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Dr David Adams is the coordinator of the Culture of Peace News Network. He retired in 2001 from UNESCO where he was the Director of the Unit for the International Year for the Culture of Peace, proclaimed for the Year 2000 by the United Nations General Assembly.

Le 12ème forum international peace and sport s’est conclu avec succès

. . PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE .

Un article de Peace and Sport

La 12ème édition du Forum International Peace and Sport s’est tenue du 11 au 13 décembre en Principauté de Monaco. Sur le thème « Investir pour la paix, Agir par le sport », le Forum a réuni 500 décideurs venus de 90 pays, 53 conférenciers de haut niveau, 10 Lauréats des Awards Peace and Sport et 40 Champions de la Paix, pour identifier et partager des solutions pour transformer les sociétés et laisser un héritage durable aux générations futures.

L’événement a débuté mercredi 11 décembre par trois débats et une table ronde ministérielle qui ont permis aux participants de partager les expériences et débouchant sur la conclusion de partenariats avec l’UNESCO, la Fondation Princesse Charlène de Monaco et la National Football League Alumni Association.

Le 12 décembre et pour marquer les 10 ans de leur club, les Champions de la Paix ont lancé un appel à l’action à travers un  manifeste e n 10 points dans lequel ils s’engagent à contribuer à transformer la société. Trois sessions plénières et deux master-class passionnantes ont été nourries par une collaboration avec des organisations internationales telles que le Conseil de l’Europe, le Haut-Commissariat aux Réfugiés et le Comité International Olympique. Un programme « Jeunesse » élaboré en partenariat avec l’University of Western Cape, le Yunus Sport Hub, la Swiss Academy for Development et ENGSO Youth a offert aux 15 jeunes de 13 nationalités l’occasion d’exprimer leur point de vue et de faire des recommandations sur le sujet.

La conférence de presse a été marquée par le lancement officiel de l’appli « Peace and Sport » développé par My Coach. Cette solution digitale articule l’expertise des programmes terrain de Peace and Sport avec le savoir-faire digital du leader français du sport numérique My Coach pour proposer une façon innovante de promouvoir la paix grâce à des programmes sportifs progressifs et annuels.

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Question related to this article.

How can sports promote peace?

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A cette occasion, Joël Bouzou, Président-Fondateur de Peace and Sport et Pascal Granero, Directeur Administratif et Financier de la Fondation Princesse Charlène de Monaco ont annoncé la signature d’un partenariat de 4 ans avec la Fondation Princesse Charlène de Monaco pour mettre en commun leurs forces et contribuer au bien-être et au développement des enfants quelles que soient leurs origines et conditions, grâce aux valeurs positives du sport, notamment par le rugby et la natation.

De plus, Peace and Sport a également renouvelé son partenariat avec l’UNESCO afin de contribuer pleinement à la mise en œuvre du Plan d’Action de Kazan (PAK), largement reconnu comme essentiel à la coordination internationale de la contribution du sport à l’Agenda 2030. Cette coopération comprend plusieurs projets visant à sensibilisation des gouvernements, dont la célébration du « 6 avril » et le développement de la Méthodologie Peace and Sport.

Le capitaine sud-africain Siya Kolisi, Champion du monde en titre et premier capitaine noir des Springboks, a été le grand gagnant des Awards Peace and Sport lors d’une cérémonie prestigieuse qui s’est tenue jeudi soir, remportant le prix du Champion de l’année 2019. En présence de Leurs Altesses Sérénissimes le Prince Albert II de Monaco, Patron de Peace and Sport, et de la Princesse Charlène de Monaco, d’autres organisations ont été récompensées telles que la Fondation F.C. Barcelona, la Danone Nations Cup et le Comité national olympique de Bosnie-Herzégovine et les deux villes de Sarajevo et Sarajevo Est pour l’organisation du 14e Festival olympique d’hiver de la jeunesse européenne (FOJE).

Le Forum s’est terminé vendredi 13 décembre par un temps consacré à des rencontres entre participants afin que ces derniers interagissent et établissent des contacts dans l’optique de générer de nouvelles synergies et initiatives au service de la paix par le sport. Peace and Sport a alors signé un protocole d’accord avec la National Football League Alumni Association pour promouvoir le sport comme outil de développement social, en capitalisant sur la volonté des joueurs retraités de la NFL de s’investir auprès leur communauté locale.

Le Président-Fondateur de Peace and Sport, Joël Bouzou, a déclaré :

« Cette édition sans précédent du Forum International a démontré qu’investir pour la paix peut avoir un impact positif sur les entreprises tout en contribuant à créer des sociétés plus inclusives. Nous avons passé trois jours incroyables d’apprentissage et de partage. Les participants au Forum ont fortement manifesté leur désir de changement en faveur de la paix dans le monde. Je tiens à remercier chacun pour sa contribution et je suis ravi de bâtir sur les bases qui ont été posées ici. »

Didier Drogba, Vice-Président de Peace and Sport et Champion de la Paix, a ajouté :

« Ce Forum a permis d’amorcer une nouvelle façon de penser et d’agir. Il a réussi à mettre en lumière des initiatives qui, en retour, transformeront les sociétés et laisseront un héritage durable aux générations à venir. Le manifeste lancé par les Champions de la Paix s’ancre dans cette dynamique et reçoit déjà des échos favorables annonçant des actions concrètes en faveur de la paix. »

Bulletin français 1 fevrier 2020

LE BUDGET MILITAIRE GONFLÉ MENACE L’EMPIRE AMÉRICAIN

Habituellement, ce bulletin met l’accent sur les actions positives qui promeuvent la culture de la paix. Mais ce mois-ci, il semble que les événements les plus importants aient été négatifs, et nous devons les examiner en détail.

En particulier, le principal centre de l’empire américain, le budget des États-Unis, est presque complètement englouti par les dépenses militaires. Le mois dernier, le congrès américain, républicains et démocrates, a voté pour l’adoption d’un budget militaire de 738 milliards de dollars.

Comme le montre une analyse récente, la part militaire du budget est encore plus élevée que celle rapportée car une grande partie de celle-ci est cachée aux yeux du public. Selon l’analyse, le gouvernement américain a dépensé une somme stupéfiante de 5,4 billions de dollars pour sa guerre contre le terrorisme après le 11 septembre, avec un billion de dollars supplémentaires à payer pour les soins des anciens combattants à l’avenir. Cela représente en moyenne 23,7 milliards de dollars par mois au cours des 228 derniers mois.

Tout indique que ces dépenses se poursuivront.

À la suite de la récente frappe de drones par l’armée américaine qui a tué le général iranien le plus puissant, les grandes sociétés de défense américaines Lockheed Martin et Raytheon ont signé d’énormes contrats militaires d’une valeur de 1,93 milliard de dollars et 758 millions de dollars respectivement.

Comme indiqué dans l’article publié par CPNN, «Traditionnellement, les actions de défense ont tendance à surperformer le marché pendant les périodes de croissance budgétaire», «les actions des entreprises de défense ont surperformé l’ensemble du marché au cours des six mois qui ont suivi une crise au Moyen-Orient.»

On peut facilement voir que cela est entraîné par un immense complexe militaro-industriel, qui est peut-être mieux décrit comme un «complexe militaro-industriel-congrès».

Rien n’indique une solution politique aux États-Unis. Les sénateurs et les représentants aux États-Unis ont tendance à recevoir d’importantes contributions à la campagne des entreprises et des particuliers qui bénéficient de contrats militaires, ce qui est nécessaire car leurs campagnes électorales sont très coûteuses. Cet année le vote pour le budget militaire a été de 377-48 avec 188 démocrates se joignant à 189 républicains.

Et aucun candidat à la présidence de la campagne électorale de cette année n’a proposé un autre budget. Il semble que le budget militaire soit politiquement «intouchable».

Où cela mène-t-il? Plutôt que d’essayer d’analyser la signification historique ici, je renvoie le lecteur à mon blog de ce mois: “Pourquoi le budget militaire gonflé menace de faire tomber l’empire américain.”

DISARMAMENT ET SECURITÉ

‘Atrocious’: 188 Democrats Join GOP to Hand Trump $738 Billion Military Budget That Includes ‘Space Force’

LIBERTÉ DE L’INFORMATION

A Brutal Violation of Press Freedom’: Glenn Greenwald Targeted With Investigation by Brazilian Government After Reporting on Corruption

DROITS DE L’HOMME


Tens of thousands march in southern India to protest citizenship law

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE

Peru: Electoral peace promoted in 4 native languages

ÉDUCATION POUR LA PAIX

Liban: Rencontre avec Ogarit Younan (Prix de la prévention des conflits et la Paix )

DÉVELOPPEMENT DURABLE

Greta Thunberg Addresses Global Elite at Davos: Our House Is Still on Fire

TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ


Burkina Faso: Lutte contre la radicalisation : Des imams et prêcheurs renforcent leurs connaissances

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES

UNWomen: In lead up to Generation Equality Forum, Action Coalition themes announced

L’UNESCO accompagne les jeunes pour des réflexions sur les formes d’expressions émergentes afin de consolider la paix, la démocratie et le développement en Afrique

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article de l”UNESCO

Le jeudi 26 décembre 2019 à Dakar, le Bureau régional Multisectoriel de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Ouest-Sahel, à travers le secteur des Sciences Humaines et Sociales (SHS), a organisé un atelier de restitution de l’étude « Jeunes et espaces de liberté en Afrique : Expressions émergentes des Jeunes pour consolider la paix, la démocratisation et atteindre les ODD ».

L’objectif principal était de définir et d’éclairer les politiques publiques à l’intention des jeunes afin de les rendre plus pertinentes, inclusives et équitables. Sous la présidence de Mme Néné Fatoumata Sall, Ministre de la Jeunesse, l’atelier a réuni plus d’une quarantaine de participants parmi lesquels les membres du conseil scientifique de l’étude, les représentants de la COMNat Sénégal en charge de la coordination logistique de l’étude, les représentants d’organisations de jeunesse, les représentants de la société civile, des chercheurs et universitaires de la Gambie et du Sénégal, les partenaires clés du Forum de Banjul, les membres de l’Equipe Multidisciplinaire de Recherche et le Staff du Bureau de l’UNESCO à Dakar.

« Cette étude constitue une plateforme d’échanges, de consolidation & d’appropriation dont la finalité est de mobiliser les connaissances des jeunes pour éclairer les politiques publiques et accélérer les transformations sociales en Afrique », a indiqué Mme Néné Fatoumata Tall, Ministre de la Jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne du Sénégal.

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Question related to this article:

 

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

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Durant ses interventions liminaires, le Dr Maréma Touré Thiam, Cheffe de la section des Sciences Humaines et Sociales du Bureau de l’UNESCO à Dakar a rappelé que « pour l’UNESCO, les jeunes sont des actrices et des acteurs essentiels pour trouver des solutions aux défis, ils sont la solution au développement de l’Afrique. Ils ont toujours joué un rôle majeur dans la démocratisation et la pacification des sociétés ». Ainsi, cette étude, réalisée par une équipe de 9 chercheurs (avec 7 profils différents et venant de 5 pays couverts par le Bureau), en collaboration avec le Bureau de Bamako et le programme Culture du BReDa, a permis d’analyser les tendances dans plusieurs pays d’Afrique (notamment d’Afrique de l’Ouest) quant aux expressions « émergentes », à la créativité et à la capacité d’innovation de la jeunesse africaine en matière d’engagement civique et citoyen. L’atelier a été l’occasion d’échanger sur les efforts nécessaires pour accompagner les jeunes et les aider à travailler ensemble pour encourager l’innovation et les changements sociaux, le développement de leurs sociétés, lutter contre la pauvreté et l’inégalité, et à favoriser une culture de la paix.

Les discussions et les échanges durant l’atelier ont permis de valider les résultats avec l’ensemble des participants et des parties prenantes, mais aussi de souligner l’importance pour l’UNESCO d’accompagner les jeunes et les chercheurs pour des réflexions sur les formes d’expression innovantes des jeunes, afin de consolider la paix, la démocratie et le développement en Afrique.

« Les jeunes ont un rôle prépondérant à jouer dans la marche des sociétés car représentant le levier par lequel les Nations devront s’appuyer pour aspirer à un développement » Mme, Néné Fatoumata Tall, Ministre de la Jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne du Sénégal

Il a été recommandé de poursuivre et de développer la recherche scientifique sur les jeunes et d’approfondir celle-ci afin de mettre à la disposition des autorités et parties prenantes un « document consolidé » pour informer les politiques de jeunesse. L’atelier s’est terminé avec la lecture de la déclaration du Forum régional africain des jeunes, tenu à Banjul en Octobre 2019.

Burkina Faso: Lutte contre la radicalisation : Des imams et prêcheurs renforcent leurs connaissances

TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article par Le Faso

Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale, Siméon Sawadogo, a présidé, le 10 janvier 2020, la cérémonie de fin de formation des imams, prêcheurs et maîtres coraniques sur les droits humains, la culture de la paix, la santé et l’environnement. Les stagiaires se sont engagés à propager les enseignements reçus pour un Burkina de paix.

IIl faut cultiver la paix

Au cours de leur stage, les imams, prêcheurs et maîtres coraniques ont appris la nécessité de cultiver la paix et cela passe par le comportement et les enseignements qui sont dispensés dans les écoles coraniques et les mosquées. La leçon semble bien comprise par les stagiaires. Le premier module a porté sur l’éducation à la culture de la paix. Nous avons appris qu’il faut être tolérant, juste, équitable et cultiver la paix intérieure afin de la partager aux membres de la famille, du quartier et de la ville , a résumé, Harouna Tao, Imam-prêcheur de Titao. A ce propos, il a promis d’enseigner et de travailler désormais à promouvoir la paix autour de lui et a exhorté ses coreligionnaires à en faire pareil.

Le deuxième module a porté sur les droits humains et les voies de recours à la justice. Les formateurs ont enseigné aux apprenants les fondements des droits humains ainsi que la nécessité de les respecter pour un meilleur vivre ensemble. Nous connaissons désormais les droits de l’individu, des personnes. Nous avons aussi appris, lorsqu’on est lésé dans ses droits, comment recourir à la justice pour chercher réparation. Nous allons encourager ces attitudes dans nos mosquées, nos prêches afin de promouvoir une bonne cohabitation entre les musulmans et les autres communautés religieuses a ajouté l’imam Harouna Tao.

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Question for this article

Islamic extremism, how should it be opposed?

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Le dernier module, la santé et l’environnement en lien avec le développement durable, a été un cadre pour les apprenants de comprendre la nécessité de préserver la nature pour les générations futures. Un enseignement qui a été bien accueilli par les leaders religieux et qui promettent de le mettre en application. Un environnement sain et propice contribue à une santé de toute la population, ce qui prépare l’avenir des générations futures. Le développement dans la nouvelle vision doit prendre en compte l’avenir de la planète, des générations futures. Si l’on se pose la question de savoir quel enfant nous laissons sur cette terre et quelle terre nous laissons à notre progéniture, il est important que nous travaillions à préserver l’environnement, a ajouté l’imam Tao.

La formation était nécessaire

Les 20 jours de formation ont été initiés par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et réalisés en partenariat avec le gouvernement burkinabè et le Cercle d’études, de recherches et de formation islamiques (CERFI). Pour Siméon Sawadogo, la formation était bien nécessaire au regard du contexte national. Il a exhorté les stagiaires à former les imams, prêcheurs et maîtres coraniques qui n’ont pas participé à la formation.

Le gouvernement a fait le constat que nous devons travailler à lutter contre l’extrémisme violent et contre la radicalisation. Ce sont des éléments de fait que nous avons constatés dans notre société et que le gouvernement travaille à éradiquer. La CEDEAO a bien voulu accompagner le gouvernement burkinabè et la sous-région dans cette lutte en formant les premiers responsables qui sont chargés d’aller enseigner les autres en matière de préceptes religieux.

Ainsi ce sont des imams, des prédicateurs qui ont été formés ici au CERFI grâce à l’appui de la CEDEAO et à leur tour, ils iront former les gens dans les médersas afin que dans leurs prêches dans les mosquées et les lieux religieux, ils puissent bannir le discours haineux et qu’ils puissent travailler à ce que les gens apprennent comment vivre ensemble et connaissent les vrais préceptes de la religion;, a indiqué Siméon Sawadogo.

Les stagiaires sont désormais des envoyés du gouvernement burkinabè auprès de leurs coreligionnaires afin de barrer la route à l’extrémisme violent et la radicalisation qui nourrissent le terrorisme dans les pays de la sous-région dont le Burkina.

Le PAYNCoP Gabon plaide pour la participation et l’appui des initiatives des jeunes auprès des Nations Unies

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

De : Jerry Bibang

La Coordination Nationale du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix (PAYNCoP Gabon) a pris part, le mercredi 15 janvier 2020, à la séance de travail du Sous-secrétaire des Nations Unies, en charge des questions de paix et sécurité, Mme Bintou Keita, avec les Organisations de la Société Civile (OSC) gabonaise.

La rencontre qui intervenait en marge du 7ème Forum sur la paix, organisé à Libreville, a permis à Mme Bintou d’échanger avec les OSC gabonaises sur les questions de développement, de paix et sécurité au niveau national.

Intervenant sur la contribution des jeunes au développement et à la consolidation de la paix, le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon a situé l’apport des jeunes à deux niveaux : la participation et l’action. Les jeunes sont une force de proposition et d’action.

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Question related to this article:

 

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Malheureusement, en dépit du cadre normatif favorable à leur participation, notamment la résolution 2250 (jeunes, paix et sécurité) du Conseil de Sécurité de l’ONU, la Charte Africaine de la Jeunesse et à la Politique Nationale de la Jeunesse, leur participation reste un réel défi un niveau national. Ils sont marginalisés et leurs besoins et aspirations ainsi que leurs avis ne sont pas pris en compte. Le taux de chômage inquiétant, la situation alarmante du système éducatif ainsi que celle du Conseil National de la Jeunesse constituent des exemples illustratifs de cette situation. Comment les jeunes vont-ils contribuer au développement du pays alors qu’ils ne sont pas associés dans tout ce qui fait ?

En outre, en marge de la participation au niveau décisionnel, les jeunes sont en action. Ils prennent des initiatives, mènent des activités multiples et variées dans différents domaines.

Malheureusement, ces activités sont limitées par faute de moyens insuffisants. Nous avons donc besoins d’appui, de financements pour être plus efficace. Dans le cadre associatif, les gabonais sont exclus de certains financements en raison du statut de notre pays (Pays à Revenus Intermédiaire) alors que cela reste une réalité théorique pour la majorité des gabonais. Dans les faits, se loger décemment, bien se former, se nourrir, se soigner et avoir un emploi décent reste un privilège au Gabon au même titre qu’au Burundi ou au Soudan, classés parmi les pays les plus pauvres au monde.

En réponse à cette réaction, la sous-secrétaire des Nations-Unies a promis de relayer ces observations à qui de droit avant d’encourager les jeunes à ne pas baisser les bras car la jeunesse c’est le présent et l’avenir du Gabon et de l’Afrique.

Liban: Rencontre avec Ogarit Younan (Prix de la prévention des conflits et la Paix )

EDUCATION POUR LA PAIX .

Un article de Agenda Culturel

L’association CHAML a reçu le “Prix de la prévention des conflits et la Paix au Liban 2019” de la fondation Ghazal, récompensant chaque année une ONG. Cette récompense s’inscrit dans le cours de la  longue carrière de ses fondateurs, Ogarit Younan et Walid Slaiby. Pionniers de la non-violence au Liban et dans la région, initiateurs de la formation interactive au Liban, ils sont reconnus comme des figures de la société́ civile depuis plus de 30 ans. Ils ont à leur actif la création de plusieurs associations et surtout la fondation de l’Académie Universitaire pour la Non-violence et les Droits Humains – AUNOHR. 


A l’occasion de la remise du prix, Ogarit Younan répond aux questions de l’Agenda Culturel. 

Depuis combien de temps l’association Chaml existe- t- elle et quels en sont les buts ?

Je voudrais tout d’abord saluer la Fondation GHAZAL et son président fondateur Michel Ghazal, pour ce lien, actif plutôt que passif, qu’il noue avec son pays, en appuyant chaque année des actions concrètes de paix et de citoyenneté.

CHAML(“شمل”، “شباب مواطنون لاعنفيون لاطائفيون”), a été créee au cœur des bouleversements de 2005 qui ont profondément divisé le pays en rassemblant 260 jeunes, à travers des activités dans toutes les mohafazats du pays. Les membres du groupe fondateur viennent de différents horizons mais sans être à la manière ‘confessionnelle folklorique’ car ce n’est absolument pas la philosophie de CHAML. 

En 2008, CHAML obtient le statut officiel d’une association civile conformément à la loi libanaise (Avis No 1040/ Date 10 Septembre 2008). 
 
Les membres du comité de coordination et d’administration de CHAML est composé de professionnels dans l’action civile, de formateurs et formatrices qui sont parmi les senior trainer au Liban. Ils possèdent une qualification spéciale et sont, les premiers au Liban, à détenir un Master en Droits de l’Homme et Non-violence. 
 
De par ses objectifs, CHAML œuvre principalement à contribuer dans les domaines suivants :

* Sensibiliser les jeunes étudiants, notamment les adolescents des classes secondaires par un programme annuel dans des écoles publiques et privées dans toutes les régions du pays.

* Entreprendre des initiatives de paix et de citoyenneté destinées à résoudre des conflits et des ‘blessures’ profondes dans la société libanaise.

* Lutter pour le changement du système confessionnel et des lois injustes.

* Appuyer, de par ses expertises, d’autres organisations civiles, au niveau national et régional, dans des projets pour les jeunes, les femmes, l’éducation et les réfugiés.

Lire ICI les exemples d’activités de CHAML. 
 
La révolution du 17 octobre se veut un soulèvement pacifique. Vous attendiez-vous à un tel soulèvement d’une population que l’on croyait “dans le coma” ?

Evidemment, on s’attendait à quelque chose qui dit «ça suffit », mais c’était sans commune mesure avec ce NON massif. D’ailleurs, ce soulèvement est le résultat d’une accumulation de petits ‘non’ graduels. Plutôt qu’un ‘coma’, je préfère dire ‘une colère’ latente longtemps silencieuse, s’exprimant à maintes reprises au travers d’actions, des fois réussies et la plupart des fois non réussie. Le plus important à présent c’est que ‘l’esprit de la révolution’ bâtisse une stratégie professionnelle et bien organisée qui manque toujours mais qui se développe. 

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Question pour cet article:

Can peace be guaranteed through nonviolent means?

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Lors de ce soulèvement et à votre avis, quels effets ont eu les formations que vous avez dispensées durant ces dernières années ?

Nous avons vu partout et dans toutes les régions les personnes que nous avons formées ces 30 dernières années. Elles participaient dans l’organisation des groupes, la formation aux moyens d’action non-violentes, l’animation des tentes sur des places publiques, l’élaboration d’alternatives, la coordination entre les groupes, les manifestations courageuses face au rappel à la guerre civile et au ‘style confessionnel des milices’ et là je pourrais notamment citer la manifestation des « mères non-violentes » à Chiyah-Ayn Remmaneh organisée par des activistes de CHAML et des étudiantes d’AUNOHR.  
 
La non-violence peut-elle avoir le dernier mot ?

La non-violence est la seule issue. A travers mes rencontres et discussions sur des places publiques à Beyrouth et Tripoli, même les personnes affirmant qu’il n’y a de révolution « que par le sang » ont changé d’avis, quand ils ont découvert que la non-violence est courage, force et solutions efficaces, contrairement à ce qu’ils ont appris. Cela nous mène à mettre fin à la glorification de la violence, à cultiver l’esprit de la non-violence et diffuser ses exemples concrets.     
 
Concernant votre université, à qui sont ouvertes les portes d’AUNOHR ? 
L’Académie Universitaire pour la Non-violence et les Droits Humains – AUNOHR, unique en son genre au Liban et pionnière au niveau mondial a été fondée officiellement en 2014 et les cours ont débuté en 2015-2016. 
 
AUNOHR fut conçue suivant une philosophie qui traite de l’éducation plutôt que de l’enseignement, où la formation au sein de l’université est une vie en soi, et selon les termes de Comenius « des ateliers Humanistes professionnels ».
 
Nous offrons 9 domaines de spécialisations de niveau Master et Diplôme Universitaire (DU) s’appuyant sur tous les domaines académiques et professionnels, et créant de nouvelles opportunités de travail qualifiées internationalement comme étant « les jobs de ce présent en transition et du futur ». 
 
Les étudiants viennent du Liban et de tous les pays arabes; les trois premières promotions sont de six pays: Syrie, Palestine, Irak y compris Kurdistan, Egypte, Jordanie et Liban.

Les participants ont de 21 à 67 ans, femmes et hommes. 

Comme il s’agit de nouvelles spécialisations dans l’enseignement supérieur, les étudiants-es sont de divers horizons académiques et professionnels: enseignants, directeurs d’écoles, journalistes, avocats, profs d’université, activistes, fondateurs d’associations, médecins, élus municipaux, cadres dans le secteur public, employés de banques, religieux, coordinateurs de campagnes civiles et acteurs politiques, artistes, etc. 
 
En même temps, des dizaines de participants se sont joint à des cours ‘individuels’ à horaires flexibles, et ont reçu des certificats officiels (chaque cours: 3 crédits).
   
Comment tout un chacun peut participer à diffuser des messages de non-violence autour d’eux ?

Le meilleur message ne pourrait être que celui des personnes formées avec nous, et je vous invite à écouter les témoignages des étudiants et qui se sont exprimés à l’unanimité que ce fut un « tournant » dans leur vie personnelle et professionnelle. 
 
Voir ici un vidéo de témoignages des étudiants de l’Université.

Merci à Phyllis Kotite, le reporter pour cet article.

Alpha Blondy depuis Daloa, Côte d’Ivoire : « Ne laissons pas la politique nous diviser »

EDUCATION POUR LA PAIX ..

Un article de Yeclo

Alpha Blondy a appelé le samedi 4 janvier 2020 les populations de Daloa à l’union et à l’entente pour être plus fort lors de son concert.

“Ne laissons pas la politique nous diviser. nous sommes un et indivisible et notre force c’est dans l’union et dans l’entente que nous pouvons faire face à l’adversité.” a indiqué Alpha Blondy lors de son concert.


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Question related to this article:

What place does music have in the peace movement?

Le concert prévu pour démarrer vers 17h, a véritablement commencé vers 23h. Les mélomanes, sortis nombreux pour écouter l’artiste et ses messages, ont perturbé le bon déroulement du concert. Les agents commis à la sécurité  ont été débordé par des jeunes spectateurs, mais le calme est revenu après une intervention énergique de la police.

Dans la mi-journée, l’artiste a rencontrer quelques communautés vivant à Daloa pour leur parler de la nécessité de rester uni pour la stabilité et la paix en Côte d’Ivoire. Après Dimbokro, Ferkéssedougou, Korhogo, c’est à Daloa que l’artiste a tenu son concert financé par le premier ministre Amadou Gon Coulibaly pour sensibiliser les population à l’union et à la culture de la paix.

CPNN avant 2015

Avec les changements informatiques, le système de Ikonboard utilisé par le CPNN avant 2015 n’est plus entièrement pris en charge et les liens de discussion ne sont plus valides. Pour y accéder, voir les instructions ci-dessous.

CONTINUER À IKONBOARD 2014

Lorsque vous cliquez sur un lien de discussion, il accède à une URL comme celle-ci:

http://cpnn-world.org/cgi-bin/ib3/ikonboard.cgi?s=;act=ST;f=32;t=254 [où 254 est le numéro du sujet]

et il vous dira qu’il y a une INTERNAL SERVER ERROR:

Cependant, il est toujours possible d’aller à la discussion en utilisant le numéro du sujet.

Simplement insérez le numéro de sujet dans une nouvelle URL comme dans l’exemple suivant:

http://cpnn-world.org/discussion/254.htm.

POUR UNE VUE GLOBALE DE TOUTES LES DISCUSSIONS AVANT 2015, CLIQUEZ ICI

Bulletin français 1 janvier 2020

LA LUTTE CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Le monde s’est rendu à Madrid le mois dernier dans l’espoir que les pays du monde prendraient enfin des mesures sérieuses pour arrêter le réchauffement climatique.

Un exemple nous est venu de Lok Raj Joshi de Népal.

Il écrit qu’une “équipe gouvernementale du Népal dirigée par le ministre des Forêts et de l’Environnement, Shakti Bahadur Basnet, participe à la COP-25 … Le Népal va proposer de formuler un plan pour faire face aux conditions défavorables résultant du réchauffement climatique. Le Népal fait également pression sur le Fond vert pour le climat. Les pays très touchés comme le Népal ont le droit de le recevoir en compensation venant des pays responsables rejettant une grande quantité de carbone dans l’atmosphère. ”

Lok explique que “le changement climatique est une question urgente pour le peuple népalais. Premièrement, la région nord est constituée des montagnes de l’Himalaya couvertes de neige.. . La région du Terai dépend principalement de l’eau qui coule de l’Himalaya et qui fournit de la nourriture au reste du pays. Cette relation rend les effets néfastes du réchauffement climatique encore plus complexes, plus intenses et plus généralisés, créant un cercle vicieux de catastrophes au Népal. Deuxièmement, l’agriculture et le tourisme basés sur les beautés naturelles, dont l’Himalaya, les rivières, les glaciers, les lacs, les jungles et les animaux sauvages sont les principales sources de revenus pour le Népal. L’hydroélectricité est la zone la plus potentielle qui devrait contribuer à la réalisation du rêve népalais de prospérité. Malheureusement, tout cela a été la première cible du réchauffement climatique. ”

Des militants écologistes sont venus à Madrid du monde entier pour inciter à l’action, en particulier les jeunes (voir CPNN, Un mouvement mondial de la jeunesse? ). Les 500 000 personnes qui ont défilé ont écouté Greta Thunberg qui leur a dit: “Nous avons fait grève pendant plus d’un an, et finalement rien ne s’est produit … La crise climatique est toujours ignorée par ceux qui sont au pouvoir, et nous ne pouvons pas continuer. comme ça.”

Beaucoup de ceux qui venaient à Madrid étaient des représentants des peuples autochtones qui sont particulièrement menacés par le changement climatique. Tom Goldtooth, directeur exécutif de l’Indigenous Environmental Network, l’a exprimé ainsi: “Nous sommes ici pour soutenir le peuple chilien. Nous sommes ici pour soutenir le peuple colombien, équatorien et brésilien qui lutte contre le capitalisme climatique. . . Nous devons nous tenir aux côtés des gens des rues et des forêts et de la terre et des océans, lutter contre le néolibéralisme, lutter contre l’impérialisme. Nous luttons contre les États-Unis et leur suprématie blanche, la militarisation. Nous devons examiner ces choses et rester solidaires avec le peuple. ” Les lecteurs du CPNN se souviendront peut-être de Tom Goldtooth du Sommet sur le climat au Pérou de 2014.

Mais ceux qui sont venus à Madrid et le reste du monde ont été déçus par les résultats de la conférence COP25, comme ils l’étaient après la COP des années précédentes. En 2009, les pays riches se sont engagés à mobiliser 100 milliards de dollars pour le Fond vert des Nations Unies pour le climat. Mais seulement 3,5 milliards de dollars ont été engagés sur 10,3 milliards de dollars promis. Maintenant, non seulement Trump tente de retirer les États-Unis de l’accord de Paris, mais l’année dernière, il a directement annulé 2 milliards de dollars d’aide climatique promise aux pays pauvres.

À la fin de la conférence de cette année, des groupes de la société civile, dont le Center for Biological Diversity, Oil Change International et Friends of the Earth, ont déclaré que l’accord conclu par les parties comprenait un programme présenté par les gros pollueurs «directement dans les couloirs». de l’ONU »avec l’aide des pays« historiquement les plus responsables de la crise climatique ». L’accord actuel « condamnerait ceux qui sont en première ligne de la crise climatique, tout en cachant les délits des pollueurs. . . Et cela conduirait à une augmentation des inégalités sans augmentation de l’ambition, sans réduction réelle des émissions et sans progrès vers 1,5 [degrés Celsius au-dessus des niveaux préindustriels.] »

“Je participe à ces négociations sur le climat depuis leur début en 1991”, a déclaré à la BBC Alden Meyer, directeur de la stratégie de l’Union of Concerned Scientists. “Mais je n’ai jamais vu la déconnexion presque totale que nous avons constatée ici à la COP25 à Madrid entre ce que la science exige ainsi que les exigences de la population mondiale, et ce que les négociations sur le climat apportent en termes d’action significative.”

La question de la pollution militaire ne figure même pas à l’ordre du jour de la COP. Selon l’étude citée par le Bureau international de la paix, «L’armée américaine n’est pas seulement l’armée la plus financée au monde, elle est aussi « l’un des plus grands pollueurs de l’histoire, consommant plus de combustibles liquides et émettant plus de gaz qui changent le climat que dans la plupart des pays de taille moyenne “. La consommation quotidienne du Département de la défense est à elle seule supérieure à la consommation nationale totale de pays comme la Suède, la Suisse ou le Chili.

Cependant, la relation du militarisme et de la pollution est de plus en plus à l’ordre du jour des mouvements mondiaux pour la paix et l’environnement. Comme nous l’écrivions dans le bulletin de novembre: La proposition du Pape “que l’argent dépensé pour ces œuvres de mort soit consacré au développement humain et que la lutte pour le climat” corresponde au slogan adopté par les quelque 160 organisations du collectif, “En marche pour la paix“,  qui a appelé au 21 septembre (Journée internationale de la paix) à marcher pour “la paix, le climat, la justice sociale et le désarmement nucléaire.”

      

DÉVELOPPEMENT DURABLE



In Final Hours, COP 25 Denounced as ‘Utter Failure’ as Deal Is Stripped of Ambition and US Refuses to Accept Liability for Climate Crisis

TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ


UN commemorates International Day of Solidarity with the Palestinian People

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES



The world went orange: Putting a spotlight on ending violence against women

ÉDUCATION POUR LA PAIX



Xalapa, Mexico: International Film Festival for a Culture of Peace

LIBERTÉ DE L’INFORMATION



Groundswell of support for WikiLeaks publisher Julian Assange

DROITS DE L’HOMME




Le PAYNCoP Gabon Plaide pour l’Implication des Jeunes au Sein de la Commission Nationale des Droits de l’Homme

DISARMAMENT ET SECURITÉ



Bolivia: Post-Coup Update

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE



International Cities of Peace in China

Le PAYNCoP Gabon Plaide pour l’Implication des Jeunes au Sein de la Commission Nationale des Droits de l’Homme

DROITS DE L’HOMME . .

A CPNN de Jerry Bibang, le Coordonnateur National du PAYNCoP

La Coordination Nationale du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix (PAYNCoP Gabon) a pris part, du 26 au 27 novembre 2019, à un atelier de sensibilisation sur les Institutions Nationales des Droits de l’Homme (INDH).

Organisé par le Ministère en charge des Droits de l’homme et la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) avec l’appui du Bureau Régional des Nations Unies pour l’Afrique Centrale (UNOCA) et le Centre Régional des Nations Unies pour la Démocratie et les Droits de l’Homme en Afrique Centrale (CARO), cette rencontre a réunis plusieurs experts notamment ceux du Système des Nations Unies, du Gouvernement, de la Commission Nationale des Droits de l’Homme ainsi que ceux des Organisations de la Société Civile.

(Cliquez ici pour une version anglaise.)

“L’objectif est de rendre opérationnelle la CNDH à travers le partage de bonnes pratiques et les contributions des uns et des autres” a indiqué le Représentant de l’UNOCA au début de l’atelier.

Au cours des travaux, le PAYNCoP Gabon a plaidé pour une implication plus accrue des Organisations de la Société Civile notamment celles qui représentent les jeunes. Dans ce sens, le Coordonnateur National a suggéré de modifier le critère d’âge qui fixe l’âge minimum de 40 ans pour être commissaire à la CNDH.

S’il est possible d’être député ou Ministre à 35 ans au Gabon, pourquoi fixer l’âge des commissaires de la CNDH à 40 au minimum, s’est interrogé Jerry Bibang. “Cette disposition constitue un facteur d’exclusion et une violation du droit à la participation des jeunes dans la gestion des affaires publiques,” a-t-il expliqué. Elle est d’ailleurs opposée aux instruments juridiques régionaux et internationaux qui encouragent la participation des jeunes notamment la Charte Africaine de la Jeunesse et la résolution 2250 (jeunes, paix et sécurité) du Conseil de sécurité des Nations Unies, a-t-il ajouté avant d’insister sur le fait qu’il convient de prendre en compte la composante jeunesse dans la reforme actuelle de la Commission Nationale des Droits de l’Homme.

Les différentes propositions de cet atelier visent à modifier le texte portant création et organisation de la CNDH du Gabon afin de la mettre aux normes internationales, notamment les principes de Paris. Le projet de texte modifier sera remis très prochainement aux autorités compétentes.