre les deux entités sont des atouts considérables qui favoriseraient, à coup sûr, l’établissement d’un partenariat plus réaliste et opérationnel. «Ces deux écoles ont  toutes à cœur de partager, de former et d’éduquer des hommes et des femmes qui serviront d’exemples et prônent toujours la paix au lieu de la violence», a-t-il souligné.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr. Amadou Keïta, a affirmé que cette signature de partenariat entre en droite ligne de la vision des plus hautes autorités de la transition pour la recherche scientifique et la culture de la paix. Elle intervient selon lui à un moment décisif qui marque la première étape et permettra aux élèves et étudiants de bénéficier d’un standard international d’éducation dans la culture de la paix.

Pour terminer, le ministre Kéita a souligné que la culture de la paix est un ensemble de valeurs. C’est aussi des attitudes, comportements et modes de vie qui rejettent la violence et préviennent les conflits en s’attaquant à leurs racines par le dialogue et la négociation.

«Les deux écoles viennent d’ouvrir la voie pour le rayonnement de la paix et de la science de la formation en Afrique», a rétorqué son Eminence  le Cardinal Jean Zerbo, vice-chancelier de l’UCAO/UUBa. Avant d’ajouter que «la paix favorise le rayonnement de la science ; la science s’épanouit dans un climat de paix. Les deux Institutions, l’École de Maintien de la Paix et l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest, conjuguent les efforts ensemble, pour apporter une grande richesse à notre sous-région et à l’Afrique entière en quête de paix».

L’UCAO-UUBa est une Institution à la réputation établie sur l’échiquier des universités du Mali, qui se veut être une Université d’intégration, d’excellence, de succès et d’innovation au service du développement durable et du capital humain.

Fière de son caractère d’intégration, de succès, d’excellence et d’innovation, l’UCAO-UUBa constitue un foyer unique en son genre pour l’apprentissage, l’enseignement, la recherche, la formation de tout homme et de tout l’homme. De fait, l’UUBa veut participer à la transformation de la société, de l’homme africain, grâce aux compétences et à l’expertise de ses diplômés.

Sa vision est de faire preuve d’une application intelligente du système LMD dans les offres de formation, de sécuriser l’insertion professionnelle et l’employabilité des apprenants et d’éduquer et former des jeunes à être plus humains, compétents et entrepreneurs.

Burkina Faso : Blanche Bana, remporte le Sotigui Awards 2020

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Un article de My Africa Infos

C’est avec des larmes de joie que la célèbre actrice camerounaise Bana Blanche, a exprimé sa reconnaissance à toute l’Afrique lors de sa remise du trophée qui fait d’elle la meilleure actrice de l’Afrique centrale.


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SOTIGUI Awards, l’évènement qui récompense les artistes du 7em art ces 04 dernières années successives a mis un accent particulier sur les femmes à sa 5em édition. Retenu sous le thème : culture de la paix : quelles contributions des femmes du cinéma et de l’audiovisuel. Sotigui Awards a encore honoré le cinéma africain et récompensé plusieurs artistes au Burkina Faso le 14 novembre dernier.

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Question pour cet article:

Film festivals that promote a culture of peace, Do you know of others?

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Les milliers de difficultés liées à la pandémie du COVID 19 n’ont pas empêché les organisateurs de réunir les grands acteurs du cinéma en Afrique et de primer les meilleurs. Cette 5em Edition SOTIGUI Awards a déroulé le tapis rouge à Blanche Bana une actrice camerounaise qui fait depuis un certain temps déjà, la fierté du cinéma de sa terre natale.

En effet, Blanche Bana a fait une entrée majestueuse dans le monde de la cinématographie en 2012. Depuis cette date, la jeune fille n’a pas cessé de briller sous les projecteurs et d’attirer avec admiration l’attention du public camerounais. Suite aux succès fou de ses prémices : LE COLIS 1 et 2(un film réalisé par Parfait Zambo), Blanche Bana a été surtout popularisée par les géants de la communication, à l’instars de MyAfricaInfos qui n’a pas hésité à lui accorder une interview.

Très vite Bana blanche gravit les échelons en réalisant de courts et longs métrages, des séries, et se fait solliciter pour des spots publicitaires. Peu de temps après le courage et la détermination de cette jeune actrice la conduira sur des scènes internationales. Reconnue comme un lingot d’or du cinéma camerounais, Blanche Bana décrochera le prix de la meilleure actrice du Cameroun en 2015 au Prestigieux Festival Ecrans Noirs. En 2017 la belle actrice prend son premier vol pour le Maroc et se fait compter parmi les invités d’honneur de plusieurs festivals en l’occurrence le festival de migration d’Agadir.

Les Héritiers du Zouglou sortent un maxi single pour sensibiliser les Ivoiriens

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Un article de Linfodrome

«Les Héritiers du Zouglou» a sorti ce jeudi 01 octobre 2020 un maxi single de deux titres, «Plus jamais ça» et «Mon Zouglou». Face à la situation sociopolitique tendue en Côte d’Ivoire, Bloco, l’un des membres du groupe, a confié que l’objectif est de sensibiliser la classe politique et les Ivoiriens, en particulier la jeunesse, à la paix et à la cohésion sociale.


Les Héritiers du Zouglou appellent les Ivoiriens à une prise de conscience collective.

À quelques semaines de l’élection présidentielle prévue le 31 octobre 2020, Les Héritiers du Zouglou signent leur retour sur la scène musicale ivoirienne avec deux titres, «Plus jamais ça» et «Mon Zouglou». Dans leurs chansons, ils invitent particulièrement les jeunes, les leaders politiques et l’ensemble des fils et filles de la Côte d’Ivoire à la culture de la paix.

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Question related to this article:

What place does music have in the peace movement?

Les paroles fortes de leur maxi single interpellent. «On veut la paix. On ne veut plus de guerre. Plus jamais ça dans mon pays. C’est main dans la main qu’on aura le développement», exhortent les Héritiers du Zouglou.

Bloco Héritier a évoqué leur source d’inspiration. «C’est l’actualité du moment qui nous a inspiré. Les manifestations qui se sont passées dans les différentes villes nous ont aussi inspirés», a-t-il révélé.

Dans leur maxi single, les Héritiers du Zouglou font comprendre que la politique ivoirienne et l’avenir de la Côte d’Ivoire ne sont pas forcément liés aux trois grands leaders politiques que sont Henri Konan Bédié, Gbagbo Laurent et l’actuel président, Alassane Ouattara. «Leur temps va passer mais la Côte d’Ivoire va toujours rester», a fait remarquer Bloco Héritier.

Burkina Faso : La 5e édition de Sotigui Awards se penche sur la contribution des femmes cinéastes à la culture de la paix

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Un article par Judith Sanou dans Le Faso

Du 12 au 14 novembre 2020 se tiendra la 5e édition des Sotigui Awards, à Ouagadougou. Les organisateurs de cet évènement, à savoir l’Académie des Sotigui, en partenariat avec le FESPACO, étaient face à la presse le samedi 5 septembre 2020, pour annoncer les couleurs de ce cadre de valorisation du métier d’acteur de cinéma. [FESPACO est le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou]. 


Les participants à la conférence de presse

Lancée en 2015, Sotigui Awards est une initiative de l’Académie des Sotigui, des Arts cinématographiques africaines et de la diaspora, en partenariat avec le FESPACO. Cet évènement a pour but de contribuer à la reconnaissance et à la valorisation du métier des acteurs et comédiens d’Afrique. La 5e édition se tient sous le thème « Culture de la paix : Quelle contribution des femmes du cinéma et de l’audiovisuel ? ».

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Question pour cet article:

Film festivals that promote a culture of peace, Do you know of others?

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Lors de ce soulèvement et à votre avis, quels effets ont eu les formations que vous avez dispensées durant ces dernières années ?

Selon le président de l’Académie des Sotigui, Kévin Evrard Moné, ce thème se justifie par le constat que les femmes du 7e art continuent d’apporter leur pierre à l’édifice face aux adversités dues aux attaques terroristes, à la crise de la Covid-19 et à toutes les formes de violences que vivent les femmes.

L’édition de 2020, qui se tiendra du 12 au 14 novembre, présente seize catégories en compétition et quelques innovations. Il s’agit de l’ouverture du « Sotigui du public » à quasiment toutes les catégories, qui sera désormais appelé « Sotigui du public africain » ; la fixation d’une contribution de participation à la cérémonie de récompense qui s’élève à 20 000 F CFA ; et l’organisation d’un « After Sotigui » avec les stars du cinéma en partenariat avec Bravia Hôtel.

Une quarantaine d’acteurs et comédiens d’Afrique ont été nominés à cette édition. A en croire Akoubou François Adianaga, commissaire chargé de la sélection, le mode de nomination des acteurs et comédiens repose sur plusieurs critères : la crédibilité de l’acteur dans le rôle qu’il interprète, la capacité et la qualité de conversation de l’acteur et la qualité du jeu d’acteur.

En attendant la cérémonie de récompense, les participants auront droit à des projections de films, une table ronde sur le thème de l’édition, des séances pratiques de formation en jeu d’acteurs, un panel sur la piraterie organisé par Canal+. Toutes ces activités se dérouleront dans le respect des mesures barrières en cette période de Covid-19, a rassuré Gustave Sorgho, commissaire chargé des relations extérieures.

Pour cette édition, un hommage particulier sera rendu à l’acteur-comédien de cinéma Chadwick Boseman [dont les rôles à Hollywood incluaient Jackie Robinson et James Brown], décédé le 28 août dernier à Los Angeles. A retenir que le concept « Hashtag habillons-nous africains » sera mis en avant au cours de cette édition, une manière de mettre en valeur la culture africaine sous toutes ses formes.

Liban: Rencontre avec Ogarit Younan (Prix de la prévention des conflits et la Paix )

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Un article de Agenda Culturel

L’association CHAML a reçu le “Prix de la prévention des conflits et la Paix au Liban 2019” de la fondation Ghazal, récompensant chaque année une ONG. Cette récompense s’inscrit dans le cours de la  longue carrière de ses fondateurs, Ogarit Younan et Walid Slaiby. Pionniers de la non-violence au Liban et dans la région, initiateurs de la formation interactive au Liban, ils sont reconnus comme des figures de la société́ civile depuis plus de 30 ans. Ils ont à leur actif la création de plusieurs associations et surtout la fondation de l’Académie Universitaire pour la Non-violence et les Droits Humains – AUNOHR. 


A l’occasion de la remise du prix, Ogarit Younan répond aux questions de l’Agenda Culturel. 

Depuis combien de temps l’association Chaml existe- t- elle et quels en sont les buts ?

Je voudrais tout d’abord saluer la Fondation GHAZAL et son président fondateur Michel Ghazal, pour ce lien, actif plutôt que passif, qu’il noue avec son pays, en appuyant chaque année des actions concrètes de paix et de citoyenneté.

CHAML(“شمل”، “شباب مواطنون لاعنفيون لاطائفيون”), a été créee au cœur des bouleversements de 2005 qui ont profondément divisé le pays en rassemblant 260 jeunes, à travers des activités dans toutes les mohafazats du pays. Les membres du groupe fondateur viennent de différents horizons mais sans être à la manière ‘confessionnelle folklorique’ car ce n’est absolument pas la philosophie de CHAML. 

En 2008, CHAML obtient le statut officiel d’une association civile conformément à la loi libanaise (Avis No 1040/ Date 10 Septembre 2008). 
 
Les membres du comité de coordination et d’administration de CHAML est composé de professionnels dans l’action civile, de formateurs et formatrices qui sont parmi les senior trainer au Liban. Ils possèdent une qualification spéciale et sont, les premiers au Liban, à détenir un Master en Droits de l’Homme et Non-violence. 
 
De par ses objectifs, CHAML œuvre principalement à contribuer dans les domaines suivants :

* Sensibiliser les jeunes étudiants, notamment les adolescents des classes secondaires par un programme annuel dans des écoles publiques et privées dans toutes les régions du pays.

* Entreprendre des initiatives de paix et de citoyenneté destinées à résoudre des conflits et des ‘blessures’ profondes dans la société libanaise.

* Lutter pour le changement du système confessionnel et des lois injustes.

* Appuyer, de par ses expertises, d’autres organisations civiles, au niveau national et régional, dans des projets pour les jeunes, les femmes, l’éducation et les réfugiés.

Lire ICI les exemples d’activités de CHAML. 
 
La révolution du 17 octobre se veut un soulèvement pacifique. Vous attendiez-vous à un tel soulèvement d’une population que l’on croyait “dans le coma” ?

Evidemment, on s’attendait à quelque chose qui dit «ça suffit », mais c’était sans commune mesure avec ce NON massif. D’ailleurs, ce soulèvement est le résultat d’une accumulation de petits ‘non’ graduels. Plutôt qu’un ‘coma’, je préfère dire ‘une colère’ latente longtemps silencieuse, s’exprimant à maintes reprises au travers d’actions, des fois réussies et la plupart des fois non réussie. Le plus important à présent c’est que ‘l’esprit de la révolution’ bâtisse une stratégie professionnelle et bien organisée qui manque toujours mais qui se développe. 

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Can peace be guaranteed through nonviolent means?

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Lors de ce soulèvement et à votre avis, quels effets ont eu les formations que vous avez dispensées durant ces dernières années ?

Nous avons vu partout et dans toutes les régions les personnes que nous avons formées ces 30 dernières années. Elles participaient dans l’organisation des groupes, la formation aux moyens d’action non-violentes, l’animation des tentes sur des places publiques, l’élaboration d’alternatives, la coordination entre les groupes, les manifestations courageuses face au rappel à la guerre civile et au ‘style confessionnel des milices’ et là je pourrais notamment citer la manifestation des « mères non-violentes » à Chiyah-Ayn Remmaneh organisée par des activistes de CHAML et des étudiantes d’AUNOHR.  
 
La non-violence peut-elle avoir le dernier mot ?

La non-violence est la seule issue. A travers mes rencontres et discussions sur des places publiques à Beyrouth et Tripoli, même les personnes affirmant qu’il n’y a de révolution « que par le sang » ont changé d’avis, quand ils ont découvert que la non-violence est courage, force et solutions efficaces, contrairement à ce qu’ils ont appris. Cela nous mène à mettre fin à la glorification de la violence, à cultiver l’esprit de la non-violence et diffuser ses exemples concrets.     
 
Concernant votre université, à qui sont ouvertes les portes d’AUNOHR ? 
L’Académie Universitaire pour la Non-violence et les Droits Humains – AUNOHR, unique en son genre au Liban et pionnière au niveau mondial a été fondée officiellement en 2014 et les cours ont débuté en 2015-2016. 
 
AUNOHR fut conçue suivant une philosophie qui traite de l’éducation plutôt que de l’enseignement, où la formation au sein de l’université est une vie en soi, et selon les termes de Comenius « des ateliers Humanistes professionnels ».
 
Nous offrons 9 domaines de spécialisations de niveau Master et Diplôme Universitaire (DU) s’appuyant sur tous les domaines académiques et professionnels, et créant de nouvelles opportunités de travail qualifiées internationalement comme étant « les jobs de ce présent en transition et du futur ». 
 
Les étudiants viennent du Liban et de tous les pays arabes; les trois premières promotions sont de six pays: Syrie, Palestine, Irak y compris Kurdistan, Egypte, Jordanie et Liban.

Les participants ont de 21 à 67 ans, femmes et hommes. 

Comme il s’agit de nouvelles spécialisations dans l’enseignement supérieur, les étudiants-es sont de divers horizons académiques et professionnels: enseignants, directeurs d’écoles, journalistes, avocats, profs d’université, activistes, fondateurs d’associations, médecins, élus municipaux, cadres dans le secteur public, employés de banques, religieux, coordinateurs de campagnes civiles et acteurs politiques, artistes, etc. 
 
En même temps, des dizaines de participants se sont joint à des cours ‘individuels’ à horaires flexibles, et ont reçu des certificats officiels (chaque cours: 3 crédits).
   
Comment tout un chacun peut participer à diffuser des messages de non-violence autour d’eux ?

Le meilleur message ne pourrait être que celui des personnes formées avec nous, et je vous invite à écouter les témoignages des étudiants et qui se sont exprimés à l’unanimité que ce fut un « tournant » dans leur vie personnelle et professionnelle. 
 
Voir ici un vidéo de témoignages des étudiants de l’Université.

Merci à Phyllis Kotite, le reporter pour cet article.

Alpha Blondy depuis Daloa, Côte d’Ivoire : « Ne laissons pas la politique nous diviser »

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Un article de Yeclo

Alpha Blondy a appelé le samedi 4 janvier 2020 les populations de Daloa à l’union et à l’entente pour être plus fort lors de son concert.

“Ne laissons pas la politique nous diviser. nous sommes un et indivisible et notre force c’est dans l’union et dans l’entente que nous pouvons faire face à l’adversité.” a indiqué Alpha Blondy lors de son concert.


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Question related to this article:

What place does music have in the peace movement?

Le concert prévu pour démarrer vers 17h, a véritablement commencé vers 23h. Les mélomanes, sortis nombreux pour écouter l’artiste et ses messages, ont perturbé le bon déroulement du concert. Les agents commis à la sécurité  ont été débordé par des jeunes spectateurs, mais le calme est revenu après une intervention énergique de la police.

Dans la mi-journée, l’artiste a rencontrer quelques communautés vivant à Daloa pour leur parler de la nécessité de rester uni pour la stabilité et la paix en Côte d’Ivoire. Après Dimbokro, Ferkéssedougou, Korhogo, c’est à Daloa que l’artiste a tenu son concert financé par le premier ministre Amadou Gon Coulibaly pour sensibiliser les population à l’union et à la culture de la paix.

Extinction Rebellion, peu politique ? « Nous avons occupé le centre de Paris pendant cinq jours ! »

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Un article de Reporterre

En réponse à ceux qui critiquent la faiblesse politique d’Extinction Rebellion, les auteurs de cette tribune affirment que leur « message politique est dans l’action même : une autre organisation de la société est possible ». Et répètent que la non violence stricte est un choix « calculé et déterminé ».

La semaine d’action d’Extinction Rébellion a suscité de nombreux commentaires : certains purement anecdotiques et d’autres qui se veulent plus politiques. Les uns et les autres passent à côté de ce qui fait la raison d’être d’Extinction Rébellion. Explications…


Nous n’allons pas revenir sur les nombreux commentaires anecdotiques qui ne servent qu’à masquer les questions importantes. Nous allons essayer de nous concentrer sur les critiques qui portent sur la nature et les méthodes d’Extinction Rébellion.

Nous ne sommes pas un mouvement politique au sens classique.

Certains voudraient retrouver chez Extinction Rébellion les slogans et les prises de position partisanes contre tel ou tel pouvoir politique ou économique. Ces commentateurs reproduisent les schémas classiques du jeu politique et voudraient faire rentrer Extinction Rébellion dans leur cadre d’analyse habituel. Ils tirent des conclusions hâtives — et souvent contradictoires — sur un mouvement qui refuse la rhétorique et l’incantation pour choisir l’action dans un cadre très précis : la désobéissance civile.

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Can peace be guaranteed through nonviolent means?

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Un exemple concret de notre approche est l’occupation du centre de Paris du 7 au 11 octobre. Certains ont reproché à cette occupation d’être légère en contenu politique. Vraiment ? Pendant cinq jours, au cœur de la capitale, nous avons soustrait un espace public stratégique aux pouvoirs publics. Nous y avons fait vivre une démocratie directe (trois assemblées générales tenues par jour), des lieux d’échange et de formation, des cuisines collectives ouvertes à tous… Nous avons entretenu et nettoyé l’espace public à la place des services de la Mairie. Nous avons aidé les commerçants dans leur ravitaillement et les services de la propreté à assurer la collecte des déchets. Le tout à 100 mètres de la préfecture de police. Notre message politique est dans l’action même : une autre organisation de la société est possible. Nuit Debout en discutait, nous l’avons fait à Châtelet.

Notre approche dépasse le cadre politique habituel. Nous ne contestons pas un régime en particulier, nous questionnons un système de valeurs qui conduit à la destruction du vivant. Et notre proposition est que les citoyens s’emparent de ce débat et fassent des choix eux-mêmes. Nous défendons une démocratie directe, car elle seule nous permettra d’être résilient face aux crises à venir.

Elle serait naïve, ne dérangerait pas les pouvoirs en place et surtout ne prendrait pas en compte la violence institutionnelle”

Voilà une critique qui revient souvent au sujet de la désobéissance civile non-violente. C’est un contre-sens complet ! Martin Luther King, apôtre de la non violence, n’aurait ni vu, ni pris en compte la violence institutionnelle ? Ce qu’on appelle non violence est justement une stratégie qui vise à révéler la violence institutionnelle. Comme dans les arts martiaux, il s’agit de retourner la violence de l’attaquant (ici l’État) contre lui-même.

Quand les forces de l’ordre gazent à bout portant nos activistes non-violents sur le pont de Sully à Paris, les images font le tour du monde, et la condamnation est unanime. Il faut le dire avec force, l’action non-violente c’est détourner la violence de l’État pour le placer face à ses contradictions. Ce n’est pas être naïf, c’est un choix calculé. Déterminé. Et nous l’assumons dans chacune de nos actions. L’État peut esquiver cette confrontation comme il vient de le faire, mais c’est une tactique intenable à moyen terme pour le pouvoir.

Certains groupes appellent à des actions plus radicales, qui auraient — selon eux — un impact plus grand. Qu’ils montent ces actions eux-mêmes ! Leurs tribunes et leurs lettres ouvertes ne sont que de la rhétorique. L’incantation est sans limites, l’action va les cadrer. Pour Extinction Rébellion, la désobéissance civile non-violente est à la fois une éthique et une stratégie à long terme. La non violence stricte est la seule stratégie inclusive !

Delia Mamon, la paix par l’éducation (Suisse)

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Un article par Stéphane Bussard en Le Temps

Delia Mamon, 65 ans, a fondé l’ONG Graines de Paix en 2005 pour repenser les systèmes éducatifs qui n’intègrent pas assez de valeurs d’humanité et de paix. Une mission d’autant plus urgente que les violences sociétales se multiplient


L’agenda 2030 du développement des Nations unies comprend 17 Objectifs de développement durable (ODD), que «Le Temps» incarne cette semaine à travers cinq personnalités.

En mars 2003, à Verbier, près de 250 personnes sont réunies sur la place du village. Delia Mamon s’en souvient comme si c’était aujourd’hui: «L’invasion américaine de l’Irak m’a fait sortir de mes gonds. Les raisons qui ont mené à la guerre relevaient d’une falsification criante de la réalité.» Ce qui l’a particulièrement mise en colère, c’est le fait que l’opinion publique «a tout gobé». Française de 65 ans, Delia Mamon refuse la passivité. Etre citoyenne, semble-t-elle suggérer, c’est assumer une responsabilité sociale.

Elle crée en 2005, à Genève, l’organisation non gouvernementale Graines de Paix, récompensée en 2019 par le Prix Smart Peace de la fondation Leaders pour la paix, créée par l’ex-premier ministre français Jean-Pierre Raffarin. Objectif: repenser l’éducation pour pacifier les rapports sociaux et la planète et pour développer, chez les élèves, la faculté de discernement.

«J’ai appris le discernement avec mon père, un inventeur de solutions technologiques pour de grandes entreprises», relève Delia Mamon, qui a eu le goût d’apprendre très jeune. Elle prenait plaisir à apprendre à lire à son frère. Avec son ONG, dont elle est présidente, elle estime qu’à une époque où les violences de tous ordres se multiplient, notamment à l’école, il est temps de «former à la culture de la paix». Elle ne va pas jusqu’à affirmer que le faucon Dick Cheney, vice-président américain à l’époque de l’invasion de l’Irak, aurait été brutalisé dans le cadre scolaire, mais elle considère la qualité du parcours éducatif de chacun comme une contribution majeure à une société moins violente. Graines de Paix axe son action sur deux Objectifs de développement durable prônés dans l’agenda 2030 des Nations unies: une éducation de qualité (ODD 4) et la construction de la paix (ODD 16).

«La paix commence par apprendre à parler et à écouter»

Femme de conviction, ex-économiste à l’OCDE avant d’être responsable du marketing stratégique pour plusieurs sociétés dont Honeywell Europe qui lui vaudra le Prix du Président en 1984, Delia Mamon a les idées aussi claires qu’elle est indépendante. A 15 ans, elle partait seule en vacances. Aujourd’hui encore, elle voyage sans peur.

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What is the relation between peace and education?

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Même si elle exerce sa fonction de présidente à titre bénévole, Delia Mamon est totalement investie dans sa mission. Elle qui estime n’avoir «jamais buté sur un plafond de verre» a beau avoir longtemps travaillé dans le marketing, son expérience personnelle dans les systèmes éducatifs américain et français, sa découverte d’autres systèmes en Afrique ou au Moyen-Orient ont charpenté sa réflexion. Née aux Etats-Unis d’un père russophone de Samarcande, dans l’actuel Ouzbékistan, et d’une mère de Kiev, elle a bâti son expérience un peu partout. En France, en Belgique, en Italie.

Aux Etats-Unis, avec lesquels elle n’a plus vraiment d’atomes crochus, elle a vécu avec bonheur son cursus scolaire dans un établissement public du New Jersey, notamment avec un professeur noir: «Il n’y avait pas de violence physique. Le directeur de l’établissement adorait son travail. On était dans les années 1960. On était valorisé à l’oral par des présentations (show and tell). En comparaison, le système français, manquant d’humanité, ne m’a pas permis de m’épanouir, il m’a presque détruite. Aujourd’hui, j’ai une vision très claire de ce qu’il convient de faire ou de ne pas faire.» Sa priorité désormais: insérer davantage de valeurs humaines, développer la cohésion sociétale et l’entente interculturelle, favoriser l’acquisition de compétences sociales et de réflexion critique dans les programmes scolaires. «La paix, martèle-t-elle, commence par apprendre à parler et à écouter.»

L’intelligence émotionnelle des enfants

Son envie de développer une méthodologie pédagogique a un but: accroître le niveau d’éducation au sens large dans le but de prévenir les violences et la radicalisation. Le tropisme de Delia Mamon en faveur de l’éducation et de la paix, elle le lie à l’influence orientale de son père, de la famille de Samarcande imprégnée des valeurs d’ouverture évoquées par la Route de la soie, de l’amour de l’autre et de l’hospitalité persane.

Concrètement, avec ses spécialistes pédagogiques et un comité scientifique comprenant notamment le professeur Philippe Jaffé, membre du Comité des droits de l’enfant de l’ONU, Graines de Paix élabore du matériel pédagogique pour les écoles, dont une collection intitulée Grandir en paix. En Suisse, les cantons de Vaud, de Fribourg et du Valais ont validé des manuels scolaires de l’ONG genevoise. Delia Mamon apprécie beaucoup la culture du consensus suisse. Elle met néanmoins en garde: des signes d’érosion sont à ses yeux perceptibles. Le système éducatif doit en tenir compte. A cet égard, elle se félicite du Plan d’études romand qui intègre des notions de «pensée créative», de solidarité et d’estime de soi. A travers une exposition pédagogique itinérante, Léon et ses émotions, qui devrait bientôt paraître sous forme de livre, Graines de Paix juge essentiel de développer l’intelligence émotionnelle des enfants.

«Nous sommes très actifs en Côte d’Ivoire, où nous développons un projet sur plusieurs années», ajoute la présidente. La Côte d’Ivoire a été pendant quarante ans, à l’image de la Yougoslavie de Tito, un Etat bienveillant bien qu’autoritaire sous l’égide de Félix Houphouët-Boigny. Depuis la fin de la guerre civile en 2011, les autorités ivoiriennes ont pris conscience qu’il fallait restaurer la culture de la paix pour éviter une nouvelle guerre. «Cela commence par l’école, précise Delia Mamon. Bien que la pratique fût interdite en 2011, les enseignants continuaient de battre les élèves à coups de cravache. Pour y remédier, nous avons développé de nouveaux outils pédagogiques dont «Apprendre en paix, éduquer sans violence». A l’échelle mondiale, les violences physique, sexuelle et émotionnelle touchaient 50% des enfants en 2016, soit près d’un milliard d’individus. C’est pourquoi notre travail, conclut Delia Mamon, consiste aussi à aider les enseignants par des outils pour prévenir de telles violences.»

Le PAYNCoP Gabon Sensibilise les Jeunes Leaders Associatifs sur La Résolution 2250

EDUCATION POUR LA PAIX .

Envoyé à CPNN par Jerry Bibang, Coordinateur de PAYNCoP Gabon

Dans le cadre des manifestations relatives au 10ème anniversaire du décès du Président Omar Bongo Ondimba, la Coordination Nationale du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix (PAYNCoP Gabon) a organisé, le samedi 08 juin, à la Maison des Nations-Unies, une conférence sur le thème : “Les nouveaux défis de la construction de la paix en Afrique”

La rencontre qui a réuni essentiellement les leaders des organisations de jeunesse a été ponctuée par trois communications. La première, animée par Jerry Bibang, le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon, a porté sur l’implication des jeunes dans les questions de paix et sécurité.

Pour l’intervenant, les jeunes constituent la tranche d’âge la plus importante en Afrique et au Gabon. De ce fait, ils sont les principaux artisans et victimes des conflits et guerres. Par conséquent, il est important que ces derniers s’impliquent à tous les niveaux dans les questions de paix et sécurité. Pour le Coordonateur du PAYNCoP Gabon, il s’agit simplement de mettre en œuvre la Résolution 2250, adoptée depuis 2015 par le Conseil de sécurité des Nations Unies.

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Question related to this article:


Mediation as a tool for nonviolence and culture of peace
 
  
Cette résolution recommande aux Etats d’associer les jeunes à tous les niveaux dans les questions de paix et sécurité notamment lors des activités de prévention, de médiation, résolution de conflits ou lors des activités post-conflit. L’implication des jeunes se présente alors comme l’un des défis à relever dans la construction de la paix, a conclu le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon.

Pour le Docteur Jean Delors Biyoghe, les nouveaux défis de la construction de la paix sont multiples et variés. Ils peuvent se résumer à la crise des hommes de médiation, la fragilité des Etats, la mauvaise gouvernance, la sécurisation du cyber espace et bien d’autres.

En effet, les acteurs en charge des médiations trainent le plus souvent des casseroles, soutient le politologue. De ce fait, il se pose parfois un problème de notoriété de ces acteurs lors de la résolution des crises ou conflits. Comment convaincre un Chef d’Etat de quitter pacifiquement et démocratiquement le pouvoir si vous-mêmes vous posez des actes antidémocratiques, s’es interrogé l’intervenant. L’obsolescence des stratégies de résolution de conflit constitue également l’un des défis à relever. Au lieu de construire la paix, on assiste à une imposition de la paix, a fait remarquer le conférencier. Tel est par exemple le cas au Mali et en Centrafrique.

De plus, la montée en puissance des multinationales, associée à la multiplication des Etats fragiles s’avèrent comme un autre défi à la construction de la paix. Selon le conférencier, la construction de la paix passe aussi et surtout par la satisfaction des besoins sociaux et économiques des citoyens. On ne peut véritablement pas construire la paix si les besoins vitaux des populations restent insatisfaits.

La troisième communication, assurée par Théophane Nzame-Biyoghe, a porté sur l’action politique et diplomatique d’Omar Bongo Ondimba en tant que chantre de la paix. Le conférencier a passé en revue les différentes crises et conflits résolus par l’ancien Chef de l’Etat notamment en Angola, en Centrafrique, au Congo… un engagement pour la paix qui lui a valu plusieurs récompenses à l’internationale dont le prix « laurier d’or de la paix », attribué par le jury international des trophées de paix, le prix MANAHAE pour la paix, décerné par la Corée du sud en reconnaissance de ces efforts pour la restauration de la stabilité et le règlement des conflits armés dans la sous-région d’Afrique centrale. Pour Théophane Nzame, Omar Bongo Ondimba laisse un héritage que tous les gabonais devraient s’approprier, même si la paix reste un idéal en perpétuel construction.

Les jeunes de l’Afrique de l’Ouest outillés à Lomé sur la prévention des conflits

EDUCATION POUR LA PAIX

Un article de Bernard Yao Adzorgenu dans L.frii

« Genre et citoyenneté responsable dans les cercles juvéniles pour la paix en Afrique de l’Ouest », tel est le thème qui réunit depuis le 22 janvier 2019 à Lomé, une centaine de jeunes venus de neuf (9) pays de la sous-région.

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Question pour cet article:

Where is peace education taking place?

Pendant quatre (4) jours, ces jeunes seront outillés afin de travailler de façon collective dans la région ouest africaine pour la réduction des conflits et apporter la paix.

Il sera question de discuter la prévention des conflits et la culture de la paix, la démocratie citoyenne, la notion de leadership féminin en contexte africain, etc.

« Il s’agit d’outiller ces leaders a travailler de façon collective dans la région pour la réduction des conflicts, dans la suite logique de la résolution 2250 et 1325 du conseil de sécurité de l”ONU. Ces conflicts affectent plus les jeunes et les femmes », a expliqué M. Edoward Pilewa Karoue, Président du Mouvement international des étudiants catholiques (MIEC).

Le pays représentés sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ioire, Le Ghana, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal et le Togo.