Category Archives: TOLERANCE & SOLIDARITE

Le Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix

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Spécial à CPNN de Jerry Bibang

La coordination nationale du réseau panafricain des jeunes pour la culture de la paix (PAYNCoP Gabon) a organisé, hier, mercredi 13 janvier, l’assemblée générale élective du Secrétaire Permanent du PAYNCoP au niveau panafricain. C’est Jerry Bibang, actuellement Coordonnateur national, qui a été élu par ses pairs pour coordonner les activités de l’organisation panafricaine, spécialisée sur les questions de paix et sécurité en lien avec les jeunes.

C’est le Centre Culturel Gabonais (CCG), situé à Sotéga, dans le 2ème arrondissement de la commune de Libreville, qui a servi de cadre à cette élection qui a regroupé plusieurs responsables d’organisation de jeunesses ainsi qu’un représentant de l’UNESCO, observateur de l’élection.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Faisant suite à un processus électoral entamé la semaine dernière par l’appel à candidature, puis la sélection des dossiers, l’élection a enregistré quatre (4) candidats, notamment celui de l’association ‘’ Face à demain’’, du Réseau des Organisation des Jeunes Leaders des Nations Unies (Rojalnu), de l’Union Chrétienne des Jeunes de l’Eglise Evangélique du Gabon (UCJEEG) et du Mouvement Citoyen pour la Bonne Gouvernance au Gabon (MCB2G).

A l’issue du processus, c’est Jerry Bibang, le candidat du MCB2G, qui a été choisi pour coordonner l’action du PAYNCOP au niveau panafricain. « Cette élection est perçue comme un signe de confiance, un message fort que nos pairs nous véhiculent : celui de continuer, sinon, faire mieux que l’œuvre entamé au niveau national » a-t-il expliqué. Ce message est d’ailleurs en phase avec notre ambition qui est d’apporter un souffle nouveau à notre organisation panafricaine qui en a vraiment besoin. Le chantier est vaste, les défis sont multiples et variés mais nous sommes motivés et optimistes pour ce nouveau chalenge qui consiste essentiellement à coordonner l’action de plus d’une trentaine de coordination nationales, notamment des francophones, anglophones, hispanophones et même lusophones, a-t-il ajouté.

Pour Franck Mays Assoume, représentant de l’UNESCO et observateur de l’élection, le déroulement du processus électoral a été un satisfecit pour nous, car c’est la démocratie et le consensus qui ont triomphé au cours de cette élection. Nous invitons donc les autres organisations à suivre l’exemple du PAYNCOP Gabon.

Le PAYNCoP Gabon participe à la célébration de la journée internationale du volontariat

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Spécial à CPNN de Jerry Bibang

Célébrée sous le thème “Ensemble, c’est possible grâce à la contribution du volontariat” la Journée internationale du volontariat a été l’occasion, cette année, de montrer la contribution des volontaires dans la lutte contre la crise sanitaire, devenue crise sociale et économique.


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Le PAYNCoP Gabon [la Coordination nationale du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix] , prenant part à la manifestation organisée par le Bureau Afrique centrale de l’OIF et le système des Nations Unies, en partenariat avec le Ministère en charge de jeunesse, n’a pas manqué de mettre en évidence les actions menées dans le cadre de la lutte contre la pandémie du covid19.

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How can we work together to overcome this medical and economic crisis?

« Depuis l’apparition de la maladie, nous avons mener des actions de sensibilisation et de soutien à l’endroit des plus vulnérables » a indiqué Jerry Bibang, son Coordonnateur National. Ces actions concernent essentiellement :

– la sensibilisation des jeunes sur les mesures barrières, via les réseaux sociaux, en partenariat avec le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) ;

– le projet de lutte contre les fakes news autour du covid19 (l’infodémie), en partenariat avec l’UNESCO;

– la sensibilisation des jeunes à travers la bande dessinée, en partenariat avec Yali Gabon et Laboratoire Citoyen du Nouveau Monde;

– le projet de mise en place de kit de lavage de mains dans les quartiers sous-intégrés de Libreville, en partenariat avec Ingénieurs Sans Frontières;

– le projet d’appui urgent aux personnes vivant avec un handicap, grâce au soutien de l’Unesco:

– et le projet de lutte contre la propagation du covid19 chez les jeunes et les femmes en milieu carcéral, avec l’appui du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) et la Fondation Omar Bongo pour la Paix, la Science et la Culture (FOBO).

“A travers nos actions, nous avons touché directement 950 personnes et impacté plus de 1000 personnes indirectement. C’est aussi l’occasion, pour nous, de réitérer notre reconnaissance à l’endroit des partenaires qui nous font confiance, notamment l’UNESCO, l’UNOCA, la FOBO et bien d’autres.”

“En dépit de ces efforts, nous sommes tout de même conscients que les défis sont encore multiples et variés. L’un de notre défi est de pouvoir rendre économiquement autonome les personnes vulnérables à travers la mise en place des activités génératrices de revenus.”

La paix ne se limite plus à l’absence de guerre, c’est aussi l’absence de chômage, d’inégalités, d’injustice . . .

Kalemie, RDC : 200 jeunes Twas et Bantous transformés en acteurs de paix

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Un article de Radio Okapi

Deux cents jeunes Twas et Bantous ont été transformés en acteurs de paix dans le cadre du Projet conjoint Tusikilizane initié au Tanganyika par l’UNFPA, la FAO et l’UNESCO. Ce projet a consisté à former les jeunes et les femmes de deux communautés, qui ont l’habitude de s’affronter sur le terrain, à la culture de la paix. Les autorités provinciales disent soutenir le projet.  


Une vue d’un quartier commercial de Manono, 450 km au Sud Ouest de Kalemie (Katanga/RDC).

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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C’est le conflit Twa-Bantou, ayant sévi dans cinq des six territoires de la province du Tanganyika, qui a motivé les trois agences du système des Nations unies (UNFPA, FAO et UNESCO), à planifier le Projet conjoint Tusikilizane. Tusikilizane a ciblé depuis 2018, 200 jeunes issus de deux communautés auparavant déchirées par les conflits sanglants. 

Ce projet vient ainsi de clôturer ses activités dans les territoires de Kabalo, Kalemie et Nyunzu, après avoir transformé pendant deux ans le noyau de deux cents jeunes en acteurs de paix.  

Le Représentant Pays de l’UNESCO en RDC, Jean-Pierre Ilboudo, explique : 

« Leur rôle, c’est un rôle donc de relais, qui fera que de 200, on ira à 2000, à 2 millions à 20 millions, à 200 millions plutard. » 

Cinquante autres femmes de deux communautés ont également bénéficié de nombreuses séances, d’outils et d’autres ateliers de renforcement des capacités pour obtenir leur implication dans la consolidation de la paix et la cohésion sociale dans la région.  

« Maintenant qu’ils ont compris, ils préfèrent travailler pour le bien-être du pays et ne pas se faire manipuler par des aventuriers. Le gouvernement est là pour les appuyer », a assuré le ministre provincial de la Jeunesse et représentant du gouverneur de province, Radjabu Ali Lugogo Raligo.  

Culture de la paix: Oyem, Gabon, hôte du siège du projet transfrontalier «les jeunes tisserands de la paix en Afrique centrale»

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Un article de Gabon Media Time

Suite à une mission d’exploration dans la province du Woleu-Ntem récemment conduite par Salah Kaled, directeur régional de l’Unesco pour l’Afrique centrale, par ailleurs Représentant du Bureau de l’Unesco au Gabon par intérim, Oyem a été choisi pour accueillir le futur siège du projet intitulé « les jeunes, tisserands de la paix dans les régions transfrontalières du Gabon, Cameroun et Tchad ». Un projet initié pour contrecarrer l’insécurité et la criminalité grandissante aux frontières des trois pays. 


Gouvernorat de la province du Woleu-Ntem © D.R.

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Lors de sa mission, .e Représentant de l’Unesco à présenter à Jules Djéki, gouverneur de ladite province, les enjeux de ce projet. Lequel entend mobiliser près de 1800 jeunes tisserands de la paix de 15 à 35 ans pour la prévention des conflits et la consolidation de la paix dans les régions transfrontalières des trois pays. 

A noter que ledit projet vise par ailleurs l’atteinte de 4 résultats majeurs. Selon Juste-Joris Tindy-Poaty, chargé du programme des Sciences humaines et sociales, on peut citer entre autres:

–  le renforcement du mécanisme d’alerte rapide de l’Afrique centrale (MARAC) de la CEEAC dans la prévention des conflits et des violences avec la participation des jeunes dans chacune des zones frontalières;

– l’implication des jeunes dans le trafic d’espèces sauvages, ressources naturelles et les autres formes de criminalité;

– l’amélioration des mécanismes nationaux de coordination et de suivi par les autorités locales, afin d’apporter une réponse plus efficace et plus équilibrée aux défis posés par la criminalité transfrontalière et les risques d’insécurité ». 

Maroc : Lutter par Internet contre la radicalisation des jeunes

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Un article par LesEco

La Rabita Mohammedia des Oulémas vient de lancer un projet de lutte contre la radicalisation des jeunes en ligne. Objectif : lutter contre les discours de haine et sensibiliser les jeunes sur les dangers que peuvent présenter Internet et les réseaux sociaux. Financé par le gouvernement du Japon, en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement, l’accord de réalisation de ce projet a été signé par Takashi Shinozuka, ambassadeur du Japon au Maroc, Edward Christow, représentant résident du PNUD au Maroc, et Ahmed Abbadi, secrétaire général de la Rabita Mohammedia des Oulémas.

Selon Ahmed Abbadi, ce projet vise non seulement à protéger les adolescents et les jeunes des fléaux de l’extrémisme violent, que ce soit sur le terrain ou dans leur dimension numérique. Il ambitionne aussi de les immuniser contre les discours de haine en les accompagnant pour devenir influent sur Internet afin de prévenir et d’inspirer leurs interlocuteurs. Il a ajouté que ce projet s’inscrivait dans la durée afin d’aider les jeunes à acquérir les outils et les compétences nécessaires pour lutter contre l’extrémisme de toutes sortes. Le succès de ce projet dépend principalement de la préparation de contenus attractifs et accrocheurs pour les jeunes, précise Ahmed Abbadi. La Rabita a lancé plusieurs jeux interactifs sur Internet dans le but de promouvoir la culture de la paix et la modération, ainsi que le rejet de la violence et de l’extrémisme.

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Islamic extremism, how should it be opposed?

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Selon la même source, la Rabita prépare un guide d’influence virtuelle afin d’aider les jeunes à acquérir les compétences pour devenir des influenceurs efficaces sur Internet. La même source précise que le Japon et le PNUD, bien plus que des bailleurs de fonds, seront également partenaires de ce projet.

À ce propos, l’ambassadeur du Japon au Maroc a déclaré : «Nous estimons que ce projet est également une réponse à un souci d’immunisation de la société marocaine contre les menaces cybernétiques qui guettent la jeunesse», avant d’ajouter que le radicalisme religieux menant à la violence est un phénomène universel. Takashi Shinozuka indique également que ce financement soutient le Maroc dans sa lutte contre les risques de radicalisation en ligne des jeunes, notamment en prévenant et informant sur les dangers que peuvent représenter les réseaux sociaux.

Pour sa part, Edward Christo a affirmé que ce projet était le fruit de plusieurs mois de travail conjoint entre la Rabita Mohammedia des Oulémas, l’ambassade du Japon et le PNUD, ajoutant que les trois partenaires poursuivront leur collaboration pour l’implémentation de ce projet. Il a également fait savoir que ce projet, qui vise à soutenir la production et la publication de séquences vidéo sur les réseaux sociaux, dépendra de l’expérience de la Rabita dans ce domaine. Il assurera une présence en ligne à travers les réseaux sociaux de la Rabita et du PNUD. Dans ce cadre, un groupe d’experts de la Rabita pourra rencontrer des experts japonais travaillant dans le domaine de la prévention des conflits et de la promotion de la paix, et organiser un atelier international au Maroc sur les meilleures pratiques dans ce domaine. Le financement de ce projet s’élève à 454.545 USD, soit plus de 4 MDH. Il s’articule autour de 4 grands objectifs, dont la réalisation d’un diagnostic des risques liés aux contenus de radicalisation en ligne ciblant les jeunes, et le soutien des parties prenantes nationales dans l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) et des médias pour prévenir l’extrémisme violent et les discours de haine. Il s’agit également de sensibiliser les jeunes Marocains à travers les réseaux sociaux sur l’importance de promouvoir un discours alternatif, l’esprit de coopération et le partage d’expériences dans la prévention de l’extrémisme violent en ligne. S’étalant sur une période d’une année, ce projet aura un impact majeur sur les jeunes et sur la société marocaine dans son ensemble, conclut Edward Christo.

France: De Jeunes Normands se Mobilisent pour les Droits de l’Homme et pour la Prix Liberté

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Spécial au CPNN de Gwenaëlle Beauvais, Directrice Territoriale, UNIS CITE Normandie

Depuis plus de 20 ans, l’association Unis Cité mobilise des jeunes, en équipe et dans la diversité pour mener des missions d’intérêt général. L’objectif pour ces jeunes : trouver du sens en se rendant utile auprès des autres, trouver sa place, se confronter à la différence, se former et prendre confiance en soi.

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Cette année, en Normandie, 48 volontaires sont mobilisés pour sensibiliser des lycéens de toute la Région aux Droits de l’homme et à la Liberté. Ils sont formés par l’Institut des Droits de l’Homme et soutenus par le Conseil régional pour engager le débat auprès des élèves, faire réfléchir et accompagner leur engagement dans le cadre du Prix Liberté

Ce programme permet de libérer la parole des jeunes et grâce à l’échange entre pairs, de favoriser la prise d’initiative et l’expression des Lycéens de la Région. Il s’inscrit dans le cadre d’un dispositif unique qui invite les jeunes de 15 à 25 ans de Normandie, des autres régions de France et à l’international, à désigner chaque année une personne ou une organisation engagée dans un combat récent et exemplaire en faveur de la liberté.

Les lauréats récents du Prix de la Liberté sont:
— 2019 : Greta Thunberg, militante écologiste suédoise engagée dans la lutte contre le réchauffement climatique
— 2020 : Loujain Al Hathloul, militante saoudienne des droits des femmes

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Yamoussoukro, Côte d’Ivoire : De jeunes leaders chrétiens et musulmans s’engagent pour la paix

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Un article dans Abidjan.net

Plusieurs jeunes leaders chrétiens et musulmans qui ont pris part à une formation sur la paix le samedi 10 octobre 2020 à l’initiative de la fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix se sont engagés quelques jours après la fin des travaux à promouvoir la paix et la cohésion sociale à travers un plan d’action opérationnel avant, pendant et après les élections.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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SCet engagement s’inscrit dans la droite ligne des attentes de la fondation qui en équipant les jeunes d’outils adéquats pour prévenir ou gérer de manière efficace d’éventuelles crises communautaires, souhaite les impliquer activement dans la préservation de la paix en Côte d’Ivoire.

Ainsi durant cette formation, les jeunes ont été encouragés à s’approprier les valeurs de la culture de la paix afin d’incarner le changement qu’ils doivent apporter aux autres. Ils ont aussi été invités à redoubler de vigilance pour éviter le piège des fausses rumeurs par la vérification de toute information qu’ils reçoivent, et à se priver de propager les discours de haine susceptibles de diviser les communautés.

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Sénégal : Lancement de l’Initiative Nationale “Résilience Aux Frontières”

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Un article de l’Agence de Press Sénégalaise

Le think thank Timbuktu Institute-African Center for Peace Studies institute va lancer, mercredi [13 octobre], à Kedougou l’initiative dénommée “Résilience aux frontières” visant à promouvoir la culture de la paix, a appris l’’APS.


Photo de Tibuktu Institute

Le lancement de cette initiative entre dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique 2020-2025 du think thank, et notamment l’Axe 3 portant “Promotion de la culture de la paix par l’approche éducative et la valorisation des ressources endogènes, du patrimoine culturel et le renforcement de la résilience”.

Timbuktu Institute-African Center for Peace Studies lance l’initiative “Résiliences aux frontières” en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer.

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Solidarity across national borders, What are some good examples?>

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“Au regard du choix stratégique de privilégier les zones frontalières en matière de consolidation de la paix et de renforcement de la résilience, l’Institut lance cette initiative avec une session inaugurale à Kédougou”, indique t-on dans un communiqué transmis à l’APS.

“Construire et renforcer la résilience dans un environnement régional instable : Quels rôle et place pour les jeunes et les femmes ?” est le thème de cette cérémonie.

La session sera matérialisée par “une journée de renforcement des capacités et de dialogue participatif sur les enjeux sécuritaires et la construction de la résilience dans un contexte où la sous-région est fortement préoccupée par la crise qui sévit dans les pays voisins”.

Elle comportera aussi un volet d’échanges d’expériences et de recueil de recommandations stratégiques.

Une conférence sera également animée par le Directeur de Timbuktu institute, Dr Bakary Sambe, sur le thème : “Situation sécuritaire régionale et enjeux du renforcement de la résilience communautaire : Rôles complémentaires Etat/populations locales”.

D’autres interventions sont également prévues et porteront sur différents thèmes dont “Femmes et conflit” ou encore la radicalisation des jeunes.

Culture de la paix : l’ONU sollicite la jeunesse du Gabon

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Un article du Gabon Review

Consacrée à la prévention et à la résolution des conflits dans la sous-région de l’Afrique centrale, la création d’un réseau de «Jeunes tisserands de la paix» au Gabon, au Tchad et au Cameroun a récemment été présentée au ministre de la Décentralisation Mathias Otounga Ossibadjouo par le chef du Système des Nations-Unies au Gabon.


Dr Stephen Jackson et Mathias Otounga Ossibadjouo, lors d’une précédente rencontre en août 2020. © Min. Décentralisation

La création d’un «Réseau des jeunes tisserands de la paix» était au cœur des récents échanges entre le patron du Système des Nation-Unies au Gabon, le représentant de l’UNESCO et le ministre de la Décentralisation Mathias Otounga Ossibadjouo. L’ONU entend en effet mettre sur pied cette plateforme chargée constituée de «jeunes actifs dans la résolution des conflits au niveau local et même avant que ceux-ci naissent». Aussi, le gouvernement gabonais est-il sollicité pour aider à la matérialisation de ce projet.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Selon Dr Stephen Jackson, il s’agira de trouver 1 800 jeunes issus de trois pays de la sous-région de l’Afrique centrale, dont le Tchad et le Cameroun, âgés entre 18 et 35 ans. «Nous voulons que ce soit des jeunes qui résident sur place, qui parlent les langues de ces pays, donc qui soient à mesure de communiquer, d’expliquer et de présenter certaines choses», précise Vincenzo Fazzino, représentant de l’UNESCO au Gabon.

Dans le cadre de la création de ce réseau, les fonctionnaires de l’ONU au Gabon indiquent que les jeunes qui seront identifiés dans les trois pays seront formés aux techniques de prévention et de résolution des conflits. Ces derniers seront également équipés en moyens de communication, notamment pour leur permettre de communiquer entre eux.

À terme, ce projet devrait permettre d’appuyer le Réseau de résolution des conflits à travers un mécanisme d’alerte précoce au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Le projet durera 2 ans, dont les 3 à 6 premiers mois seront consacrés à la formation des membres du réseau.

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Gabon: Le Payncop et l’Unesco en Soutien aux Personnes Vivants avec un Handicap

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Spécial à CPNN de Jerry Bibang

Dans le cadre de ces activités relatives à la pandémie du Covid19, la Coordination nationale du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix (PAYNCoP Gabon) a lancé, le mardi 15 septembre 2020, le projet d’appui aux personnes vivants avec un handicap.

L’initiative qui bénéficie de l’appui de l’UNESCO et la Commission Nationale pour l’UNESCO vient en appui aux actions des autorités publiques. Le projet est constitué de trois composantes notamment une campagne de sensibilisation sur les gestes barrières, la distribution de bavettes et gels hydro alcooliques et la mise à disposition de denrées alimentaires.

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How can we work together to overcome this medical and economic crisis?

Selon Jerry Bibang, le Coordonnateur national du PAYNCoP Gabon, « le projet concerne 4 associations dont l’Organisation des Personnes Handicapées (OPH), l’Association Nationale des Aveugles et Amblyope du Gabon (ANAAG), l’Association des Devenus Sourds (ANDES) et l’ONG Bagniamessebe. Il impactera au total 50 familles gabonaises, soit environ 200 personnes »  

Pour la Commission nationale pour l’UNESCO, « ce projet participe à la mise en œuvre des stratégies de résilience prônées par le Gouvernement gabonais et l’UNESCO, en cette période de crise sanitaire mondiale, marquée par la pandémie du Covid19 » a expliqué Philippe MEMENE M’EYI, son Secrétaire Général adjoint.

Le projet d’appui urgent aux personnes vivants ave un handicap fait suite à d’autres actions menées par le PAYNCoP Gabon depuis l’apparition de la maladie. Il s’agit, entre autres, de la campagne de sensibilisation sur les réseaux sociaux, en partenariat avec le Conseil National de la Jeunesse ; la participation à la vidéo de sensibilisation sur les fakes news autour de la Covid19, réalisée par l’UNESCO ; la mise en place des points de lavage des mains dans les quartiers de Libreville, en partenariat avec l’ONG Ingénéieurs sans frontières et le Laboratoire Citoyen du nouveau monde ; la réalisation de deux bandes dessinées, dédiées à la sensibilisation des jeunes sur le Covid19.