Category Archives: LIBRE CIRCULATION D’INFORMATION

La Journée de la non-violence nous invite à entrer dans une nouvelle ère de paix, de confiance et de tolérance (ONU)

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Un article des Nations Unis

A l’occasion de la Journée internationale de la non-violence, samedi, le Secrétaire général de l’ONU a appelé ouvrir une nouvelle ère de paix et s’unir dans la lutte contre la Covid-19.
Selon António Guterres si la Journée internationale de la non-violence est célébrée, chaque année, le jour de l’anniversaire du mahatma Gandhi « ce n’est pas un hasard ».


ONU / Ryan Brown. Timbres Gandhi créés par la poste de l’ONU pour la Journée internationale de la non-violence.

« Pour Gandhi, non-violence, manifestations pacifiques, dignité et égalité étaient, plus que des mots, un flambeau guidant l’humanité, indiquant la voie à suivre vers un avenir meilleur », a expliqué M. Guterres.

Un « modèle » pour l’avenir

Evoquant les conflits et changements climatiques, la pauvreté et les inégalités, la méfiance et les divisions, sur fonds de la pandémie de Covid-19 « qui ravage toujours nos sociétés et nos économies », le chef de l’ONU a soutenu que la non-violence est un « modèle à appliquer » pour surmonter les défis auxquels nous sommes confrontés. 

(Cliquez ici pour une version anglaise ou ici pour l’article en espagnol .)
.

Question related to this article:
 
What is the United Nations doing for a culture of peace?

Can peace be guaranteed through nonviolent means?

« Nous devons comprendre, comme Gandhi avant nous, que ce qui nous unit dépasse de loin ce qui nous sépare. Que la paix est la seule voie possible vers un avenir meilleur pour chacune et chacun », a déclaré M.Guterres.

Il a affirmé que la solution « est entre nos mains : la solidarité ». 

« Pour relever les défis du monde contemporain, nous devons nous rassembler en une seule et même famille humaine et embrasser plus que jamais la cause de la paix », a développé le Secrétaire général.

Covid-19, l’ennemi commun de l’humanité 

M. Guterres a ainsi appelé les combattants de par le monde à déposer les armes et lutter « non plus les uns contre les autres mais contre la Covid-19, ennemi commun de l’humanité ».

« Il nous faut d’urgence distribuer les vaccins et les traitements qui sauvent des vies et accompagner les pays sur le long chemin du relèvement », a dit M. Guterres. 

Le chef de l’ONU a également appelé à « redoubler d’efforts pour réduire les inégalités et mettre fin à la pauvreté » et créer « un plan d’action mondial ambitieux pour guérir notre planète ». 

Entrer dans une nouvelle ère de paix, de confiance et de tolérance 

« Plus que tout, nous devons renouveler notre confiance les uns envers les autres », a affirmé M. Guterres.

« Nous ne serons peut-être jamais assez forts pour être entièrement non-violents en pensées, en paroles et en actes, mais nous devons garder la non-violence comme objectif et progresser fortement vers elle », a-t-il estimé, appelant à tenir compte du message de paix de Gandhi et à s’atteler à la construction d’un avenir meilleur et plus pacifique pour tous.

« Que passent la haine, les divisions, les conflits, la méfiance », a dit le chef de l’ONU, ajoutant « Il est temps d’entrer dans une nouvelle ère de paix, de confiance et de tolérance ».

La culture de la paix et la Biennale de Luanda

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Un article de l’UNESCO

Bref historique

Inspirée par l’Acte constitutif de l’UNESCO, la définition du concept de culture de la paix est l’aboutissement d’un long processus de maturation amorcé par la Déclaration de Yamoussoukro sur la paix dans l’esprit des hommes, résultat du Congrès international sur la Paix dans l’esprit des hommes, organisé conjointement à Yamoussoukro (Côte d’Ivoire), du 26 juin au 1er juillet 1989, par le Gouvernement ivoirien et l’UNESCO.


© UNESCO

La réflexion sur le concept de culture de la paix sera ensuite prolongée au premier Forum international sur une culture de la paix, organisé, du 16 au 18 février 1994, à San Salvador (El Salvador). Le Forum de San Salvador servira aussi à définir les principes de base d’élaboration et de mise en œuvre de programmes nationaux de la culture de la paix. Entre 1993 et 1996, en dehors du Programme national pour une culture de la paix en El Salvador, des programmes nationaux sont, en effet, envisagés par l’Organisation dans plusieurs pays : Mozambique, Burundi, Kenya, Afrique du Sud, Congo, Soudan, Somalie, Philippines, Bosnie, Haïti.

C’est au cours de cette période que la Conférence générale de l’UNESCO adoptera, à sa 28e session, la promotion d’une culture de la paix comme un objectif directeur essentiel de la Stratégie à moyen terme de l’Organisation pour 1996-2001. Cette décision de la Conférence générale se traduira par la mise en œuvre d’un projet transdisciplinaire « Vers une culture de la paix »  qui inspirera l’objectif de la « Décennie des Nations Unies pour l’éducation dans le domaine des droits de l’homme », consacrée par la résolution 50/173 de l’Assemblée générale, en 1996. Par cette résolution, le concept de culture de la paix s’inscrit, pour la première fois, dans l’agenda des Nations Unies.

En effet, selon la résolution 52/13 du 15 janvier 1998 de l’Assemblée générale de l’ONU, la culture de la paix consiste « en des valeurs, des attitudes et des comportements qui reflètent et favorisent la convivialité et le partage fondés sur les principes de liberté, de justice et de démocratie, tous les droits de l’homme, la tolérance et la solidarité, qui rejettent la violence et inclinent à prévenir les conflits en s’attaquant à leurs causes profondes et à résoudre les problèmes par la voie du dialogue et de la négociation et qui garantissent à tous la pleine jouissance de tous les droits et les moyens de participer pleinement au processus de développement de leur société. »

L’Assemblée générale des Nations Unies procédera ensuite, la même année, à la proclamation de la « Décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde » (2001-2010), à l’adoption, en 1999, de la « Déclaration et programme d’action sur une culture de la paix » et à la célébration de l’an 2000, Année internationale de la culture de la paix, avec l’UNESCO pour chef de file.

Au titre des nombreuses activités marquant la célébration de cette année internationale de la culture de la paix, il y a la publication du Manifeste 2000 qui sera à l’origine d’une campagne mondiale en faveur de la culture de la paix. Selon ce Manifeste, la culture de la paix, c’est un engagement personnel à :

(i) « respecter la vie et la dignité de chaque être humain sans discrimination ni préjugé » ;

(ii) « pratiquer la non-violence active, en rejetant la violence sous toutes ses formes : physique, sexuelle, psychologique, économique et sociale, en particulier envers les plus démunis et les plus vulnérables tels les enfants et les adolescents » ;

(iii) « partager mon temps et mes ressources matérielles en cultivant la générosité, afin de mettre fin à l’exclusion, à l’injustice et à l’oppression politique et économique » ;

(iv) « défendre la liberté d’expression et la diversité culturelle en privilégiant toujours l’écoute et le dialogue sans céder au fanatisme, à la médisance et au rejet d’autrui » ;

(v) « promouvoir une consommation responsable et un mode de développement qui tiennent compte de l’importance de toutes les formes de vie et préservent l’équilibre des ressources naturelles de la planète » ;

(vi) « contribuer au développement de ma communauté, avec la pleine participation des femmes et dans le respect des principes démocratiques, afin de créer, ensemble, de nouvelles formes de solidarité. »

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour une version anglaise.

 

Question related to this article.

The Luanda Biennale: What is its contribution to a culture of peace in Africa?

Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

(. . . . suite)

Signé par près de 76 millions de personnes mondialement, le Manifeste 2000 contribuera ainsi à la création d’un « Mouvement mondial en faveur d’une culture de la paix » auquel appelait déjà la « Déclaration et programme d’action sur une culture de la paix ».

Treize ans après, pour la région Afrique, l’appel à la création d’un « Mouvement continental et durable en faveur de la paix » apparaîtra dans le « Plan d’action en faveur d’une culture de la paix en Afrique/Agissons pour la paix ». Ce plan est adopté à l’issue du Forum panafricain « Sources et ressources pour une culture de la paix », organisé conjointement avec le Gouvernement angolais et l’Union africaine, à Luanda, du 26 au 28 mars 2013.

C’est, par ailleurs, à l’occasion de ce forum de 2013, dont l’objectif était « de s’appuyer sur les sources d’inspiration et sur le potentiel des ressources culturelles, naturelles et humaines du continent pour identifier des pistes d’action concrètes permettant de construire une paix durable, entendue comme pierre angulaire du développement endogène et du panafricanisme », que la décision est prise de créer une Biennale de la culture de la paix.

Afin de donner suite à l’appel à la création d’un « Mouvement continental et durable en faveur de la paix », il sera créé sous l’égide de l’UNESCO et de l’UA, avec le soutien d’un certain nombre d’Etats membres, des réseaux d’organisations de la société civile d’Afrique et de la Diaspora :

1. En septembre 2013 : le « Réseau de fondations et d’institutions de recherche pour la promotion d’une culture de la paix en Afrique » qui compte, aujourd’hui, plus de 50 organisations, parmi lesquelles des chaires UNESCO. La Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix est en charge du Secrétariat permanent dudit réseau et son siège social est, par conséquent, basé en Côte d’Ivoire, plus précisément à Yamoussoukro.

2. En décembre 2014 : le « Réseau panafricain de jeunes pour la culture de la paix », constitué d’environ 60 organisations, parmi lesquelles des Conseils nationaux de la jeunesse. Le Secrétariat permanent de ce réseau de jeunes est hébergé par le Gabon.

3. En juin 2018 (par la création au Gabon d’une organisation nationale dénommée justement « Réseau panafricain des femmes pour la culture de la paix et le développement durable » et en septembre 2019 (par la tenue d’un forum des femmes à la première édition de la Biennale de Luanda), il a été lancé l’idée de la création d’un réseau des organisations de recherche sur la femme et la culture de la paix en Afrique et dans les Diasporas.

La Biennale de Luanda

Lancée en 2019, la Biennale de Luanda – « Forum Panafricain pour une Culture de la paix », a pour objectif général de renforcer ce Mouvement panafricain pour une culture de la paix et de la non-violence, par la mise en place de :
1. Une plateforme mondiale de coopération pour l’élaboration de stratégies de prévention de la violence et des conflits et la diffusion d’initiatives et bonnes pratiques, en vue de construire une paix et un développement durables en Afrique (Forums thématiques) ;

2. Un espace d’échange entre les identités culturelles de l’Afrique et de ses Diasporas, un rendez-vous privilégié des arts, cultures et patrimoines comme instruments de dialogue, de compréhension mutuelle et de tolérance (Festival de cultures) ;

3. Un partenariat multi-acteurs entre les gouvernements, la société civile, la communauté artistique et scientifique, le secteur privé et les organisations internationales. Une opportunité majeure de soutenir les programmes emblématiques pour l’Afrique en développant à plus grande échelle des projets et initiatives qui ont fait leurs preuves de réussite sur le plan local, national ou sous-régional (Alliance de partenaires pour la culture de la paix en Afrique).
 
La deuxième édition de la Biennale de Luanda aura lieu entre le 4 et le 8 octobre 2021

Bibliographie :

Adams (David), Early history of the culture of peace 

Prera-Flores (Anaisabel) et Vermeren (Patrice), Philosophie de la culture de la culture, Paris, Editions L’Harmattan, 2001

Tindy-Poaty (Juste Joris), La culture de la paix : une inspiration africaine, Paris, Editions L’Harmattan, 2020

Journée internationale du vivre-ensemble en paix- Déclaration commune Mouvement de la Paix/MRAP

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Une declaration de Amitié entres les peuples

Le 16 mai a été déclaré par les Nations Unies Journée internationale du vivre-ensemble en paix en vue de « mobiliser régulièrement les efforts de la communauté internationale en faveur de la paix, de la tolérance, de l’inclusion, de la compréhension et de la solidarité, et l’occasion pour tous d’exprimer le désir profond de vivre et d’agir ensemble, unis dans la différence et dans la diversité, en vue de bâtir un monde viable reposant sur la paix, la solidarité et l’harmonie ».

La situation nationale marquée par des actes de racisme, d’intolérance, le développement des extrémismes violents et fascisants incluant des actes terroristes, mais aussi la situation internationale avec la persistance de conflits, la montée inquiétante de mouvements d’extrême droite fascisants, la croissance des dépenses militaires mondiales qui ont atteint le montant encore jamais atteint dans l’histoire de l’humanité de 2 000 milliards de dollars en 2020, nous incitent à donner une place plus importante à cette journée internationale qui s’appuie sur les principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies et sur la résolution des Nations Unies sur la Culture de la Paix [voir en-dessous], et plus simplement sur la promotion de l’amitié entre les peuples.

Vivre ensemble en paix, suppose au plan individuel d’accepter les différences, d’être à l’écoute, de faire preuve d’estime, de respect et de reconnaissance envers autrui. Cependant, ces attitudes et comportements individuels ou collectifs ne peuvent trouver leur pleine efficacité que si, au plan national et international, des politiques économiques, sociales, culturelles, humanitaires sont mises en œuvre pour réaliser pleinement les droits humains (économiques, sociaux, culturels, environnementaux) pour toutes et tous sans distinction d’origine, de sexe, de langue ou de religion. Dans le même temps ces politiques doivent s’attaquer à toutes les discriminations frappant des individus ou des groupes, aux inégalités de développement existant au sein des sociétés ou entre les sociétés ; et substituer à la sécurité fondée sur la puissance (en particulier militaire), une sécurité collective basée sur la réalisation des droits humains.1,00 cm

C’est sur ces fondements que le MRAP et le Mouvement de la Paix entendent renforcer leur coopération pour participer à la construction d’une sécurité humaine dans ses dimensions physique, économique, sociale, sanitaire et environnementale qui favorisera le vivre-ensemble en paix en permettant le rassemblement dans l’action autour d’objectifs humanistes tout en éloignant le spectre des idéologies de haine qui se nourrissent sur les inégalités, les discriminations et l’absence ou la non réalisation des droits humains.

A Paris, le dimanche 16 mai 2021

(Cliquez ici pour la version anglaise de cet article..)

Question(s) related to this article:

What is the United Nations doing for a culture of peace?

L’article 3 de la résolution 53/243 de l’Assemblée générale de l’ONU portant Déclaration et Programme d’action sur une Culture de la Paix stipule que « L’épanouissement d’une culture de la paix est lié de façon intrinsèque à :

a) La promotion du règlement pacifique des conflits, du respect et de l’entente mutuels et de la coopération internationale ;

b) Le respect des obligations internationales en vertu de la Charte des Nations unies et du droit international ;

c) La promotion de la démocratie, du développement et du respect universel de tous les droits de l’Homme et de toutes les libertés fondamentales ;

d) La formation, à tous les niveaux de responsabilité, de personnes qui sachent favoriser le dialogue, la médiation, la recherche du consensus et le règlement pacifique des différends ;

e) Le renforcement des institutions démocratiques et la possibilité de participer pleinement au processus de développement ;

f) L’élimination de la pauvreté et de l’analphabétisme et la réduction des inégalités au sein des nations et entre celles-ci ;

g) La promotion d’un développement économique et social durable ;

h) L’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes grâce à leur autonomisation et une représentation équitable à tous les niveaux de la prise de décisions ;

i) Le respect, la promotion et la protection des droits de l’enfant ;

j) La promotion de la libre circulation de l’information à tous les niveaux et de l’accès à l’information ;

k) Une gestion des affaires publiques plus transparente et une responsabilité accrue en la matière ;

l) L’élimination de toutes les formes de racisme, de la discrimination raciale, de la xénophobie et de l’intolérance qui y est associée ;

m) La promotion de la compréhension, de la tolérance et de la solidarité entre toutes les civilisations, tous les peuples et toutes les cultures, y compris à l’égard des minorités ethniques, religieuses et linguistiques ;

n) Le plein exercice du droit de tous les peuples à l’autodétermination, notamment des peuples colonisés ou soumis à d’autres formes de domination ou d’occupation étrangère, consacré par la Charte des Nations Unies et énoncé dans les Pactes internationaux relatifs aux droits de l’Homme ainsi que dans la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux figurant dans la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale en date du 14 décembre 1960. »

Niger: 7ème édition de la journée nationale de la Liberté de la Presse sous le thème “Journalisme en Période électoral”

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Un article del Agence Nigérienne de Presse

Le Ministre de la Communication, M. Habi Mahamadou Salissou a présidé, ce lundi 30 novembre 2020 à la maison de la presse, l’ouverture des activités entrant dans le cadre de la Journée nationale de la Liberté de la Presse.

Placée sous le thème “journalisme en période électorale : vérification des faits ou fact checking, promotion de la culture de la paix, coexistence pacifique des populations”, cette 7ème édition intervient dans un contexte mondial très particulier, dû à la Pandémie de la COVID-19, une crise sanitaire mondiale qui affecte aussi notre pays le Niger.

Selon le Ministre de la communication “le thème de cette année intervient dans une période cruciale à savoir l’organisation des élections générales, durant laquelle le sens du professionnalisme du journaliste sera mis à l’épreuve’’, à cet égard, a-t-il-poursuivi, ‘’la vérification des faits, consistant à vérifier en temps instantané la véracité des faits et l’exactitude des données, sera un paramètre important, à travers notamment l’observance d’un code de bonne conduite”.

“J’invite donc les journalistes à privilégier l’utilisation des techniques de vérification de l’information pendant la période électorale et à prendre davantage conscience de leur rôle majeur dans le processus des élections car les citoyens ont droit à des informations fiables’’, a ajouté le Ministre Habi Mahamadou Salissou qui a précisé que ‘’les journalistes devront éviter de se laisser emporter par la course effrénée aux scoops et aux buzz médiatiques”.

Selon toujours le Ministre “pour œuvrer à l’avènement d’un environnement médiatique en période électorale basé sur le professionnalisme et ses règles, il faut donc passer par la mise en place de plateformes et de programmes académiques d’enseignement de techniques de vérification des faits. L’IFITIC et le département Arts et Communication de l’UAM de Niamey, sont interpellés à cet égard”.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

African journalism and the Culture of Peace, A model for the rest of the world?

(. . . suite)

“Sans professionnalisme véritable, la liberté de la Presse ne saurait prospérer. C’est pourquoi, l’Etat poursuivra ses efforts visant à créer  toutes les conditions favorables à l’émergence d’une presse professionnelle, libre et indépendante, et à l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes” a rassuré Monsieur Habi  Mahaman Salissou. .
Le Ministre de la communication a appelé, à cette occasion, les différents acteurs du domaine à “cheminer vers la signature d’une convention collective de la presse’’ tout en réaffirmant l’engagement du Ministère de la communication à faire en sorte que le processus de la Convention aboutisse”.

Il a ensuite félicité  le Niger  pour l’avancée réalisée dans le dernier classement de RSF passant de la 66è à la 57è place en 2020, sur 180 pays.

“Cher journalistes, maintenons ensemble ce cap et continuons à user ainsi de la liberté de la presse étant entendu que certains parmi  vous doivent arrêter d’en abuser. C’est ainsi et seulement que nous allons ensemble promouvoir la liberté de la presse dans  notre pays, et  dans l’intérêt, bien compris de tous” a-t-il conclu.

Le président du conseil d’administration de la maison de la Presse M. Ibrahim Harouna a pour sa part indiqué que ‘’le professionnalisme des médias est crucial en période électorale, c’est aussi pour nous le moment d’appeler tous les candidats aux élections présidentielles à s’engager pour le respect de la liberté de la presse dans notre pays’’.

Les conditions de vie et de travail des journalistes nigériens restent très difficiles. La pandémie de la Covid-19 est venue porter un autre coup dur au domaine. Plusieurs journalistes ont été mis en chômage technique et beaucoup d’autres ont perdu leurs emplois.

“Notre appel au gouvernement pour un appui aux médias est resté lettre morte. C’est pour moi le moment d’appeler une fois de plus tous les acteurs du processus de signature de la convention collective à plus d’engagement pour finaliser ce processus” a-t-il laissé entendre.

C’est avec la remise des prix aux différents lauréats du concours de la maison de la presse et du prix spécial Mariama keita que s’est achevée cette cérémonie d’ouverture.

Le Président de la République Issoufou Mahamadou a paraphé la déclaration de la montagne de la table, qui promeut la liberté de la presse dans tout pays signataire, le 30 novembre 2011, rappelle-t-on.

Les Français crient: : Non à l’état policier!

. . HUMAN RIGHTS . .

Photos par Dea Drndraska (Reproduits avec permission)

Cette semaine encore, comme il y a une semaine, le peuple français a clairement indiqué qu’il ne voulait pas la nouvelle loi proposée par le président Macron sur la “sécurité globale”, une mesure pénalisant la diffusion de l’image des forces de l’ordre. Voici des images du manif à Paris le 28 novembre.















Cliquez ici pour une version anglaise.)















République Démocratique du Congo: La Fondation de la Paix Mondiale célèbre la Journée internationale de la paix.

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Envoyé à CPNN par John Mukhuta Muhiana

Voici une photo de notre célébration de la Journée internationale de la paix, accompagnée d’extraits du rapport décennal de notre Fondation pour 2010-2020.

La Fondation de la Paix Mondiale est une association sans but lucratif créée et œuvrant en République Démocratique du Congo. Son champ d’activités étant toute la population du monde en général et celle de la RD Congo en particulier. La FPM a pour objectif majeur la restauration de la culture de la Paix   à travers les enseignements ou séminaires qu’elle organise pour ainsi transmettre les messages de la Paix.

La vision sur la création de la Fondation de la Paix   Mondiale fut née en 1999 par Monsieur John Mukhuta Muhiana vivant les événements malheureux et massacreurs en République Démocratique du Congo son pays d’origine, en Afrique son continent et dans le monde entier sa planète terre non seulement sur le plan physique, mais aussi sur le plan spirituel.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

What has happened this year (2020) for the International Day of Peace?

(. . . suite)

Notre organisation a continué à la promotion de la culture de la Paix   avec les acteurs de la société civile en respectant les normes du respect de la promotion de la Paix.

En ce qui concern education pour la paix, nous travaillons avec 55 écoles pour promouvoir l’éducation à la Paix en partenariat avec le projet Living Peace International.

En ce qui concern participation démocratique, nous accompagnons les populations afin qu’elles s’approprient les valeurs démocratiques, la tolérance, la non-violence, la participation à la gestion de la chose publique, la transparence et la redevabilité, la solidarité entre les citoyens.

Nous conscientisons les populations au règlement pacifique des conflits, à la cohabitation pacifique, au respect du genre et à la protection des vulnérable (femmes, enfants, vieillards, handicaps).

2010 à 2020 la Fondation a exécuté beaucoup d’activités; nous remercions le gouverneur de la province ainsi que le président de l’assemblée provinciale du Lualaba qui nous accompagne toujours.
Médias utilisés : WANGU RTV, MIKUBA, AMANI, TOP LUALABA, YALISANO, RCL, PALMIER, RTMA, NATURE…

Notre Fondation a organisé beaucoup d’activités : la Journée Internationale de la Paix, la Journée de la Non-violence, la Journée de la mort de Ghandi . . .

Nous avons aussi résolu des conflits coutumiers  et dans les différentes familles.

Afrique centrale: Vidéo conférence pour la Journée internationale de la paix

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Envoyé à CPNN par Jerry Bibang

Dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale de la paix, célébrée cette année sous le thème « Façonner la paix ensemble », la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), le Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (Unoca) et le Bureau Afrique centrale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), ont organisé, le 21 septembre 2020, une vidéo conférence dédiée aux questions de paix et sécurité.

La rencontre qui a réuni une soixantaine de participants, notamment des experts de l’ONU, de la CEEAC, la Société civile ainsi que des Chercheurs, pendant près de 4h de temps, a permis d’échanger sur plusieurs thèmes parmi lesquels les enjeux des appels à cesser le feu, la diplomatie préventive, l’engagement de la société civile pour la culture de la paix, la responsabilité sociétale des journalistes dans la promotion de la culture de la paix et bien d’autres.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

What has happened this year (2020) for the International Day of Peace?

(. . . suite)

Au cours de cette rencontre de haut niveau, en présence du Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU, Chef de l’UNOCA, du Président de la CEEAC, du Représentant sous-régional de l’UNESCO, le PAYNCOP Gabon a invité les différentes organisations à renforcer les capacités des acteurs locaux dans la sensibilisation, la diplomatie préventive, la médiation et la résolution pacifique des crises et conflits.

Pour Jerry Bibang, son Coordonnateur National, “il convient d’impliquer les jeunes à tous les niveaux du processus de paix, notamment dans la sensibilisation, la prévention, la médiation ainsi que les opérations post-conflits, conformément à la RÉSOLUTION 2250 (Jeunes, paix et sécurité) de l’ONU.”

“Pour que ces derniers puissent participer efficacement, il faudrait d’abord les former, les outiller, renforcer leurs capacités” a-t-il expliqué. “La pandémie actuelle du Covid19 montre suffisamment que les acteurs internationaux ne suffisent plus pour les opérations de paix, car leurs déplacements sont strictement limités à cause de la maladie. Il faut donc impliquer les acteurs locaux, notamment les jeunes qui constituent un dividende démographique stratégique pour la culture de la paix en Afrique,” a-t-il ajouté avant d’inviter les différents acteurs à soutenir les initiatives des jeunes dans le cadre de la promotion de la culture de la paix.

France: Déclaration du collectif national : les marches pour la paix 2020

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Déclaration du collectif national En Marche pour la paix à l’occasion de la Journée internationale de la Paix (21 septembre) et de la Journée de l’ONU pour l’élimination totale des armes nucléaires (26 septembre 2020)

Le samedi 19 septembre « Ensemble pour la Paix et contre le dérèglement climatique, pour la justice sociale et les droits humains, pour le désarmement nucléaire »

La pandémie du Covid-19 a mis en évidence la communauté de destin et d’intérêt de l’immense majorité de l’humanité. Face à des forces prédatrices, portées par la mondialisation néolibérale, cherchant à faire des profits immédiats de toute activité humaine, et à préserver leur mainmise sur le monde à travers une augmentation sans précèdent des dépenses militaires, la mobilisation citoyenne est nécessaire.

En France, cette crise a mis plus particulièrement en lumière l’insuffisance des moyens mis à disposition des services publics de santé, des fractures sociales inadmissibles et une économie incapable d’apporter des solutions rapides et efficaces pour faire face à la pandémie.

L’urgence de nouvelles politiques permettant d’assurer aux populations en France et dans le monde entier une sécurité humaine (physique, sanitaire, économique, écologique et sociale) est partagée par un nombre croissant de personnes et d’organisations. Face à cette pandémie, partout dans le monde, se sont révélés des potentiels de créativité, de solidarité pour faire face, mais aussi une prise de conscience de la nocivité d’un certain nombre de choix politiques et de la nécessité que les moyens humains et financiers soient affectés prioritairement à la sécurité économique, sociale, sanitaire et écologique et au bien-être des populations à travers une diminution conséquente des dépenses militaires mondiales qui ont atteint en 2019 le niveau jamais atteint de 1917 milliards de dollars en 2019 (1624 milliards d’euros).

Dans ce contexte, le collectif national En Marche pour la paix a décidé, comme les années précédentes, de contribuer au succès de la Journée internationale de la Paix (21 septembre) et de la Journée des Nations Unies pour l’élimination totale des armes nucléaires (26 septembre).
Partout en France, le samedi 19 septembre, organisons des Marches pour la paix et diverses initiatives publiques de nature à permettre l’expression des exigences populaires :

* pour la paix et contre les dérèglements climatiques,
* pour la justice sociale et les droits humains,
* pour le désarmement nucléaire.

Plus que jamais il est nécessaire de crier haut et fort : Stop les guerres, Stop les violences, Stop la misère, Stop les injustices. Ensemble, agissons pour façonner la paix et le développement d’une culture de la paix à travers la construction d’un monde solidaire, débarrassé de toutes les armes de destruction massive dont les armes nucléaires, un monde plus juste et plus humain car pour son avenir l’humanité n’a d’autre chemin que la paix.

Au-delà des Marches pour la paix, le collectif des marches pour la paix :

* S’adressera à tous les élus qu’ils soient parlementaires ou maires pour souligner ces urgences,

* Organisera le vendredi 18 septembre de 18h à 20h une visioconférence pour permettre l’expression de la diversité des organisations qui appellent au succès de la Journée internationale de la Paix et aux Marches du 19 septembre,

* Organisera le samedi 26 septembre de 16 h à 18 h30 une visioconférence à participation internationale afin de souligner l’urgence d’une ratification du Traité d’Interdiction sur les Armes Nucléaires (TIAN) adopté à l’ONU le 7 juillet 2017 par le plus grand nombre d’États et en particulier par les États possédant des armes nucléaires,

* S’adressera à l’ensemble des ambassades présentes sur le territoire français pour demander que partout les États respectent l’aspiration des peuples à la paix et le droit international en ce qui concerne l’élimination de toutes les armes de destruction massive et l’affectation des crédits en faveur de la réalisation des objectifs du développement durable, de la protection de la planète et d’une sécurité humaine aux dimensions économiques, sanitaires écologiques et sociales,

Affirmera sa solidarité avec toutes les luttes sociales qui portent les valeurs et objectifs des 8 domaines de la Culture de la Paix, des Objectifs du Développement Durable et des conclusions de la conférence de Paris sur le climat.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

What has happened this year (2020) for the International Day of Peace?

(. . . suite)

Le Collectif national En Marche pour la Paix

Abolition des Armes Nucléaires / Maison de la Vigilance – Agence de Promotion des Cultures et du Voyage (APCV) – Agir pour la Paix – AHSETI (ASTI du Havre) – Alternatiba Rennes – Amendil Awraɣ / Ruban Jaune – Amitié Droujba 19 – Anciens appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre (4ACG ) – Appel des cent pour la paix Bagnolet – Art et Paix Rennes – Artistes pour la Paix – Assemblée de Citoyens Argentins en France (ACAF) – Assemblée des citoyens du Monde – Assemblée européenne des citoyens (AEC HCA-France) – Association AMANI – Association Art Monumental – Association CHEMINS – Association Compostelle-Cordoue – Association corrézienne de renaissance communiste (PRCF) – Association Culture Bio/Salon Ille et Bio — Association Culturelle des Travailleurs Immigrés de Turquie (ACTIT) – Association d’Amitié Franco-Vietnamienne – Association départementale des élus communistes et républicains de l’Ariège (ADECR 09) – Association des combattants de la cause anticoloniale (ACCA) – Association des Médecins pour la Prévention de la Guerre Nucléaire (AMFPGN) – Association de Solidarité avec le Peuple Sahraoui Lorraine (ASPS) – Association « Droit Solidarité » des Juristes Démocrates – Association Fonds d’alerte contre l’Agent Orange/Dioxine (FaAOD) – Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique (AFASPA) – Association française des Communes Départements et Régions pour la Paix, Section française de Mayors for Peace (AFCDRP) – Association France Palestine Solidarité Nord-Pas de Calais (AFPS) – Association Gauche Citoyenne Nanterre – Association Internationale des Éducateurs à la Paix (AIEP) – Association Internationale des Juristes Démocrates (AIJD) — Association La Courtine 1917 – Association La pause joyeuse – Association Loisirs et Réflexion 19 (ALER 19) – Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR) – Association POIL DE CAROTTE – Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (ATTAC) – Association « Pour l’AVENIR » – Association Pour l’Emploi, l’Information et la Solidarité des chômeurs et travailleurs précaires (APEIS) – Association Rennaise d’éducation à la paix (AREDAP) – Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) – Association Réseau Espérance – Association Salam Nord-Pas-de-Calais – Association Simon Bolivar – Association soins palliatifs – Association Togo 19 – Association Un jour la paix – Aux actes citoyens – Boycott Désinvestissement Sanctions France (Campagne BDS) – Bureau International de la Paix – Café associatif « Les femmes s’inventent » – Cap à Gauche 19 – Carline — Cercle Louis-Guilloux – CGT Edu’action 42 – Coexister Rennes – Collectif Citoyens Musulmans pour la paix – Collectif Citoyens & Policiers – Collectif Citoyens pour la climat – Collectif des iraniens contre la guerre – Collectif de solidarité France-Brésil – Collectif Ethique sur l’Etiquette – Collectif Interuniversitaire de Coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) – Collectif Maquis de Corrèze – Collectif Ni guerres Ni état de guerre – Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, Saint-Denis (CNPIDPJ) – Comité anti-impérialiste, Paris – Comité Corrézien de Défense et de Développement des Services Publics – Comité pour l’abolition des dettes illégitimes (CADTM) – Compagnie Erinna – Confédération des Opprimés Immigrés en Europe (AvEG-KON) – Confédération Générale du Travail (CGT) – Conseil Démocratique Kurde en France (CDK-F) – Conseil Portugais pour la Paix – Convergence nationale de collectifs de défense et développement des services publics – Convergence services publics d’Indre et Loire – Corrèze-Cuba Estrella – CUGA/ENSEMBLE 3e circo du 93 – Déclic Femmes – Demain l’Homme – Eco-Choix – EINSMER « Europe in your life » – Enseignants pour la paix – Ensemble ! Mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire – Espéranto-France – Europe Écologie Les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR) – Fédération Espérantiste du Travail (FET) – Fédération Nationale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes (FNDIRP) – Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – FSU Haute-Garonne 31 (FSU 31) – FSU Meurthe-et-Moselle 54 (FSU 54) – Femmes Égalité – Femmes Solidaires – Flandre Terre-Solidaire – FranceKurdistan – Graine de citoyen – Groupe Non-Violent Louis Lecoin – Groupe parlementaire La France insoumise – H.I.J.O.S. Paris – Initiative Féministe EuroMéd – Institut de Documentation et Recherche sur la Paix (IDRP) – Irish Campaign for Nuclear Disarmament – Jeunes écologistes Rennes-Bretagne – Jeunes Enfants Malgaches à l’École (JEME) – Jeunesse Ouvrière Chrétienne – La Coordination Nationale Solidarité Kurdistan (CNSK) — La Libre Pensée – La Maison du Gabon – La Médiation Actes de Parole (La MAP) – La Paille et le Mil – Le Mouvement de la Paix – Les Amis de Continuer la CGT (CL-CGT) – Les Jeunes Écologistes – Les Mondialistes, Citoyens du monde pour l’unification politique de l’humanité (Luxembourg) – Ligue des droits de l’Homme (LDH national) – LDH 13 – LDH Annecy – LDH Beauvais – LDH Brive et Corrèze – LDH Bretagne et Pays de Loire – LDH Indre 36 – LDH Le Creusot – LDH Mulhouse – LDH Paris Centre – LDH Rennes – Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté (WILPF) – Maison franco-kurde de Toulouse – Maison Internationale de Rennes – Marche Mondiale des Femmes France (MMF) – Mesa Social para la Paz en Colombia – Mission de France – Mission ouvrière – Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) – Mouvement des Femmes Kurdes France (TJK-F) – Mouvement Jeunes Communistes de France – Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) – Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne (MRJC) – Nouveau Depart Guadeloupe – Oasis KarmÔnie – ONG Paix et Bienveillance en Action – Palenque – Parti Communiste des Ouvriers de France – Parti Communiste Français (PCF) – PCF Saint-Brieuc – Pax Christi France – Perma G’Rennes – Pessoas-Animais-Natureza, Portugal – Plateforme des ONG Françaises pour la Palestine – Premières Assises Africaines de la Paix – Quakers de Toulouse – Réseaux de Solidarité et d’Entraide pour le Progrès (RSEP) – Secours Catholique du diocèse de Rennes – Service Civil International France (SCI France) – SNUipp-FSU des Vosges – Socialisme et République – Solidarité Internationale LGBTQI – Solidarité Mondiale contre la Faim (Globidar-France) – Sortir du colonialisme – Sortir du Nucléaire Isère – SOS Racisme Besançon-Doubs – Stop Fuelling War – Survie – Syndicat National des Enseignements de Second degré (SNES) – Syriza Montpellier France – Terre d’Errance, Norrent-Fontes – The Mondialists – Total Respect / Tjenbé Rèd – Union Démocratique Bretonne (UDP) – Union Départementale CGT 44 (UD CGT 44) – UD CGT 49 Maine-et-Loire – Union des Étudiants Communistes (UEC) – Union des Fédérations des Pionniers de France – Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires CGT (UGFF-CGT) – Union Juive Francaise pour la Paix (UJFP) – Union Nationale des Étudiants de France (UNEF) – Union Pacifiste de France – Union syndicale Solidaires – Unis pour la Planète Think Tank – Université Européenne de la Paix – Voix des migrants – …

La troisième édition du Forum de Paris sur la Paix

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Communiqué de presse du Paris Peace Forum

La troisième édition du Forum de Paris sur la Paix, du 11 au 13 novembre 2020, sera le premier évènement du calendrier international qui portera sur la construction d’un monde meilleur après la pandémie. Lors du Forum de Paris sur la Paix, le sommet Finance en Commun du 12 novembre soulignera le rôle des banques publiques de développement pour concilier les nécessaires réponses à court terme à la crise et les mesures durables de reprise qui auront un impact à long terme sur la planète et les sociétés.

Pour retrouver une planète plus belle

Entre souffrance, inquiétude et incertitude, la pandémie de COVID-19 a mis en évidence l’urgence de mieux nous organiser à l’échelle planétaire grâce à de nouvelles formes d’action collective.

Principalement consacré à la réponse commune à la pandémie de COVID-19 et servant de plateforme pour promouvoir des solutions pour améliorer notre réponse immédiate et être mieux préparés à l’avenir, le Forum de Paris sur la Paix 2020 repose sur la conviction que nous pouvons collectivement relever l’immense défi qui nous attend et tirer les leçons de cette crise pour reconstruire un monde plus durable. Les principales questions abordées tout au long du forum porteront sur les solutions permettant de se remettre de la pandémie : améliorer la gouvernance mondiale de la santé, repenser le capitalisme et le rendre plus écologique, assurer que les données et les réseaux sociaux soient des solutions, pas des menaces.

En 2020, le Forum mettra donc l’accent sur les projets et initiatives provenant du monde entier visant à répondre à la crise du COVID-19, et à améliorer notre résilience collective. Tous les acteurs clés de la gouvernance mondiale, notamment les banques publiques de développement, les États, les organisations internationales, les ONG, les entreprises, les fondations, les organisations philanthropiques, les groupes religieux, les syndicats, les groupes de réflexion et les universités, sont invités à soumettre des solutions innovantes dans le cadre de l’appel à projets 2020 du Forum de Paris sur la Paix, d’ici le 12 mai 2020 à 18 heures (heure de Paris).

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

Global meetings, conferences, assemblies, What is the best way for delegates to interact afterwards?

(. . . suite)

Alors que le Forum de Paris sur la Paix réunira des acteurs du changement du monde entier pour débattre de la gouvernance mondiale et du multilatéralisme, le sommet Finance en Commun rassemblera l’ensemble de la communauté des banques de développement, soit plus de 400 banques publiques de développement (BPD). Les BPD sont des institutions publiques contrôlées ou soutenues par les gouvernements. Titulaires de mandats publics, leurs opérations répondent à des objectifs socioéconomiques. Le sommet sera l’occasion d’appréhender leur rôle crucial, tant pour faire face à la crise qu’à long terme, pour la construction d’un monde de demain plus résistant et plus durable. Premier rassemblement de ce type, le sommet Finance en Commun est une occasion unique de construire une nouvelle coalition de banques publiques de développement, de favoriser leur coopération et de rassembler l’ensemble de la communauté financière pour soutenir une action collective en faveur du climat et des objectifs de développement durable.

L’objectif du sommet est de publier une déclaration collective de toutes les banques publiques de développement, affirmant leur volonté de s’aligner sur les principes du financement durable et d’intégrer les objectifs de l’accord de Paris, ceux de la Convention sur la diversité biologique (CDB) et l’Agenda 2030 dans leur stratégie, leurs principes fondamentaux et leurs analyses d’impact.

Précédant le sommet, une conférence de recherche se tiendra le 10 novembre 2020, au cours de laquelle un consortium d’établissements universitaires de premier plan présentera des recherches et partagera ses idées sur la manière dont les BPD peuvent apporter de meilleurs financements à long terme.

« La crise actuelle montre à quel point les dirigeants nationaux, même ceux opposés au multilatéralisme, dépendent de l’action collective pour des tâches essentielles comme la recherche et la distribution d’un vaccin, le soutien aux pays fragiles et le rétablissement d’un monde sans virus. L’action multilatérale qui a sous-tendu la création du Forum de Paris sur la Paix est plus que jamais nécessaire. »

– Justin Vaïsse, Directeur général du Forum de Paris sur la Paix

« Les membres de l’IDFC ont mobilisé collectivement leur capacité financière et leur expertise pour apporter une réponse immédiate aux défis sanitaires à court terme ainsi que pour se préparer à un monde post-COVID-19 qui nécessitera un changement de paradigme attendu depuis longtemps. »

– Rémy Rioux, Président de l’International Development Finance Club (IDFC)

« Nous devons penser le multilatéralisme en réseaux, plus proche des gens ; nous devons travailler main dans la main avec les organisations régionales, mais aussi avec les institutions financières, les banques de développement et les agences spécialisées. »

– António Guterres, Secrétaire général des Nations unies

À ce stade, la situation mondiale en matière de santé publique étant impossible à prévoir pour la mi-novembre 2020, il est actuellement prévu que l’évènement se tienne sous une forme hybride : en partie physiquement, en partie en ligne.

(Merci de Phyllis Kotite, le reporter de CPNN pour cet article.)

Le PAYNCoP Gabon se joint à l’UNESCO pour combattre les fakes news sur le Covid19 et les violences faites aux femmes

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

envoyé à CPNN par Jerry Bibang

Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse (03 mai), le PAYNCoP Gabon a pris part, les 04 et le 05 mai 2020, à deux vidéos conférences, organisées par le Bureau UNESCO de Libreville.

La première qui a regroupé une vingtaine d’organisations de jeunes portait sur l’Education aux Médias et à l’information (EMI) afin de combattre la propagation des fakes news, notamment en rapport avec le Covid 19.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

Question related to this article.
 
African journalism and the Culture of Peace, A model for the rest of the world?

How can we work together to overcome this medical and economic crisis?

Protecting women and girls against violence, Is progress being made?

(. . . suite)

La rencontre a permis à une vingtaine de jeunes leaders associatifs du Gabon, dont ceux du PAYNCoP Gabon, de renforcer leurs capacités dans les techniques de détection et de vérification de fausses informations (fact-cheking). Des échanges riches qui ont permis d’identifier des actions à mettre en œuvre conjointement dans le cadre de la lutte contre le Covid19, notamment une campagne de sensibilisation en ligne et bien d’autres activités.

La deuxième, avec les journalistes des médias publics et privés, était orienté sur le traitement des violences faites aux femmes et la sécurité des journalistes. Il était question de voir, entre autres, comment traiter les questions de violences à l’endroit des femmes, tout en respectant les règles d’éthique et déontologie professionnelle ainsi que les réalités sociales et culturelles dans le contexte gabonais. Un guide pédagogique, publié par l’UNESCO, intitulé ‘’ Informer sur les violences des femmes et des filles’’ ainsi que de nombreuses contributions ont constitué la trame des échanges.

En marge de cette rencontre, les journalistes participants ont évoqué la nécessité de mettre en place une plateforme d’autorégulation des professionnels de l’information et de la communication afin de contribuer à l’amélioration de la pratique du journalisme au Gabon.