Tag Archives: Nations Unies

L’UNESCO soutient le gouvernement du Mali pour assoir une culture de la paix durable

LIBERTE DE L’INFORMATION

Un article de l’UNESCO

La table ronde des bailleurs de fonds sur le Programme National pour la Culture de la Paix au Mali s’est tenue le 15 février 2018 à Bamako. Elle a été organisée par le ministère de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale (MRNCS), en collaboration avec l’UNESCO, sous la présidence de M. Attaher AG Iknane, Secrétaire Général du MRNCS, et M. Hervé Huot-Marchand, Représentant de l’UNESCO au Mali.

Cette table ronde a été un moment de dialogue et de plaidoyer autour du Programme National pour la Culture de la Paix au Mali (PNCP) qui constitue aujourd’hui un cadre de référence des interventions du ministère.  Rehaussée par la présence de partenaires techniques et financiers (Union Européenne, USAID, BAD, PNUD, ONUFEMMES), d’institutions régionales (CEDEAO), d’ONG internationales (Plan International), d’institutions financières nationales (BOA, BSIC, BIM, etc.) et des organisations de la société civile, elle a permis de présenter le PNCP dans sa contribution large à asseoir durablement une culture de la paix au Mali et à renouer avec les valeurs socio-culturelles maliennes.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

(. . . . suite)

M. Hervé Huot-Marchand a félicité le gouvernement du Mali pour les efforts déployés dans la promotion de la culture de la paix et dans l’élaboration du PNCP. Il a rappelé ensuite que ce programme s’accorde avec la genèse de l’acte constitutif de l’UNESCO qui stipule que : « la guerre prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes qu’il faut ériger les barrières de défense de la paix ». Il a poursuivi son allocution soulignant l’impact du programme dans l’atteinte des objectifs définis dans le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) et au Plan Cadre des Nations Unies pour l’Assistance au Développement (UNDAF). En outre, M. le Représentant s’est réjoui de l’alignement du programme à l’agenda 2030 avec les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) particulièrement le 16 me qui recommande : « l’assurance de la Paix, la stabilité, les droits humains et une Gouvernance efficace fondée sur l’Etat de droit comme vecteurs importants pour le Développement durable ».

Mr. Huot-Marchand a appelé tous les partenaires à appuyer l’exécution des activités du plan d’action et a informé le ministère de la mobilisation de 2,626,790 USD soit plus de 1.300,000,000 FCFA en faveur de la culture de la paix, ceci par l’UNESCO, l’OIM et l’UNICEF à travers les fonds du « Peace Building » (PBF). Le projet sera mis en œuvre pour 18 mois à partir de mars 2018.

Le Secrétaire général du MRNCS, M. Attaher Iknane a souhaité, au nom du ministre, la bienvenue à tous, tout en adressant ses remerciements aux participants notamment l’UNESCO pour son appui technique et financier dans la mise en œuvre de ce programme. Il a rappelé à son tour les objectifs du PNCP ainsi que la démarche participative qui a sous-tendu son élaboration et qui contribuera à asseoir la paix et offrir des outils de prévention contre l’extrémisme violent. Il a terminé son discours par des mots de remerciement et renouvelé la reconnaissance du Mali à l’endroit des bailleurs : ‘‘Investir dans la culture de la paix n’est jamais de trop’’.

Après la présentation du projet, la parole a été remise aux participants pour des réactions. Celles-ci se sont articulées autour des questions de clarification sur (le budget global et la durée d’exécution du programme), des suggestions autour d’un plan d’action des activités pouvant faciliter les PTF à mieux diriger leurs investissements selon les domaines évoqués.

 A l’issue de cette table ronde, le ministère s’engage à poursuivre les démarches pour une concrétisation des activités retenues dans le PNCP sur la période 2017-2020.

UNESCO brochure: Afrique, Culture de la Paix, 2017

LIBERTE DE L’INFORMATION

Une brochure de l’UNESCO

L’UNESCO vient de publier une nouvelle brochure sur ses activités pour une culture de la paix en Afrique, avec une liste impressionnante d’activités. Voici la table des matières de la brochure avec les liens posibles, vers l’article de CPNN ou l’UNESCO.

4-5 juin, 2012 – Abidjan – Forum de réflexion « Culture de la paix en Afrique de l’Ouest : un impératif de développement économique et une exigence de cohésion sociale

26-28 mars 2013 – Luanda – Forum panafricain : « Sources et ressources pour une culture de la paix

20-21 sept 2013 – Addis Abeba –Réseau des fondations et institutions de recherche pour la promotion de la culture de la paix en Afrique

19-22 mars 2014 – Bruxelles – Réseau des femmes pour une culture de la paix en Afrique

11-13 décembre 2014 – Libreville – Réseau des jeunes pour une culture de la paix en Afrique

16-28 mars 2013 – Luanda – Lancement de la Campagne « Agissons pour la paix », Luanda, Angola

9 juillet 2016 – Libreville – Lancement de la Campagne de jeunes pour la culture de la paix en Afrique centrale « Des mots différents, une seule langue : la Paix », Libreville, Gabon

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

(. . . . suite)

31 mars 2017 – Lancement de la Campagne de mobilisation des jeunes pour la culture de la paix, Burundi

21 au 23 septembre 2014 – Célébration des 25 ans de la naissance du concept de culture de la paix : « La paix dans l’esprit des hommes et des femmes », Yamoussoukro, Côte d’Ivoire

20 Sept 2017 – Célébration de la Journée internationale de la paix, Cameroun

Sept 2017 Célébration de la Journée internationale de la paix, Burundi

Janvier 2015 – Décisions de l’Union africaine

2015 – Biennale de Luanda

2017 – Yamoussoukro – Projet de création d’une « Ecole de la paix

2012-2017 – Culture de la paix et de la réconciliation: Etude de cas du Mali

26 mai 2015 – Benin – Symposium international pour le lancement de l’Initiative africaine d’éducation à la paix et au développement par le dialogue interreligieux et interculturel

14 mars 2017 – Dakar – Triennale de 2017 de l’Association pour le Développement de l’Education en Afrique (ADEA)

6 April 2017 – Réunion du réseau régional d’éducation à la citoyenneté mondiale en Afrique Subsaharienne, Johannesburg

9-11 sept 2017 Benin Consultations régionale en Afrique centrale et de l’ouest sur la jeunesse, la paix et la sécurité

Note de l’éditeur: il est très louable que le Département de l’Afrique de l’UNESCO continue à soutenir la culture de la paix. L’objectif de la brochure, selon Firmin Edouard Matoko, le Sous-Directeur général pour l’Afrique de l’UNESCO, “est de s’appuyer sur les sources d’inspiration et sur le potentiel des ressources culturelles, naturelles et humaines du continent pour identifier des pistes d’action concrètes permettant de construire une paix durable, pierre angulaire du développement endogène et du panafricanisme.” Par contre, on espère que ce n’est pas un mauvais signe pour l’avenir que l’avant-proposa de la brochure par la nouvelle Directrice générale de l’UNESCO ne mentionne pas la culture de la paix.

L’UNESCO et l’OMT signent la Déclaration de Mascate sur le tourisme et la culture: « Favoriser le développement durable »

. . DEVELOPPEMENT DURABLE . .

Un article de L’UNESCO

La culture, sous toutes ses formes, incite plus de 1,2 milliard de touristes à faire leurs valises et traverser les frontières internationales chaque année. C’est un moyen important de promouvoir le dialogue interculturel, de créer des opportunités d’emploi, de freiner la migration rurale et de nourrir un sentiment de fierté au sein des communautés d’accueil. Pourtant, non maitrisé, il peut également nuire à l’expérience même du tourisme culturel.


Photo copyright Ministry of Heritage and Culture of Oman

Reconnaissant qu’une approche durable ayant l’adhésion de tous les partenaires, est cruciale pour le tourisme culturel, la consolidation de la paix et la protection du patrimoine, les représentants de l’UNESCO, de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT),  des délégations,  des acteurs du secteur privé, des membres de communautés locales et des ONG ont signé, le 12 décembre dernier, la Déclaration de Mascate sur le tourisme et la culture « Favoriser le développement durable ».

Cette signature a conclu les deux jours consacrés à la Conférence mondiale sur le tourisme et la culture, co-organisée par l’UNESCO et l’OMT et accueillie par le Sultanat d’Oman. Grâce à cette déclaration, une trentaine de ministres et vice-ministres du tourisme et de la culture, ainsi que 800 participants de 70 pays, ont réaffirmé leur engagement à renforcer les synergies entre tourisme et culture et à promouvoir la contribution du tourisme culturel dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030.

« Le tourisme culturel est en plein essor, sa notoriété est croissante, il prend de l’ampleur incluant innovation et changement. Pourtant, cette croissance engendre une responsabilité accrue: la responsabilité de protéger nos biens culturels et naturels, le fondement même de nos sociétés et de nos civilisations » a déclaré Taleb Rifai, Secrétaire général de l’OMT.

Francesco Bandarin, Sous-directeur général de l’UNESCO pour la culture, a souligné que nous devons créer une dynamique positive entre la culture et le tourisme, « qui favorise la pérennité, tout en bénéficiant aux communautés locales. Cette dynamique doit contribuer davantage à la sécurité et à la stabilité des villes, au travail décent, à la réduction des inégalités, à l’environnement, à la promotion de l’égalité des sexes et à la création de sociétés pacifiques et inclusives. »

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

(Cliquez ici pour une version anglaise de cet article.)

Question for this article:

How can tourism promote a culture of peace?

(. . . suite)

Les ministres du Cambodge, de Libye, de Somalie, de l’Irak et du Vietnam ont discuté du rôle du tourisme culturel en tant que facteur de paix et de prospérité et ont partagé leurs points de vue sur la capacité du tourisme à soutenir leur pays.

La Déclaration préconise des politiques de tourisme culturel qui, non seulement responsabilisent les communautés locales, mais également emploient de nouveaux modèles innovants de tourisme favorisant le développement durable, l’interaction hôte-invité et les échanges culturels. Cette Déclaration favorise l’intégration du tourisme culturel durable et la protection du patrimoine dans les cadres de sécurité nationaux, régionaux et internationaux. Par ailleurs, elle promeut la gestion responsable du tourisme, en particulier avec l’engagement des communautés locales, ainsi que l’utilisation des nouvelles technologies pour un développement urbain durable. La Déclaration fait également référence à la Convention de l’UNESCO de 1972 sur la protection du patrimoine mondial culturel et naturel et à la Convention de 2005 pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles en relation avec ces objectifs.

Ahmed Bin Nasser Al Mahrizi, Ministre du tourisme du Sultanat d’Oman, a souligné l’importance d’échanger des expériences et des idées pour parvenir à un développement touristique durable.

Les participants ont partagé les meilleures pratiques sur des sujets tels que l’engagement communautaire, la gestion des visiteurs et l’utilisation des ressources du tourisme dans des sites aussi diversifiés que la Zone de conservation de Ngorongoro en Tanzanie, Ras Al Khaimah aux Émirats arabes unis ou le Château de Versailles en France.

 L’entrepreneuriat, les PME et la protection des savoirs traditionnels ont été considérés comme compatibles avec le développement du tourisme durable, avec des exemples dans le secteur de l’hôtellerie en Inde et d’autres régions développant des initiatives alimentaires locales. D’autres exemples incluent des projets comme celui de la Banque mondiale revitalisant le patrimoine culturel pour le développement du tourisme durable, ou le partenariat de Seabourn Cruise Line avec l’UNESCO, pour sensibiliser les visiteurs au patrimoine mondial.

Après la première Conférence mondiale OMT / UNESCO sur le tourisme et la culture au Cambodge en 2015, cette deuxième conférence faisait partie des événements officiels de l’Année internationale du tourisme durable 2017, proclamée par les Nations Unies. Istanbul (Turquie) et Kyoto (Japon) recevront respectivement les éditions 2018 et 2019.

Gros plan : Ne laisser personne de côté: mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles

. . . EGALITE HOMMES/FEMMES . . .

Un article de ONU Mujeres

La campagne mondiale « 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes », prévue du 25 novembre au 10 décembre, se déroulera, cette année, sur fond d’un tollé mondial sans précédent. Des millions de personnes se sont ralliées derrière le hashtag #MeToo et d’autres campagnes, révélant au grand jour la véritable ampleur du harcèlement sexuel et d’autres formes de violence dont les femmes sont victimes au quotidien et partout dans le monde. Pour transformer la culture de la violence basée sur le genre, il faut d’abord commencer par briser le silence.


Las niñas se organizan antes del marzo para poner fin a la violencia de género en Dar es Salaam, Tanzania. Un letrero dice: “Absténgase de usar lenguaje ofensivo para mujeres y niños”. Foto: ONU Mujeres / Deepika Nath.

La nécessité impérative de soutenir les personnes particulièrement vulnérables se trouve au cœur du thème de cette année, « Ne laisser personne de côté : mettre fin à la violence contre les femmes et les filles » de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes (25 novembre) et des 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes de la campagne TOUS UniS (du 25 novembre au 10 décembre). La campagne TOUS UniS vous invite à vous joindre au mouvement en faveur de l’élimination de la violence à l’égard des femmes en utilisant la couleur orange pour rendre vos actions visibles.

* Voir comment intervenir ici.

* Lisez le message du Secrétaire General des Nations Unies pour cette journée.

Une femme ou une fille sur trois est victime de violence au cours de sa vie – il s’agit d’une femme de trop. La violence à l’égard des femmes et des filles existe dans tous les pays et dans toutes les sociétés. Elle existe à la maison, à l’école, dans la rue, au travail, sur Internet et dans les camps de réfugiés. Elle se produit pendant les guerres, et même en l’absence de guerre. Trop souvent, elle est banalisée et reste impunie.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

(Cliquez ici pour une version espagnole de cet article ou ici pour une version anglaise.)

Question related to this article

Protecting women and girls against violence, Is progress being made?

(. . . suite)

Peu importe le lieu où elle se produit, sa forme ou sa victime, la violence doit être éradiquée. La promesse des Objectifs de développement durable – ne laisser personne pour compte – ne peut être tenue sans mettre un terme à la violence faite aux femmes.

Reportages

La violence à l’égard des femmes et des filles peut être éradiquée. Des solutions éprouvées existent pour soutenir et autonomiser les victimes qui ont survécu à la violence afin d’empêcher sa réapparition. Les lois et les politiques constituent des instruments puissants pour punir les auteurs de ces crimes, s’assurer que justice soit faite, fournir des services nécessaires et mettre un terme à l’impunité. Il existe de nombreuses façons de résister contre les normes, les attitudes et les comportements violents qui perpétuent la violence à l’égard des femmes, mais aussi de les prévenir ; nous avons toutes et tous un rôle à jouer en ce sens.

Bien que nulle ne soit à l’abri de la violence basée sur le genre, où que ce soit, certaines femmes et filles se trouvent tout particulièrement en situation de vulnérabilité, notamment les jeunes filles et les femmes âgées, les femmes qui s’identifient comme lesbiennes, bisexuelles, transgenres ou intersexuées, les immigrées et les réfugiées, les femmes autochtones et issues de minorités ethniques, ou encore les femmes et les filles vivant avec le VIH et souffrant d’un handicap, ainsi que celles victimes des crises humanitaires.

Consultez nos reportages du monde entier qui mettent en avant l’importance de ne laisser personne pour compte et les actions entreprises pour rompre le cycle de la violence faite aux femmes.

Rejoignez la conversation

#Orangetheworld en #16jours

Rejoignez la conversation et Orangez le monde sur les réseaux sociaux ! Hashtags : #orangetheworld et #16jours.

Rejoignez la page événement Facebook ‘Orange the World’ et postez des photos et des actions qui ont lieu dans votre pays pendant les 16 Jours d’Activisme.

Orangez votre mur Facebook, vos comptes Instagram et Twitter avec une variété d’images, de bannières et de matériel promotionnel. La campagne de médias sociaux contenant des exemples de messages en français, anglais et espagnol est disponible ici.

(Merci à Janet Hudgins, le reporter de CPNN pour cet article)

L’Union Africaine et l’ONU signent un mémorandum d’accord pour la consolidation de la paix

LIBERTÉ DE L’INFORMATION

Un article de l’Agence Anadolu

L’Union africaine (UA) et l’Organisation des Nations Unies (ONU) ont signé mercredi un mémorandum d’accord pour promouvoir la coopération conjointe dans le renforcement de la paix et de la stabilité en Afrique.

«Le but de la signature du mémorandum d’accord est de fournir un cadre et de renforcer la coopération pour soutenir la consolidation de la paix et soutenir les efforts de paix en Afrique», a déclaré l’UA dans un communiqué publié sur son site web.

Le communiqué considérait le mémorandum d’accord comme une étape concrète vers la mise en œuvre du «cadre commun des Nations Unies et de l’Union africaine pour renforcer le partenariat dans le domaine de la paix et de la sécurité».

(L’article se continue à droite.)

(Cliquez ici pour l’article en anglais.)

Question for this article

What is the United Nations doing for a culture of peace?

Can the African Union help bring a culture of peace to Africa?

(L’article se continue de la gauche.)

Le 19 avril 2017, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, et le Président de la Commission de l’Union africaine, le Tchadien Moussa Faki, ont signé un nouveau cadre pour renforcer le partenariat dans le domaine de la paix et de la sécurité.

Selon ses signataires, le mémorandum d’accord «continuera de renforcer la coordination des efforts des Nations Unies et de l’Union africaine et contribuera à un partenariat stratégique plus prévisible dans les domaines de la prévention des conflits, du dialogue politique, de la réconciliation nationale, de la gouvernance démocratique et des droits de l’homme».

Le mémorandum d’accord a été signé par le commissaire du Conseil de paix et de sécurité de l’organisation panafricaine, l’Algérien Smail Chergui, et le secrétaire général adjoint à la consolidation de la paix de l’ONU, Oscar Fernandez.

Le mémorandum a été signé au siège de la mission permanente de l’Union africaine à New York, en marge de la 72e session de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Nations Unies: Commission de la condition de la femme – 2017

. . . EGALITE HOMMES/FEMMES . . .

Un document de ONU Femmes (abrégé)

La soixante et unième session de la Commission de la condition de la femme aura lieu au siège des Nations Unies à New York du 13 au 24 mars 2017.


Cliquez sur l’image pour l’élargir

Téléchargez la brochure CSW61 pour plus d’informations: Arabe | Anglais | Français | Espagnol

Thèmes

Thème prioritaire: L’autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en pleine évolution

Thème examiné: Difficultés rencontrées et résultats obtenus dans la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement en faveur des femmes et des filles (conclusions concertées de la cinquante-huitième session)

Question nouvelle ou tendance: L’autonomisation des femmes autochtones

Participants

Des représentants des États membres, des entités des Nations Unies et des organisations non gouvernementales accréditées par l’ECOSOC (ONG) de toutes les régions du monde participent à la session.

Pour davantage d’information sur la participation des ONG, merci de cliquer ici.

Travaux préparatoires

Cliquez ici afin de visiter les pages du CSW 61 (en anglais) et y trouver des informations complémentaires et à jour.

(Cliquez ici pour une version espagnole de cet article ou ici pour une version anglaise.)

Pregunta(s) relacionada(s) al artículo

Le Conseil de sécurité mobilise les États Membres pour empêcher les acteurs non étatiques d’acquérir des armes de destruction massive

. . DESARMAMENT ET SECURITE . .

Un article des
Nations Unies

Sous la présidence du Ministre espagnol des affaires étrangères, M. Alfonso Dastis, le Conseil de sécurité a souligné de nouveau, aujourd’hui, l’importance que revêt la mise en œuvre de sa résolution pionnière 1540 (2004), visant à empêcher les acteurs non étatiques de mettre au point, d’acquérir ou d’utiliser des armes de destruction massive –nucléaires, biologiques et chimiques–, en particulier les terroristes.


En adoptant, à l’unanimité de ses 15 membres, la résolution 2325 (2016)*, un « jalon essentiel pour tenter d’éviter une catastrophe de dimensions planétaires », selon le Chef de la diplomatie espagnole, le Conseil de sécurité a, en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, demandé une nouvelle fois aux États Membres qui ne l’ont pas encore fait de présenter leur premier rapport sur les mesures prises ou qu’ils comptent prendre pour empêcher que des acteurs non étatiques se retrouvent en possession de ce type d’armes.

S’il est difficile d’évaluer la probabilité d’une telle menace, « la plus grande qui pèse sur la sécurité mondiale », « nous savons que 2 000 tonnes de matière utilisable dans les armes nucléaires (uranium hautement enrichi et plutonium séparé) risquent de tomber, faute de protection adéquate, entre de mauvaises mains et d’être utilisées pour semer le chaos », prévient la note de cadrage** qu’a faite circuler la présidence espagnole aux autres membres du Conseil.

En outre, précise ce document, le Mécanisme d’enquête conjoint de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques et de l’Organisation des Nations Unies (OIAC-ONU) a établi que Daech avait recouru à des armes chimiques en Syrie et, selon de nouvelles allégations, des terroristes continuent d’en utiliser ou tentent de le faire, ce qu’a confirmé ce matin même M. Ahmet Üzümcü, le Directeur de l’OIAC.

« Les avancées scientifiques et l’émergence de technologies comme les imprimantes 3D et les drones posent des défis supplémentaires, sans compter les attaques contre la cybersécurité », s’est alarmé le Vice-Secrétaire général de l’ONU, M. Jan Eliasson, premier des 78 orateurs à avoir pris la parole aujourd’hui. « Le scénario cauchemardesque d’un piratage informatique d’une centrale nucléaire en vue de répandre des radiations ionisantes se précise », a-t-il prévenu. [Voir ici pour le discours de M. Eliasson en anglais.]

La résolution 1540 (2004), dont l’état de mise en œuvre vient de faire l’objet d’un examen approfondi***, a créé un Comité, chargé d’assister les États pour donner effet à ses dispositions et de partager avec eux les pratiques optimales efficaces, ce dont s’est félicité le Haut-Représentant pour les affairesde désarmement, M. Kim Won-Soo. La résolution adoptée ce matin prie le Comité 1540 d’aider, au besoin, les États à présenter leurs rapports, à élaborer un plan d’action national de mise en œuvre et à désigner un point focal.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour un article anglais sur ce sujet)

Question for this article:

Can the UN help move the world toward a culture of peace?

(. . . suite)

Le Comité devra, dans ce contexte, accorder une attention particulière aux mesures d’exécution; aux mesures relatives aux armes biologiques, chimiques et nucléaires; aux mesures concernant le financement de la prolifération; à la localisation et à la sécurisation des éléments connexes; et aux contrôles nationaux à l’exportation et au transbordement.

S’il a salué le « retour sur investissement » de la résolution 1540, M. Brian Finlay, le Président-Directeur général du Stimson Center, a argué que la mondialisation avait accéléré la prolifération d’armes de destruction massive, en facilitant l’accès illicite à des « technologies abominables ». « La circulation de capitaux privés ayant doublé au cours des 12 dernières années, les acteurs criminels ont eu plus de possibilités de dissimuler les flux illicites », a-t-il souligné.

M. T. James Min, Vice-Président du Groupe DHL Global Business Services, a expliqué que la multinationale qu’il dirige, leader mondial spécialisé en transport et logistique, était partisane d’harmoniser les exigences réglementaires sur les marchés pour maximiser les objectifs de la résolution 1540 (2004). Il a cité en exemple l’Arrangement de Wassenaar, qui est un régime multilatéral de contrôle des exportations mis en place par 33 États afin de coordonner leurs politiques en matière d’exportations d’armements conventionnels et de biens et technologies à double usage.

Tandis que la Fédération de Russie appelait à donner un nouvel élan à l’idée d’une nouvelle « convention pour limiter la prolifération des armes chimiques », lancée en mars dernier par Moscou lors de la dernière Conférence du désarmement en date, la France a rappelé qu’elle s’est engagée, cette année, sur la question de la sécurisation des sources radioactives lors du dernier Sommet sur la sécurité nucléaire à Washington, « en portant une déclaration conjointe que nous ouvrons désormais à tous les États souhaitant s’y associer ».

« Une des plus grandes frustrations que nous avons connue pendant notre mandat au Conseil de sécurité, c’est l’aversion extraordinaire de certains de ses membres pour des idées qui relèveraient simplement du bon sens dans un autre contexte », a déclaré, de son côté, la Nouvelle-Zélande, par la voix de son Ministre des affaires étrangères, M. Murray McCully. Si le Conseil continue à se limiter lui-même avec des notions trop sensibles de souveraineté et de non-ingérence, il risque de devenir inefficace et de perdre toute pertinence, a-t-il averti.

S’agissant de la mise en œuvre du régime de non-prolifération, il a conseillé d’adopter une approche basée sur le risque: par exemple, a précisé le Ministre, les petits États insulaires en développement (PEID) du Pacifique étant peu exposés au risque de prolifération et ayant des capacités limitées, « il n’est pas réaliste de leur imposer les mêmes obligations de rapport que des pays comme la France, l’Ukraine ou l’Uruguay ».

2017 Année Internationale du Tourisme Durable pour le Développement

. . DEVELOPPEMENT DURABLE . .

Un article de l’Organisation Mondiale du Tourisme OMT

L’année 2017 a été proclamée par les Nations Unies « Année internationale du tourisme durable pour le développement » (A/RES/70/193). Cette année internationale vise à sensibiliser les décideurs et le grand public à la contribution du tourisme durable au développement et à mobiliser toutes les parties prenantes pour, ensemble, faire du tourisme un catalyseur de changement positif.


Video pour l’Année internationale

Dans le contexte du Programme 2030 et des objectifs de développement durable à vocation universelle, on attend de l’Année internationale qu’elle encourage le passage à des politiques, à des pratiques commerciales et à un comportement du consommateur allant dans le sens d’un tourisme plus durable.

Le #IY2017 mettra en lumière le rôle du tourisme dans les cinq grands domaines suivants :

(1) Croissance économique inclusive et durable

(2) Inclusion sociale, emploi et réduction de la pauvreté

(3) Utilisation rationnelle des ressources, protection de l’environnement et changements climatiques

(4) Valeurs culturelles, diversité et patrimoine

(5) Compréhension mutuelle, paix et sécurité.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

(Cliquez ici pour une version anglaise de cet article ou ici pour une version espagnole)

Question for this article:

How can tourism promote a culture of peace?

(. . . suite)

L’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), l’organisation intergouvernementale responsable en matière de Tourisme, a été sélectionnée à organiser et à mettre en œuvre cette Année internationale, en collaboration avec les gouvernements, les organisations onusiennes concernées, d’autres organisations internationales et régionales et toutes les parties prenantes intéressées

Rejoins-nous pour les célebrations pendant l’Année internationale du tourisme durable pour le développemen 2017!

L’ONU: Journée internationale de la paix, 21 septembre

. . DESARMAMENT ET SECURITE . .

Du site web des Nations Unis

Chaque année à travers le monde on célèbre la Journée internationale de la paix le 21 septembre. L’Assemblée générale a déclaré que cette journée serait consacrée au renforcement de l’idéal de paix, tant au sein des pays et des peuples qu’entre eux. Pour 2016 le thème de cette Journée est le suivant: Les objectifs de développement durable, composantes de la paix.

peaceday-french
Video des objectifs de développement durable

Les 193 Etats Membres des Nations Unies ont adopté à l’unanimité les 17 objectifs de développement durable lors d’un sommet historique qui a réuni les dirigeants internationaux à New York en septembre 2015. Le nouveau Programme pour 2030 incite les pays à entreprendre des activités pour atteindre ces objectifs au cours des 15 prochaines années. Le but est de mettre fin à la pauvreté, de protéger la planète et de garantir la prospérité à tous les êtres humains.

Les objectifs de développement durable font partie intégrante de l’édification de la paix à notre époque, car le développement et la paix sont interdépendants et synergiques.

“Les 17 objectifs de développement durable représentent notre vision commune de l’avenir de l’humanité et un contrat social entre les dirigeants du monde et les citoyens” a déclaré le Secrétaire général Ban Ki-moon. “Ils résument ce que nous devons faire pour la planète et l’humanité et constituent la clé du succès”.

La question de la viabilité à long terme permet de se préoccuper des besoins fondamentaux du présent sans compromettre l’aptitude des générations futures à répondre à leurs propres besoins. Les défis actuels que sont la pauvreté, la faim, la diminution des ressources naturelles, la raréfaction de l’eau, les inégalités sociales, la dégradation de l’environnement, les maladies, la corruption, le racisme et la xénophobie, entre autres, font peser une menace sur la paix et forment un terreau fertile pour les conflits. Le développement durable contribue de manière décisive à écarter et à éliminer ces causes de conflit et sert de fondement à une paix durable. Par ailleurs, la paix permet d’affermir les conditions nécessaires au développement durable et de libérer les ressources indispensables à l’épanouissement et à la prospérité de la société.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour la version anglaise ou ici pour la version espagnole. )

Question for this article:

How are you celebrating peace day?

(. . . suite)

Chacun des 17 objectifs de développement durable est une pièce maîtresse dans le dispositif mondial de la paix. Il est impératif d’obtenir les moyens pour en assurer la réalisation, notamment les ressources financières, la mise au point et le transfert de technologies, le renforcement des capacités, ainsi que la mise en place de partenariats. Chacun est concerné et chacun se doit d’apporter sa pierre.

La Journée internationale de la paix a été créée en 1981 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Vingt ans plus tard, en 2001, l’Assemblée générale a décidé, par un vote unanime, que ce serait une journée de non-violence et de cessez-le-feu.

L’ONU invite toutes les nations et les populations à respecter une cessation des hostilités pendant cette journée et de quelque manière à marquer celle-ci par des activités d’information et de sensibilisation du public sur les sujets liés à la paix.

Le 16 septembre 2016, de 9 h à 9 h 30, le Secrétaire général célébrera la Journée internationale de la paix dans le Jardin de la paix au Siège des Nations Unies en faisant sonner la Cloche de la paix et en observant une minute de silence. Les lauréates du Prix Nobel de la paix et les Messagers de la paix des Nations Unies seront invités à prendre part à la cérémonie. Le même jour, la Section de l’action éducative des Nations Unies organisera, de 9 h 30 à 12 h 30, également au Siège des Nations Unies, une vidéoconférence à laquelle participeront des étudiants du monde entier.

« Les objectifs de développement durable : Pour une vie meilleure partout dans le monde » est un clip de hip hop produit par Flocabulary en partenariat avec les Nations Unies. Cette vidéo vise à transmettre aux jeunes du monde entier l’importance des objectifs de développement durable et comment ils peuvent contribuer à la paix.

(Merci à Janet Hudgins, la reporter de CPNN pour cet article.)

Les délégations syndicales commencent leur travail lors de la 60e Session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies

. . . EGALITE HOMMES/FEMMES . . .

Un article de Internationale de l’Education

La délégation syndicale présente à New York, aux Etats-Unis, est composée de 150 femmes dirigeantes syndicales issues de 34 pays du monde, un nombre sans précédent. La délégation de l’Internationale de l’Education (IE) à la 60ème session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW60) a rejoint les autres délégations de fédérations syndicales internationales pour la première semaine des délibérations de la Commission (du 14 au 18 mars).

csw unionists
Cliquez sur le photo pour l’élargir

Nora Fyles, Responsable du Secrétariat de l’Initiative des Nations Unies pour l’éducation des filles (UNGEI). Fyles a donné une courte présentation portant sur le thème ‘Policy Advocacy: UNGEI Speaking Out for Girls’ Education’ (plaidoyer politique: l’UNGEI s’exprime pour l’éducation des filles), qui a été suivie d’une conversation avec les déléguées de l’IE au sujet des activités de plaidoyer de leurs syndicats respectifs sur le thème de l’éducation des filles et autres problématiques liées au genre et l’éducation.

Plus tard dans la journée, les déléguées de l’IE ont rejoint la délégation syndicale dans son ensemble pour une séance d’information lors de laquelle les délégué(e)s nouveaux/elles et aguerri(e)s ont reçu des informations concernant la première semaine de la CSW60, ainsi que sur les événements prévus par les fédérations syndicales internationales, l’Organisation internationale du Travail et les principaux alliés parmi les milliers d’organisations des droits des femmes actuellement présentes à New York pour assister à la CSW60.

Le thème prioritaire de la CSW60 est l’Autonomisation des femmes et lien avec le développement durable; et le thème examiné est l’Élimination et prévention de toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles (conclusions concertées à la CSW57). Le thème prioritaire est auspicieux car la CSW60 est le premier événement majeur des Nations Unies à se dérouler depuis que l’agenda pour le développement durable 2030 a été convenu, et les nouveaux objectifs de développement durable ont été adoptés en septembre 2015. La CSW60 représente donc une occasion unique de rassembler la communauté du genre et de l’éducation pour un dialogue autour des liens entre l’objectif de développement durable 4 sur l’éducation et l’objectif de développement durable 5 sur l’égalité des sexes.

Le mercredi 16 mars, en collaboration avec la mission de la Norvège auprès des Nations Unies et l’UNGEI, l’IE organisera conjointement un événement parallèle intitulé ‘Financement de l’éducation: une clé pour l’autonomisation des femmes et des filles’. La présidente de l’IE, Susan Hopgood, prendra la parole, ainsi que Tone Skogen, la Ministre adjointe des Affaires Etrangères de Norvège, Geeta Rao Gupta, Directrice exécutive adjointe de l’UNICEF, Meighan Stone, Présidente du Malala Fund et Justin van Fleet, Directeur de la Commission internationale sur le financement des opportunités éducatives dans le monde. L’événement sera animé par Yannick Glemarec, Directeur exécutif adjoint Politique et Programmes d’ONU Femmes, et les remarques introductives seront offertes par Alice Albright, Directrice générale du Partenariat mondial pour l’éducation.

Lire la déclaration conjointe officielle des fédérations syndicales internationales relatives à la CSW60, cliquez ici pour découvrir le travail des délégué(e)s syndicaux/ales.

Suivre la délégation des fédérations syndicales internationales à la CSW des Nations Unies sur Twitter : https://twitter.com/unioncsw .

(Merci à Janet Hudgins, le reporter de CPNN pour cet article)

(Cliquez ici pour une version anglaise.)

Question related to this article

Does the UN advance equality for women?

The following article by Lyndal Rowlands in the Inter Press Service, suggests that the UN is not making much progress on its commitments for women’s equality:

2015 marks anniversaries for two significant commitments made to increasing women’s participation at peace tables.

Yet despite the Beijing Platform for Action and the Security Council Resolution 1325 both committing to increasing women’s participation in peace building 20 and 15 years ago, respectively, there has been very little progress to report.

The latest available statistics show that women made up only 9 per cent of negotiators at peace tables between 1992 and 2011. That the most recent data is from 2011 shows that more work is needed even in basic areas such as data collection and reporting of women’s participation in peace building.

IPS summarises here four reasons we should value women’s participation at the peace table more, based on discussions at the 59th Commission on the Status of Women (CSW) over the past week.

Beijing Platform for Action Section E

Women and Armed Conflict Diagnosis

Strategic objective E.1. Increase the participation of women in conflict resolution at decision-making levels and protect women living in situations of armed and other conflicts or under foreign occupation. Actions to be taken.

Strategic objective E.2. Reduce excessive military expenditures and control the availability of armaments. Actions to be taken.

Strategic objective E.3. Promote non-violent forms of conflict resolution and reduce the incidence of human rights abuse in conflict situations. Actions to be taken.

Strategic objective E.4. Promote women’s contribution to fostering a culture of peace. Actions to be taken

Strategic objective E.5. Provide protection, assistance and training to refugee women, other displaced women in need of international protection and internally displaced women. Actions to be taken.

Strategic objective E.6. Provide assistance to the women of the colonies and non-self-governing territories. Actions to be taken.
Women Bring Commitment and Experience to the Peace Table
Often the first people invited to participate in formal peace negotiations are the people holding the guns and the last are women who have expertise in building lasting peace.

Zainab Bangura, Special Representative of the Secretary-General on Sexual Violence in Conflict, told a CSW side event on Tuesday last week, “In the Central African Republic, the only community where they were not killing each other was a community where the Christian women said, ‘These Muslim women are our sisters.’

“Why? Because the women in the community said, ‘We have lived together for the last 100 years’,” Bangura said.

In the Phillipines, Irene Santiago was a member of the government panel that negotiated peace with the Moro Islamic Liberation Front. Santiago came to the table with years of experience working with Christian, Muslim and Indigenous women leaders for peace.

Speaking at a CSW side event at the International Peace Institute (IPI) on Thursday, Santiago said that she knew that her years of experience working with civil society for peace stood her in good stead to make a significant contribution to formal peace negotiations, which she did.

Speaking with IPS, Santiago said women’s voices not only have to be heard, but that they also have to be acted on.

“For women. It’s almost never always about themselves, it’s always about our children, our husbands but also about our communities,” Santiago told IPS.

In Africa, women have fought to be included in peacemaking, even when their contributions have not been recognised.

Bineta Diop, Special Envoy on Women Peace and Security to the African Union, says that mediators need to be held accountable when they only invite the people who hold guns to the peace table and ignore women’s contributions.

“I have been involved in many crises where women were knocking at the door and saying we want to be at the table,” Diop said.

Ambassador Anwarul Chowdhury, known as the father of Security Council Resolution 1325, said that the determination of African women to be involved in peace negotiations should be seen as an inspiration by other countries.

Despite serious difficulties, war and conflict, African women have shown continued determination to hold their countries accountable, Chowdhury said.

Gender Equality in Peace Time Prevents Conflict
Also speaking at the IPI, Valerie Hudson, co-author of ‘Sex and World Peace’, said that her research has shown that the way women are treated within a country is one of the most accurate indicators of the quality of relations that country will have with other countries.

Diop agreed with Hudson, saying that countries that are likely to fall into conflict have higher levels of discrimination and inequality.

“Discrimination against women, especially the non-participation and non-inclusion of women in democracy is … one of the root causes of the conflict,” Diop said.

Ambassador Choudhury agreed with these sentiments, telling IPS, “I believe that no country can claim that their country is not in conflict if women’s rights are denied, if women’s equality is not ensured, if women’s participation at all participation levels is not there.

“I think that if we women are violated, if women’s equality of participation is not there we cannot say that we are at peace, we are in conflict with ourselves. This is a conflict which is happening within ourselves and within the countries. We don’t have to go into the traditional description of conflict, civil conflict or fighting with another country,” Chowdhury added.

Dr. Youssef Mahmoud, Senior Adviser at the International Peace Institute also speaking at the IPI event said, “A world where 51 per cent are ignored is a dangerous world for everyone. I can’t imagine why any men would be indifferent to this.”

Women Are Active In Civil Society
Several discussions at the CSW questioned why militaries were the primary actors in peace building, while non-governmental organisations (NGOs) and civil society’s expertise was not called on.

Related IPS Articles

U.S. Honours 10 “Extraordinary Women” for Courage and Leadership
Meet the 10 Women Who Will Stop at Nothing
Women Walk for Peace in the Korean Peninsula
Santiago told IPS that civil society, especially women, have a lot to contribute to humanise, to concretise, and to make peace negotiations relevant to people’s lives.

Winnie Kodi from the Nuba mountains in Sudan told reporters on Monday that civil society was vital to helping indigenous communities like her own that have been affected by conflict. She said that the main way her people were able to have their voices heard was by working together with NGOs and civil society.

Chowdhury told IPS he is advocating for the U.N. and governments to hold more consultations with civil society, saying that the involvement of women and of civil society is very important.

Santiago also called for renewed focus on the important role of NGOs in the area of women, peace and security,

“Again I see that why are we focusing on the UN as the locus of change,” she said. “To me it is not, it is the means, it is an important audience, but it is not the locus of social change.

“Let us form the global civic networks that we need to bring about the local global and civil change that we need” Santiago said.

Women Challenge The Causes of Conflict
Challenging militarism and militarisation was another theme discussed during the first week of the CSW, particularly by civil society groups at the parallel NGO forum.

Choudhury told IPS that increased militarism and militarisation is slowing down efforts for equality. “Increasing militarism and militarisation has really been effecting women in a very negative way. This is something that women should stand up against, we should all stand up against,” Chowdhury said.

Militarisation is also affecting indigenous women and men. Maribeth Biano, from the Asian Indigenous Women’s Network, told reporters on Monday that Indigenous women are hugely affected by militarisation in Indigenous territories.