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Burkina Faso: Grandes nuits des communautés de Dédougou : Les jeunes sensibilisés sur la culture de la paix

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Un article par Lawali Dembele dans Le Faso

Activité de réflexions, de communication et de partage d’expériences, le forum national des communautés s’est tenu ce samedi 26 septembre 2021 au deuxième jour des Grandes nuits des communautés de Dédougou, initié par l’association ImpactAdo. Le thème des GNC, « Promotion de la paix et de la cohésion sociale, quelles contributions de la jeunesse », a été décortiqué et débattu par les facilitateurs d’un après-midi.


Séverine Sawadogo, Adama Démé, deux étudiants et Dieudonné Zagré et Aminata Boly, deux élèves ont chacun exposé un contenu pour le vivre ensemble et la cohésion sociale. Très appliqués et sans complexes, les jeunes conférenciers ont présenté leur communication sous des ovations des participants.

Ouvrant le bal des interventions, le promoteur des Grandes nuits des communautés, Ibrahim Donyéré, a planté le décor en expliquant la stratégie adoptée par l’association Impact Ado avec l’implication des jeunes. « Ce sont des jeunes qui vont partager leurs expériences. Nous voulons, par ce choix, que le message de la recherche de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble soit porté par les jeunes et les adolescents eux-mêmes », a introduit monsieur Donyéré.

Deux jeunes garçons et deux jeunes filles, c’est l’équipe jeune qui, durant deux heures d’horloge, a fait l’état des lieux de la situation du manque de paix et de cohésion sociale au Burkina Faso, tout en proposant des solutions et des comportements aux jeunes pour la consolidation d’un climat apaisé au Burkina et particulièrement dans la région de la Boucle du Mouhoun.

Pour Séverine Sawadogo, étudiante en économie à l’université Norbert Zongo et première facilitatrice, plusieurs actions sont à privilégier dans la recherche de la paix. Abordant le thème central des Grandes nuits des communautés, elle a insisté : « Pour assurer le bien-être de la communauté, il faut faire preuve de patriotisme, de civisme en organisant des cadres de rencontre et de partage d’expériences comme les GNC. »

Pour mieux connaître les difficultés que vivent les jeunes et surtout comment les résoudre, elle a convoqué la figure emblématique de la révolution Burkinabé, Thomas Sankara. « Nous ne devons pas laisser le monopole de la pensée de l’imagination et de la créativité à nos seuls ennemis d’hier et d’aujourd’hui », a insisté l’étudiante.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Elève en classe de première D, Dieudonné Zagré a, à son tour, fait un exposé sur les bienfaits du développement personnel dans un contexte où la recherche de la paix demeure une équation à résoudre.

Selon l’élève Zagré, le vocable ‘’développement personnel’’ est une amélioration de soi, un travail personnel qui consiste à se surpasser à se dépasser. « J’aimerais voir une jeunesse du Burkina Faso renouvelée. Faisons fi de nos différences, acceptons nous, mettons nous ensemble pour le développement de notre patrie, le Burkina Faso », a souhaité Dieudonné Zagré.

L’utilisation des réseaux sociaux au cœur des échanges

Etudiant en faculté de sciences de la vie et de la terre, Adama Démé de l’université Norbert Zongo de Koudougou a partagé l’expérience des jeunes sur l’utilisation des réseaux sociaux.

« La mauvaise utilisation des réseaux sociaux par les jeunes est une réalité. Nous constatons des cas de désinformations récurrentes sur les réseaux sociaux, le partage des fake news avec des conséquences comme la cybercriminalité. »
Ces faits constituent des maux selon l’étudiant. Il a alors appelé à une prise de conscience des jeunes pour que la lutte contre la transmission trans-générationnelle de cette mauvaise utilisation des réseaux sociaux s’arrête. Dans le cas contraire, la culture de la paix et de la cohésion sociale sera mise à mal.

Pour la dernière facilitatrice, Aminata Boly, élève en classe de terminale D au collège privé Saint Gabriel de Dédougou, la valorisation de la culture, des us et coutumes est une solution explorable pour sauvegarder la paix au Burkina.
« Je pense que la connaissance des valeurs coutumières et traditionnelles est importante pour la culture de la paix et de la cohésion sociale. »

Partant du proverbe africain qui affirme qu’ “un pays sans culture est comme un arbre sans fruits”, l’élève a appelé la jeunesse burkinabè et surtout celle de Dédougou à promouvoir les valeurs culturelles et traditionnelles pour un Burkina meilleur.

Présent comme invité d’honneur, le maire de Barani, Hamidou Sidibé a salué la tenue du forum national des communautés.

« Nous sommes très comblés de ce que nous avons vu. Cette jeunesse est consciente et engagée. Consciente dans sa société et engagée pour la transformation positive de la société. Nous sommes rassurés que la relève est assurée », a déclaré Monsieur Sidibé.

Avant de conclure, il n’a pas manqué de citer le professeur Joseph Ki-Zerbo : « On ne développe pas, on se développe. »

Pour Aminata Diallo, secrétaire générale de l’association Impact Ado et modératrice du forum, cette activité a pour ambition de susciter un changement pour que la jeunesse soit plus engagée, plus unie. « Nous retenons que le secteur de l’éducation est le socle pour la paix durable. Egalement, il a été recommandé plus d’équité, d’égalité et de justice dans la société d’aujourd’hui pour bâtir une paix et une cohésion sociale durables », a conclu mademoiselle Diallo.

Le forum national des communautés a pris fin par la visite guidée du village des communautés.

Départ réussi et profusion d’activités dans la Marche latino-américaine pour la non-violence

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Un article de Pressenza

La Marche latino-américaine pour la non-violence, multiethnique et pluriculturelle, a débuté le 15 septembre 2021 par un foisonnement d’activités réussies.


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Des militants d’une multitude de pays d’Amérique latine ont apporté leur grain de sable pour réaliser cette inauguration de la Marche latino-américaine pour la non-violence. Il combine symboliquement le virtuel, grâce à des vidéos préenregistrées, et la connexion directe à différentes parties de l’Amérique latine et même à Madrid.

L’événement central d’inauguration a eu lieu à l’Université nationale d’enseignement à distance UNED à Puntarenas, au Costa Rica, organisé par l’UNED et Monde sans Guerres et sans Violence.

Tout d’abord, l’exposition de photographies des Marches pour la paix et la non-violence en Amérique latine a été inaugurée.

La cérémonie d’ouverture de la Marche a consisté en la projection de vidéos provenant de diverses régions d’Amérique latine, la commémoration du bicentenaire de l’Amérique centrale et le lancement d’un appel à la paix et à la non-violence dans la région.

La vidéo de la diffusion du zoom de l’inauguration de la Marche latino-américaine peut être vue sur Facebook.

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How effective are mass protest marches?

C’était le début officiel avec un acte symbolique de la Marche virtuelle et physique qui parcourra l’Amérique latine jusqu’au 2 octobre.

Tout au long de cette même journée, différentes activités ont eu lieu dans d’autres pays d’Amérique latine, point de départ de la Marche latino-américaine pour la non-violence.

Certaines des activités qui ont eu lieu sont :Le Forum « Culture de la paix, chemin vers la réconciliation » s’est tenu à Lima, au Pérou, au Colegio María de la Providencia-Breña à 18h30, heure de Lima. Vous pouvez accéder à la vidéo du forum sur facebook ici : Foro « Cultura de Paz, Camino hacia la reconciliación ».

La cérémonie d’ouverture et de lancement de la Marche et le dévoilement de la sculpture Fleur de Paix à l’Université Distrital de Bogotá Francisco José de Caldas à 10h30 heure de Bogotá.

À Bogota, la peinture au pochoir a également été réalisée dans différents endroits pour encourager la participation.
Et, dans le quartier Teusaquillo de Bogota, l’inauguration de la Marche latino-américaine a été visualisée comme une projection de groupe de l’inauguration de la Marche latino-américaine.

Du Salon du livre au stand d’exposition ORIGAMI à La Paz, en Bolivie, ils ont montré leur soutien à la Marche latino-américaine.

À Luján de Cuyo, Mendoza, Argentine, en guise de salutation au début de la Marche latino-américaine, ils ont réalisé une peinture murale sur la Marche.

Nous remercions les marcheurs, les promoteurs et les supporters pour l’attention et l’effort qu’ils mettent dans leur travail et nous leur souhaitons des jours de grande joie dans les rencontres significatives avec ceux qui se sont déjà éveillés et continueront à s’éveiller à ce chaleureux esprit de Non-violence qui balaie l’Amérique latine.

(Nota de l’éditeur : Nous n’avons pas trouvé de résumé des activités de la marche depuis sa conclusion le 2 octobre, Journée internationale de la non-violence. Cependant, le site Internet de la marche fournit de brefs articles de Argentina, Colombia, Brasil, Surinam, Costa Rica, México, Ecuador, y Chile.)

Tchad : les jeunes du Ouaddaï débattent sur la culture de la paix et l’engagement civique

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Un article  par Hambali Nassour/Abba Issa dans Al Wihda

Le projet de sensibilisation sur la culture de la paix et l’engagement civique et électoral, piloté par l’Association étoiles des jeunes pour la culture et le développement, a organisé le 4 septembre un forum d’échange sur la culture de la paix.


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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

L’évènement d’une journée a regroupé plusieurs représentants des jeunes de la ville d’Abéché. Placée sous le thème de “l’engagement de la culture de paix au sein de la jeunesse”, la rencontre a permis aux jeunes de partager leurs idées.

Le paneliste Saleh Souloum a invité les jeunes à avoir un esprit d’unité nationale entre eux, à faire preuve d’amour et de cohésion sociale afin de bâtir un Tchad meilleur.

Il a expliqué que l’engagement civique et électoral n’est pas l’affaire seulement des dirigeants mais qu’il revient à chaque jeune de s’impliquer pour apporter sa contribution.

Le président de l’Association étoiles des jeunes d’Abéché, Hassan Abdoulaye Hassan, a fait un bref aperçu des réalisations de son organisation, avant de se pencher sur le bienfondé de la culture de la paix.

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Le Congo et l’UNESCO Veulent Cultiver la Paix en Milieu Jeune

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Un article par Don Verdon Bayeni dans Vox

Le ministre de la Jeunesse et des sports, de l’éducation civique, de l’emploi et de la formation qualifiante, Hugues Ngouélondélé a indiqué le 12 août à Brazzaville que l’atelier de renforcement des capacités des leaders des associations juvéniles visait à cultiver la culture de la paix et la non-violence auprès des jeunes.


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« En vous choisissant comme des bénéficiaires de cette formation comme des agents de sensibilisation de la culture de paix et la cohésion sociale, vous devez ainsi réaliser votre responsabilité à être des citoyens chargés à apporter les informations nécessaires pour le changement des mentalités des jeunes qui sont appelés à se détourner des antivaleurs, la violence et le repli identitaire », a expliqué Hugues Ngouélondélé.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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L’atelier de renforcement des capacités sur la culture de la paix organisé par L’UNESCO et le Réseau panafricain des jeunes pour la culture de la paix, en collaboration avec le ministère en charge de la jeunesse entend doter les leaders des associations des jeunes en vue de l’autonomisation et la responsabilisation de la couche juvénile.

« Cette formation doit être un moment de renforcement de l’esprit patriotique à tous les niveaux de la société congolaise. Il s’agira pour vous d’assurer la transmission des enseignements reçus auprès de vos organisations respectives afin que la culture de la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble soit le leitmotiv de tous les jeunes », a fait savoir Fatoumata Barry Marega, la représentante de l’UNESCO au Congo.

Après cet atelier, les bénéficiaires sont appelés à répercuter les informations reçues au sein de leurs associations respectives ainsi que d’autres milieux juvéniles et au moyen des campagnes de proximité et médiatiques.

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Benin :  Les rois et chefs religieux prient pour la paix à Parakou

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Un article de l’Agence Benin Presse

La Fondation œcuménique pour la paix en Afrique (FOPA), a initié ce samedi à Parakou, une séance, au cours de laquelle les rois et chefs religieux de plusieurs contrées du Bénin, ont prié pour la paix au Bénin et en Afrique, en présence des autorités politico-administratives.

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How can different faiths work together for understanding and harmony?

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«Que pouvons-nous faire si nous ne faisons pas la paix?», s’est interrogé Gildas Aïzannon, président du comité d’organisation, avant d’inviter les uns et les autres à cultiver la paix. «Notre responsabilité est immense dans le maintien de la paix au Bénin », a-t-il fait savoir.

Inoussa Chabi Zimé et Gilbert Dakè Djokess, respectivement maire de Parakou et président de la FOPA, ont rappelé à toutes et à tous que la paix n’est pas un vain mot mais plutôt un comportement.

«Les événements malheureux survenus lors de l’élection présidentielle dernière nous interpellent tous», a rappelé le maire de Parakou, avant d’inviter toutes les couches sociales à la culture de la paix durable.

Les rois et chefs religieux ou leurs représentants ont dit des prières pour la sauvegarde de la paix en Afrique en général et au Bénin en particulier. Dans leurs différentes invocations, ils ont exhorté les uns et les autres au sens du pardon, de l’amour de son prochain. Pour ce faire, ils ont surtout convié tout le monde à avoir la crainte de Dieu.

Conseil de l’Europe: Les jeunes, la paix et la sécurité aujourd’hui : succès et défis

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Un article du Conseil de l’Europe

Le 8 juin 2021, à l’initiative du Conseil consultatif sur la jeunesse (CCJ), le Conseil mixte sur la jeunesse (CMJ)  a organisé un débat thématique pour marquer le récent cinquième anniversaire de l’adoption de la résolution 2250 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la jeunesse, la paix et la sécurité, un texte qui trouve son origine dans un mouvement mené par des jeunes, a expliqué Jayathma Wickramanayake, envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la jeunesse (message préenregistré).


En Europe et ailleurs, pour de nombreux jeunes, les conflits prolongés font désormais partie de la vie normale, une situation qui, selon Inka Hopsu, troisième vice-présidente de la commission de la culture, de la science, de l’éducation et des médias de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, peut constituer un obstacle à la mise en œuvre de la résolution 2250.

Miriam Teuma, Présidente du Comité directeur européen pour la jeunesse (CDEJ), a parlé du style de vie plus restrictif, de l’accès limité à l’éducation, au travail et aux services, de l’auto-isolement et de la distanciation sociale qui ont résulté de la pandémie de Covid-19, dont l’impact a été ressenti dans le monde entier. Miriam a décrit son propre pays, Malte, comme une porte vers l’Europe, et a réfléchi à la façon dont l’immigration résultant d’un conflit est le symbole de problèmes plus profonds et plus répandus.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Selon Rosaline Marbinah, représentante spéciale de l’OSCE pour la jeunesse et la sécurité, la participation des jeunes et la mise en place d’une société civile de la jeunesse sont essentielles pour combattre le déficit démocratique dans lequel les enfants et les jeunes sont élevés. Des questions qui ont également été abordées par Andrea Ugrinoska, Présidente du Conseil consultatif de la jeunesse (CCJ) et du Conseil conjoint de la jeunesse (CMJ).

Pour sa part, Paulína Jalakšová, membre du Conseil d’administration du Forum européen de la Jeunesse, a souligné le rôle important des jeunes et de leurs organisations qui contribuent à une culture de la paix par le biais du dialogue de paix, des processus de réconciliation, et de la compréhension interculturelle en Europe et dans le monde.

Pia Šlogar, Conseil consultatif de la jeunesse (CCJ), a parlé de la nécessité d’entendre des voix diverses. L’exclusion des jeunes des minorités de la prise de décision et de l’élaboration des politiques dans le domaine de la jeunesse, de la paix et de la sécurité a un impact disproportionné, à la fois direct et indirect, sur les groupes minoritaires.

Rappelant aux participants que les grandes organisations multilatérales ont été créées principalement pour protéger la paix, Antje Rothemund, Chef du Service de la Jeunesse, a distingué chacune d’entre elles par son mandat : l’ONU est un forum de dialogue, de rencontre et d’échange ; l’UE a été créée pour sauvegarder la paix par la coopération économique ; l’OSCE par le dialogue et la négociation entre l’Est et l’Ouest. Pour sa part, le Conseil de l’Europe est fondé sur trois piliers, sans lesquels la paix ne peut être protégée, ceux de la démocratie, des droits de l’homme et de l’état de droit.

Enfin, Graziano Tullio a expliqué comment le Centre Nord-Sud du Conseil de l’Europe travaille depuis 2018 sur l’agenda jeunesse, paix et sécurité, à travers des mesures de confiance, le dialogue interculturel et l’éducation aux droits de l’homme.
Ce débat thématique alimentera désormais la suite des travaux du Conseil consultatif sur la jeunesse dans le domaine de la jeunesse, de la paix et de la sécurité.

Gabon: Jeunes pour la Culture de la Paix

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Un article de Jerry Bibang, special to CPNN

Le Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix, section Gabon (PAYNCoP Gabon) a récemment lancé, à Libreville, le projet de promotion de la culture de la paix et lutte contre la violence en milieu scolaire.


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Au Gabon, les violences en milieu scolaire ont atteint des proportions inquiétantes, selon une étude menée récemment par l’UNICEF en partenariat avec le Gouvernement gabonais. Environ, 78,9/100 des acteurs du système éducatif sont victimes de violences de nature verbale ou psychologique ; 59/100 sont victimes de violences physiques et 50,5/100 sont victimes de violences sexuelles. Conscient de cet état de fait, le Gouvernement a élaboré une stratégie nationale de renforcement de la réponse aux violences en milieu scolaire.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Le projet de promotion de la culture de la paix et lutte contre la violence en milieu scolaire, initiée par le PAYNCoP Gabon et soutenu par l’Agence Française de Développement (AFD) s’inscrit dans le cadre de cette stratégie nationale de renforcement de la réponse aux violences en milieu scolaire.

L’initiative permettra de sensibiliser les acteurs clés (personnel d’encadrement, élèves, parents d’élèves) sur les effets de la violence en milieu scolaire, de les former sur la culture de la paix et la résolution pacifique de conflit. Dans le souci d’engager les élèves pour la continuité de la promotion de la culture de la paix au sein de l’établissement, le projet prévoit également de créer un club de jeunes artisans de la paix au sein de l’établissement.

Pour Jerry Bibang, le coordonnateur de cette initiative « il s’agit d’une expérience pilote qui s’inscrit dans le cadre de nos activités de promotion de la culture de la paix, en lien avec l’action gouvernementale. Si l’expérience est positive, nous envisageons étendre ce projet dans d’autres établissements de la capitale mais aussi à l’intérieur du pays »

La projet implique plusieurs acteurs clés notamment le personnel d’encadrement, les élèves, enseignants et parents d’élèves, dans une démarche inclusive et participative.

HEC TCHAD a abrité une conférence sur la culture de la paix en milieu jeune

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Un article par Mbaïnaissem Gédéon dans Al Wihda Info

C’est l’Amphi-Chine qui a servi de cadre à cette conférence interactive, sur le thème : « L’implication de jeunes dans la préservation et la culture de la paix au Tchad ». L’objectif de cette séance était de faire comprendre aux jeunes étudiants, le rôle primordial de la paix et la culture de la paix. Après plusieurs tentatives de réponses par des étudiants concernant la paix, les conférenciers ont souligné que la paix est l’acceptation des autres, la paix étant le fondement ou la base de la vie en société. Elle est un comportement et une culture. Avoir l’amour de son prochain, le vivre-ensemble, la cohabitation pacifique, la cohésion sociale sont entre autres, les sujets débattus au cours de cette conférence interactive.


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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Le président de l’association des Nations Unies du Tchad, Mahamat Silim Moustapha, les membres de l’association Koisé, Mahamat Alboukhari, Ousman Thiam, Hamza Ahmat Abrass, se sont relayés pour expliquer de long en large aux étudiants, l’importance et le rôle de la paix dans une société, surtout au Tchad. Pour eux, dans la situation actuelle que traverse le pays, la culture de la paix doit être un atout, surtout en milieu estudiantin pour le développement du pays.

La stabilité du Tchad et la cohésion sociale sont une question très pertinente que chacun doit comprendre. Cela dit, vivre en paix est la meilleure des choses que souhaite une famille dans le monde. « La paix n’est pas seulement l’absence de guerres, mais aussi un comportement », a souligné l’intervenant à la conférence, Dr Hamid AZAZ. L’exemple a été donné dans des pays qui vivent en paix. Ils constituent aujourd’hui les pays d’accueil des migrants du monde.

Les conflits entretenus sur les réseaux sociaux, et qui alimentent la haine doivent être combattus par les étudiants. Il faut enterrer la hache de guerre et construisons notre pays le Tchad, car il a besoin d’un nouveau visage, une nouvelle génération, et cette nouvelle génération et nouvelle vision, c’est vous les étudiants. Vous êtes les futurs cadres et ambassadeurs de la paix », ont conclu les conférenciers. Le président du comité d’organisation, Wardougou Moussa Abdelkader a, au nom des étudiants de HEC-TCHAD, remercié l’association des Nations Unies du Tchad, pour l’initiative, et a plaidé pour la pérennisation de ce thème.

Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix: Assemblée générale

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Un article de Jerry Bibang, special to CPNN

Le Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix (PAYNCOP) a organisé, du 10 au 11 avril 2021, par vidéo conférence, une assemblée générale ordinaire.

Cette rencontre qui a regroupé près d’une quarantaine de participants, originaires de différents pays africains, a permis au PAYNCOP de renouveler son Conseil d’Administration, organe exécutoire du réseau.


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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Composé d’une dizaine de personnes, la nouvelle équipe est composée d’un président, Romilson de B. E. Silveira, originaire de Sao-tomé, d’un vice-président, Yannick AGBOKA Koffi, originaire du Togo, d’un Secrétaire Permanent, Jerry Bibang, gabonais, et de 9 Coordonnateurs régionaux plus un Représentant de la diaspora.

Ouvrant les travaux de cette rencontre, Eric Volibi, le Représentant de l’Unesco au Gabon, a encouragé les jeunes engagés dans la promotion de la culture de la paix avant de les inviter à se concentrer sur les futures activités en partenariat avec l’Unesco, parmi lesquelles la biennale de Luanda, prévue pour septembre 2021, et le projet de Jeunes tisserands pour la paix qui concerne le Gabon, le Cameroun et le Tchad.
 
En marge du renouvellement de l’équipe dirigeante, les participants ont également penché sur différents points, notamment le bilan des activités, les défis et difficultés avant de dégager des perspectives pour la bonne marche de l’organisation.

S’agissant du bilan des activités, les régions Afrique centrale, Afrique du Nord et Afrique de l’ouest ont présenté leurs travaux qui ont été appréciés par l’assistance.

Au titre des défis et difficultés, on note la reconnaissance juridique des différentes coordinations nationales afin de donner au PAYNCOP un statut officiel d’organisation internationale ; l’autonomisation économique de l’organisation qui passe essentiellement par deux principaux moyens : les cotisations des coordinations membres et la mobilisation des financements auprès des partenaires.

G5 Sahel : les chefs d’État annoncent un Prix pour la promotion de la culture de la paix

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Un article de Al Wihda Info

Les chefs d’État du G5 Sahel [le Burkina Faso, le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger] ont décidé mardi de mettre en place un prix dénommé “Prix du Sahel pour la promotion de la culture de la paix”.

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Solidarity across national borders, What are some good examples?>

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Le prix sera décerné aux individus, institutions ou organismes publics, privés ou de la société civile ayant le mieux oeuvré pour la prévention et la résolution des conflits, pour la culture de la paix et de la tolérance entre les communautés dans l’espace Sahel.

Il s’agit d’une initiative du président de la République Islamique de Mauritanie. Le conseil des ministres et le secrétariat exécutif du G5 Sahel vont travailler sur la mise en place des mécanismes de ce prix.

La 7ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’État du G5 Sahel s’est tenue le 15 février 2021 à N’Djamena.