Le PAYNCoP Gabon Plaide pour l’Implication des Jeunes dans les Questions de Paix et Securite

LIBERTE DE L’INFORMATION

Envoyé à CPNN par Jerry Bibang, coordinateur de PAYNCoP Gabon

La Coordination Nationale du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la paix (PAYNCoP Gabon) a récemment rencontré une délégation onusienne, envoyée par le Secrétaire Général des Nations Unies, dans le cadre de la revue stratégique du bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA).

Composée d’une équipe pluridisciplinaire, dirigée par l’ancien Représentant Spécial du SG de l’Onu, Ahmedou Ould-Abdallah, la mission avait pour objectif d’évaluer, à mis parcourt, le travail abattu par l’UNOCA dans la sous-région. Certaines organisations de la société civile étant invitées à prendre part à cette évaluation, le Coordonateur National du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix a saisi cette opportunité pour plaider en faveur d’une implication des jeunes dans les questions de paix et sécurité.

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Question related to this article.

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

(. . . . suite)

Pour Jerry Bibang, la jeunesse constitue la catégorie sociale la plus importante du point de vue numérique dans la sous-région et dans le monde. Les jeunes sont donc les principaux artisans et les victimes de conflits et de guerres. Il convient, de ce fait, d’associer ces jeunes, à tous les niveaux du processus, dans les questions de paix et sécurité notamment dans la prévention, la médiation, les activités pos-conflits etc.

D’après le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon, il s’agit simplement de mettre en œuvre la Résolution 2250 (jeunes, paix et sécurité) conformément aux recommandations du Conseil de sécurité de l’Onu. Aussi, le premier responsable du PAYNCoP Gabon a invité l’équipe onusienne à soutenir les activités et les projets liés à la prévention et à la promotion de la culture de la paix. Malgré notre engagement, notre bonne volonté et nos idées, si nous ne sommes pas soutenus, notre action restera limitée, a-t-il indiqué.

Le problème de reconnaissance juridique des organisations de la société civile a également été mis en exergue. L’ensemble des organisations présentes, notamment, le réseau des femmes de presse pour la paix, la plate forme Gabon Groupe Résolution 1325, le Centre de la Démocratie et les Droits de l’Homme (CDDH-Gabon), l’Ong Brainforest et le PAYNCoP Gabon ont unanimement reconnu que la difficulté d’obtenir un récépissé définitif constitue un frein à la mobilisation des fonds pour les associations et Ong. D’où l’invite pour un plaidoyer auprès du gouvernement afin de faire des efforts sur cette question.

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