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Abiy Ahmed Ali, Premier ministre de la République fédérale démocratique d’Ethiopie lauréat de l’édition 2019 du Prix Félix Houphouët-Boigny – UNESCO pour la recherche de la Paix

LIBERTE DE L’INFORMATION

Un article de l’UNESCO

Abiy Ahmed Ali, Premier ministre de la république fédérale démocratique d’Ethiopie, est nommé lauréat de l’édition 2019 du Prix Félix Houphouët-Boigny – UNESCO pour la recherche de la Paix, en raison de ses actions dans la région et en particulier pour avoir été l’instigateur d’un accord de paix entre la République fédérale démocratique d’Éthiopie et l’Érythrée. 

Le jury reconnaît également les mérites du lauréat pour les réformes entreprises en vue de consolider la démocratie et la cohésion sociale. Enfin, le jury considère cette distinction comme un encouragement à poursuivre son engagement en faveur de la promotion d’une culture de la paix dans la région et sur le continent africain.

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Where in the world can we find good leadership today?

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Le Jury international s’est réuni le 29 avril 2019 au Siège de l’UNESCO à Paris pour désigner le lauréat de l’édition 2019 du prix qui marquera le 30e anniversaire de sa création.

Ce jury est composé de Ellen Johnson Sirleaf, ancienne Présidente du Liberia – Lauréate du Prix Nobel de la Paix (2011), François Hollande, ancien Président de la France,  Princesse Sumaya bint El Hassan de Jordanie – Envoyée spéciale de l’UNESCO pour les sciences de la paix, Michel Camdessus (France) –ancien Directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Professeur Yunus Mohama (Bangladesh) – fondateur de Grameen Bank – Lauréat du Prix Nobel de la Paix (2006) et Forest Whitaker (Etats-Unis d’Amérique), fondateur de l’initiative Paix et Développement.

Pour rendre hommage à l’action du Président Félix Houphouët-Boigny en faveur de la paix, dans le monde, 120 pays ont parrainé, en 1989, une résolution adoptée à l’unanimité des Etats membres de l’UNESCO en vue d’établir le Prix Félix Houphouët-Boigny – UNESCO pour la recherche de la Paix. Le Prix se propose d’honorer les personnes vivantes, institutions ou organismes publics ou privés en activité ayant contribué de manière significative à la promotion, à la recherche, à la sauvegarde ou au maintien de la paix dans le respect de la Charte des Nations Unies et de l’Acte constitutif de l’UNESCO.

Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO, en visite officielle en Ethiopie les 2 et 3 mai à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, s’entretiendra avec le Premier ministre et lui fera part de ses chaleureuses félicitations.

Le réseau panafricain des jeunes pour la culture de la paix – Gabon : Le travail va commencer !

LIBERTE DE L’INFORMATION

Un article du Gabon Review

Des semaines après l’élection et la présentation officielle du nouveau bureau au Représentant résidant de l’Unesco, la Coordination nationale du réseau panafricain des jeunes pour la culture de la paix (PAYNCoP Gabon) a dévoilé sa feuille de route. Les différentes actions à mener au cours des deux prochaines années y sont énumérées.


Photo © PAYNCoP Gabon

Présidée par le Représentant résidant de l’Unesco, Vincenzo Fazzino, une rencontre a eu lieu, le 24 avril à Libreville, entre la nouvelle équipe du PAYNCoP Gabon et les responsables du système des Nations unies dans le pays. L’objectif de celle-ci était de présenter à ces derniers la feuille de route élaborée récemment par l’organisation panafricaine coordonnée par Jerry Bibang, en vue de «recueillir les avis et les orientations» des différents acteurs du domaine. Pour le PAYNCoP Gabon, il s’est également agi de renforcer le partenariat avec le système des Nations unies au Gabon et permettre une meilleure collaboration, notamment en matière de promotion de la culture de la paix et la non-violence.

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Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

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Selon la coordination nationale du PAYNCop Gabon, la feuille de route présentée aux responsables du système des Nations Unies est un «plan d’action [qui] prévoie quatre axes stratégiques, notamment la vulgarisation du PAYNCoP, la promotion de la culture de la paix, l’appropriation de la Résolution 2250 (jeunes, paix et sécurité) et la transformation du PAYNCoP en entreprise sociale».

«Conscients que la promotion de la culture de la paix passe aussi par la lutte contre le chômage et l’autonomisation économique des jeunes, notre quatrième axe a pour objectifs spécifiques de former les jeunes dans l’entrepreneuriat social et la mise en œuvre de projets de développement communautaire. Aussi, nous prévoyons la création des activités génératrices de revenus afin d’encourager effectivement l’indépendance financière des jeunes», explique l’organisation.

Pour la mise en œuvre de cette feuille de route, le Coordonnateur national du PAYNCoP Gabon a dit solliciter l’intervention des professionnels de divers secteurs d’activités, à l’instar de l’éducation, l’enseignement supérieur, la communication, la culture et la politique. «Chacun à son rôle à jouer dans ce challenge», estime Jerry Bibang, non sans rappeler que la feuille de route présentée par le bureau dont il a la charge «s’inscrit dans le cadre de la suite logique du travail entamé par [ses] prédécesseurs». Celle-ci, précise l’organisation, «porte sur une période de deux ans (2019-2021) et prend en compte les questions essentielles des jeunes en matière de paix et sécurité au niveau national».

Pour le PAYNCoP Gabon, «la paix ne se limite pas à l’absence de guerre [mais] implique plusieurs choses à la fois, dont la justice sociale, le respect des droits de l’homme, la démocratie, la pauvreté, etc.».

Bénin: Le Mouvement de jeunes pour la sauvegarde de la paix et la démocratie conscientise la jeunesse de l’Atacora sur la non-violence

. PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE .

Un article de Agence Benin Presse

Le Mouvement de jeunes pour la sauvegarde de la paix et la démocratie, à travers l’action « C’est maintenant ou jamais » a, en présence du chargé de mission du préfet de l’Atacora, Maguidi Kora Gbéré, du maire Antoine N’da et du délégué régional du médiateur de la République de l’Atacora et de la Donga, Dieudonné Kiatti, sensibilisé samedi [13 avril] sur l’esplanade de la maison TV5 de Natitingou la jeunesse de l’Atacora sur la non-violence et la culture de la paix en ces périodes électorales.

Présentation théâtrale et artistique, avec pour maître mot la paix, des discours d’exhortation à la non-violence et aux comportements citoyens et patriotiques, la libération de deux colombes blanches, symbole de paix et l’allumage de « la flamme de la paix », ont été les étapes clés de cette journée dédiée à la paix à Natitingou.

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How should elections be organized in a true democracy?

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Loin d’être une organisation de plus, le mouvement « C’est maintenant ou jamais », soutient son coordonnateur national, Moutardine Tangaou, est une nécessité pour maintenir le Bénin dans son élan de paix et sur la voie de la démocratie empruntée depuis février 1990. « Nous militons exclusivement pour la paix, parce qu’il y a eu des événements inédits dans notre pays qui ont suscité en nous une peur d’hériter d’un pays ingérable », a confié le coordonnateur national. En exhortant les politiques à s’ouvrir les voies de dialogue pour laisser le Bénin tel qu’ils l’ont hérité de leurs aînés, il a dit sa fierté de voir plusieurs autres organisations emboîter leurs pas, pour prêcher la paix.

« Au Bénin nous ne sommes pas des ennemies encore moins des adversaires, nous sommes juste des personnes ayant des opinions différentes, une différence qui fait la richesse de la culture béninoise », a fait remarquer le délégué régional du médiateur de la république de l’Atacora et de la Donga, Dieudonné Kiatti. Au nom du médiateur de la république, il a exhorté la jeunesse à cultiver au quotidien, des actes, des actions, des attitudes et des comportements de paix.

Avant d’allumer et de lever la flamme de la paix pour témoigner de leur profond engagement à cette cause, le chargé de mission du préfet de l’Atacora Maguidi Kora Gbéré et le maire de la commune de Natitingou Antoine N’da, ont salué cette initiative du mouvement de la jeunesse pour la sauvegarde de la paix et la démocratie. Ils ont, par ailleurs, invité tout le peuple béninois et surtout la jeunesse de l’Atacora à avoir la paix comme arme de combat.

Avec pour credo, la citation de Félix Houphouet Boigny « La paix n’est pas un vain mot mais un comportement », le mouvement « C’est maintenant ou jamais », selon ses organisateurs, va traverser tout le Bénin avec des escales dans certaines villes du pays.

Quatrième édition du vivre ensemble au Togo

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article de Elite d’Afrique

L’association pour la Culture de la paix et le développement durable, «Le Pacific», a organisé le samedi 2 mars à Lomé, la 4è édition du «forum Pacific » dont l’objectif est de «conscientiser les communautés religieuses togolaises sur la notion du vivre-ensemble».

Cette édition a pour thème « Le vivre ensemble en communauté plurielle : complémentairités et responsabilités ». Elle a permis à l’association d’édifier les participants, notamment des ambassadeurs islamologues, universitaires, des fidèles musulmans et chrétiens sur les notions de solidarité, de cohésion, de fraternité qui sont des éléments importants dans la construction d’une nation.

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How can different faiths work together for understanding and harmony?

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Les travaux se sont déroulés en deux panels a savoir « la contribution des communautés étrangères dans le développement du pays hôte » développé par les ambassadeurs du Niger et du sénégai au Togo, respectivement Mme Sidibé Fadjimata Maman et Mme Binéta Samba Ba et « Hôtes et étrangers: responsabilités en Islam » developpé par le vice president de l’Union Musulmane du Togo (UMT), El Hadj, Sanni Karimou, M. Tchagbélé Ahasse, maître assistant a l’Université de Kara et par M. Diouf Alioune, lslamologue, communicateur et historien.

« L’organisation des fora vise a instaurer un climat d’harmonie entre les communautés étrangères vivant au Togo et les Togolais. c‘est ce qui explique la tenue de cette rencontre de haut niveau qui regroupe des ambassadeurs, islamoiogues et universitaires autour des notions de vivre-ensemble et d’acceptation mutuelle entre les communautés, les coutumes et religions», a confié le président de l’association, EI Hadj Moitapari Kouko.

Le président de l’association « Le Pacific » a rappelé que l’année passée son association a organisé un forum a l’intérieur du pays (Tchamba) et qu’il pense rééditer cette expérience. Les fora sont organisés a l’intérieur du pays dans le souci d’amener les populations de ces villes à s’accepter, à s’aimer, a vivre ensemble dans la solidarité et la paix, a-t-il dit.

Créée en 2015, « Le Pacific » publie un magasine axé sur la compréhension des valeurs et des grands principes de la religion musulmane. II sensibilise sur la cohabitation des croyances et religions ainsi que sur des coutumes et des populations.

République Démocratique du Congo: Rapport des Activites de JFDHOP pendant les elections de 2018

. PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE .

par Médard du Rocher-BOPE, Président, JFDHOP (Jeunes et Femmes pour les droits de l’homme et la paix) 

L’année 2018 année des élections en République Démocratique du Congo (RDC). Elle fut marquée des vives tensions. Du cote de pouvoir (les gouvernants), il n’y avait aucune volonté d’organiser ces élections et cherché par tout le moyen comment les contourner.

Parmi les stratégies, déboucher un de l’opposition, lui proposer le poste de Premier Ministre, le chef du gouvernement aller encore en négociation et prolonger le mandat des tenants du pouvoir. Ainsi, on aurait contourné les accords de la saint sylvestre (du 31/12/2016).

La centrale électorale, complice, proposait les dates des échéances électorales prêtes à conduire au soulèvement populaire; une autre stratégie pour amener les tenant du pouvoir à déclarer un Etat de siège et annuler simplement les élections pour une date ultérieure.

 Toujours pour contourner les élections, un coup d’état fut préparé, l’armée et/ou la Police Nationale allait prendre le pouvoir par force pendant quelques jours et restituer  tel fut le cas de Kasa Vubu et Mobutu après l’indépendance et déclarer l’impossibilité d’organiser les élections a la suite de l’insécurité.

Plusieurs stratégies furent montées; la toute dernière fut le scénario du feu qui a embrasé les machines et bulletins de CENI sur l’avenue de haut commandement à Kinshasa/Gombe. Sous l’œil vigilant de la communauté internationale, avec une opposition divisée. Une partie de cette dernière soutenait les élections avec ou sans machine et une autre par contre fut catégorique: élections sans machine pour plusieurs raisons:

–        Le peuple congolais ne maîtrise pas la manipulation de la machine. Un des tenants a même déclaré qu’il maîtrise l’outil  informatique. Lors de l’essai, il a réalisé 6 minutes. Il a estimé que ceux qui ne maîtrisent pas l’informatique pourront mettre plus ou moins 20 minutes.
        
–       la programmation d’avance de la victoire d’un candidat président  il y a même un candidat à la présidence qui a démontré que lors de vote, une voix de candidat programmé note 3 voir 5 voix au serveur central.

Tout ceci pour décourager le peuple d’aller voter, saboter les élections et donner l’ouverture à la voie des négociations permettre les tenants du pouvoir de s’accrocher et proroger leur pouvoir. Pour preuve enfin, le taux de participation aux élections fut faible soit 37%sur le scrutin attendu. Voilà de manière succincte, le contexte dans lequel votre Association « J.F.D.HO.P » a travaillé. Quelque fois, les agents de sécurité nous traitaient des partisans de KAMWENA SAPU. ils finissaient par nous  libérer ne trouvant en nous aucun indice de partisans KAMWENA SAPU.

Plusieurs activités furent organisées pour offrir la population à se présenter et à voter avec les moyens de bord. Une caravane motorisée fut organisé au mois d’octobre lors des dépôts des candidatures, encourageant les femmes à se présenter, les faisant  voir quelles constituent la population majoritaire. Bref, cette caravane organisait  pendant 2 jours à Kimbaseke, Ndjili, Makala, Nsele, une partie de Maluku, Masina, Ngaba, Limete et Matete.

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Can you add to this analysis of the Democratic Republic of the Congo?

How should elections be organized in a true democracy?

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Durant cette période, le doute planait sur la tête de congolais malgré tout le monde soutenait les élections mais la machine à voter qualifiée de « machine à voler »  n’inspirait pas confiance.  Tantôt, l’Ambassade de la République de Corée qui décline la responsabilité pour honorer la commande.

Devant cette situation, votre Association a organisé une matinée avec les Jeunes à l’Eglise des Elus de Dieu à limete résidentiel 13me Rue pour discuter sur le sujet des élections. Le thème fut « Démocratie et Elections ». L’Association les a exhortés de ne pas laisser la place au découragement. Il faut saisir l’opportunité  car leur avenir en dépend. A leur tour, les jeunes nous ont donné la mission de les amener les informations sur  soit disant « la machine à voler ».

Votre Association a assisté à la sensibilisation sur la machine à voter à (Ndjili) et a eu l’occasion à palper pour toute première fois la machine à voter et à profiter de l’occasion pour poser les questions nécessaires. Après cette séance, votre Association a une fois de plus convoqué une matinée. Cette fois-ci invitant aussi les vieux. Nous les avons expliqués, comment se passe le vote avec la machine. Les jeunes ainsi que les vieux qui ont des téléphones androïdes ont vite compris. Les autres, il fallait les exercer d’avantage. Et, nous avons demandé aux participants de réitérer aux autres, de véhiculer l’information  que la machine n’est pas compliquée, il suffit d’avoir au préalable les  numéros de vos candidats, tout est facile. Elle complique ou pose un retard quand il faut chercher les figures, de vos candidats. Mais la tension ne cessait de s’accentuer autour de la machine à voter. C’est ainsi un des leaders de l’opposition à déclarer ouvertement sur les antennes qu’ils vont saboter les machines.

Devant  cette situation votre Association avec l’appui de Bureau Conjoint des Nations Unies Aux Droits de l’Homme fut dotée de T-shirt et diffèrent messages de la paix entre autre(le vote est un droit et un devoir, la violence est une infraction, ton choix aux élections, c’est le Congo de demain, Election oui violence non etc.) ces armes de la paix en mains.

Votre Association va rencontrer les associations des jeunes Kasavubu,limete,makala,kalamu,kingasani,masina,Ndjili,Mont-ngafula,Nsele pour échanger et donner ces messages en papier en suite dans les églises et enfin avec les militants des partis politique. Elle est descendue d’abord au siège de l’UDPS /Tshisekedi à Limete 10 me Rue. Elle a échangé avec les militants de ce parti et les distribué les messages de la sensibilisation à la non-violence et la paix. Pour éviter d’être confondu aux candidats aux élections et pour éviter d’être lapidé par la population, les membres de l’Association ayant reçu le T-shirt sont descendus les quartiers périphériques de la ville de Kinshasa tels que malueka, kimbaseke, Ferbois, siwabanza, makala etc.)  Aux arrêts de bus, marchés, etc distribuer les messages et propager ce message de la non-violence et la paix. Une forte sensibilisation a été fait aussi à l’église des élus de Dieu à limete 13me Rue par le président de l’Association monsieur Médard du Rocher-BOPE. Votre Association a utilisé aussi pour une large diffusion de message les réseaux sociaux (facebook etc voir les photos).   

Le report des élections (au lieu du 23/12 au 30/12) a encore semé de doute sur s’organisation effective. Votre Association toujours proche des jeunes, les a exhortés en leur exprimant la volonté de la Communauté Internationale d’amener notre pays à l’organisation des élections.

Pour finir, les J.F.D.HO.P sont des volontaires. Chacun devrait voter après vote, circulait  dans les différents centres de vote pour réaliser ce qui se passe et évaluer le degré de la violence. Certains de nos membres furent au centre jusqu’à ce qu’on affiche les résultats.

[Note de la rédaction: à la date de publication de cet article, le candidat de l’opposition Felix Tshisekedi a été assermenté à la présidence dans le premier transfert de pouvoir du pays par une élection en 59 ans d’indépendance. Cependant, il y a des revendications que les élections ont été remportées par un autre candidat de l’opposition, Martin Fayulu, et que les tensions restent vives dans le pays.]

Les jeunes de l’Afrique de l’Ouest outillés à Lomé sur la prévention des conflits

. . EDUCATION POUR LA PAIX . .

Un article de Bernard Yao Adzorgenu dans L.frii

« Genre et citoyenneté responsable dans les cercles juvéniles pour la paix en Afrique de l’Ouest », tel est le thème qui réunit depuis le 22 janvier 2019 à Lomé, une centaine de jeunes venus de neuf (9) pays de la sous-région.

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Where is peace education taking place?

Pendant quatre (4) jours, ces jeunes seront outillés afin de travailler de façon collective dans la région ouest africaine pour la réduction des conflits et apporter la paix.

Il sera question de discuter la prévention des conflits et la culture de la paix, la démocratie citoyenne, la notion de leadership féminin en contexte africain, etc.

« Il s’agit d’outiller ces leaders a travailler de façon collective dans la région pour la réduction des conflicts, dans la suite logique de la résolution 2250 et 1325 du conseil de sécurité de l”ONU. Ces conflicts affectent plus les jeunes et les femmes », a expliqué M. Edoward Pilewa Karoue, Président du Mouvement international des étudiants catholiques (MIEC).

Le pays représentés sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ioire, Le Ghana, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal et le Togo.

L’UNESCO et l’Angola s’engagent pour créer la Biennale de Luanda, Forum panafricain de la culture de la paix

LIBERTE DE L’INFORMATION

Un article de l’UNESCO

Carolina Cerqueira, ministre de la culture de l’Angola, et Firmin Edouard Matoko, Sous-directeur général pour la Priorité Afrique et les relations extérieures de l’UNESCO, ont signé aujourd’hui [18 décembre] un accord portant création de la Biennale de Luanda – Forum panafricain de la culture de la paix dont la première édition aura lieu en septembre 2019.


Carolina Cerqueira, centre, et Firmin Edouard Matoko, droite

Organisée en partenariat entre le gouvernement de l’Angola, l’UNESCO et l’Union africaine, la Biennale de Luanda a pour vocation de promouvoir la prévention des violences et de la résolution des conflits, en favorisant les échanges culturels en Afrique, le dialogue entre les générations et la promotion de l’égalité des genres. Espace de réflexion, de diffusion d’œuvres artistiques, d’idées et de savoirs ayant trait à la culture de la paix, elle réunira des représentants des gouvernements, de la société civile, de la communauté artistique et scientifique, des organisations internationales.

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Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

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« C’est une grande satisfaction pour l’Angola d’accueillir la Biennale car dans mon pays, nous connaissons le prix de la paix. Avec l’aide de l’Union africaine et des organisations de la société civile, nous serons en mesure de créer un lien fort, solidaire et fraternel entre les plus âgés et les plus jeunes, afin qu’ils puissent rêver d’une Afrique prospère et pacifique. Car celle-ci ne sera possible que si nous travaillons ensemble », a déclaré lors de la signature la ministre de la culture de l’Angola, après avoir remercié tous les acteurs qui ont œuvré à la réalisation de cet accord, notamment l’UNESCO.

« Cet accord, très important pour l’UNESCO, va nous permettre de réaliser un projet que nous avons engagé depuis déjà plusieurs années, celui d’organiser un festival de la culture de la paix avec le soutien notamment de l’Union africaine. Nous pensons que ce projet a de l’avenir et qu’il contribuera à la transformation du continent africain », a déclaré pour sa part le Sous-directeur général pour la Priorité Afrique et les relations extérieures de l’UNESCO, Firmin Edouard Matoko.

Cette biennale s’inscrit dans la stratégie opérationnelle de l’UNESCO pour la priorité Afrique (2014-2021) qui vise à « apporter des réponses africaines aux transformations qui affectent leurs économies et leurs sociétés ».

La première édition de septembre 2019, s’articulera autour de quatre axes : un pôle de réflexion ou forum intellectuel, orienté vers l’avenir de l’Afrique ; un Festival des cultures où des pays africains et de la Diaspora pourront montrer leur diversité culturelle et leur capacité de résilience aux conflits et aux violence ; des évènements culturels et sportifs de niveau international et une mobilisation de partenaires pour soutenir des projets partout sur le continent africain.

Ouverture, hier à Niamey, du 2ème forum de la CEDEAO sur l’éducation à la culture de la paix

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article par Souleymane Yahaya pour Le Sahel

Les travaux du 2ème forum de la CEDEAO sur l’éducation à la paix à travers le dialogue intra et inter religieux, ont commencé depuis hier matin [14 novembre] à Niamey. Pendant deux jours, les participants aux travaux tenteront de trouver des mécanismes de dialogue entre les communautés religieuses de la CEDEAO afin de cultiver l’esprit de tolérance et de coexistence pacifique.

Cette 2ème édition du forum co-organisé par la République du Niger et la CEDEAO est parrainée par l’Archevêque de Niamey, Mgr Djalwana Laurent Lompo, l’Émir de Kano, Son Altesse Lamido Sanusi II et le Mogho Naba Baongho, Roi des Mossis. C’est le Premier Ministre, Chef du Gouvernement M. Brigi Rafini qui a présidé l’ouverture officielle des travaux.

Dans son mot de bienvenue, le Gouverneur de Niamey, M.
Hassane Issaka Karanta a remercié la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour la confiance placée une fois de plus au Niger, et à la ville de Niamey en particulier, pour abriter les travaux du forum. Il a affirmé que, grâce au travail quotidien du comité régional de dialogue intra et inter religieux et aux efforts des autorités religieuses et administratives régionales, les différentes communautés religieuses de Niamey vivent en parfaite symbiose. Le Gouverneur de Niamey a ajouté que nos États africains doivent «concentrer leurs efforts sur cette frange importante de nos populations que constitue la jeunesse ». En effet, le Niger à l’instar des autres pays de la CEDEAO, a une population jeune exposée de plus en plus aux extrémismes de tout genre.

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How can different faiths work together for understanding and harmony?

(. . . suite)

Le Commissaire en charge de l’Éducation, de la Science et de la Culture de la CEDEAO, a lui démontré, chiffres à l’appui, l’évolution inquiétante de l’extrémisme violent dans quatre pays de la sous-région. Pour Monsieur Leopoldo Amado, la présence à ces travaux de l’Émir de Kano, ainsi que celle de l’Archevêque de Niamey et du Représentant du Mogho Naba, dénote de la volonté des peuples de la Communauté à cohabiter ensemble pour la paix, la tolérance et le développement de l’ensemble de la région. En effet, la contribution des leaders et des acteurs religieux pour la paix est déterminante pour l’Afrique de l’Ouest qui fait face à la monté du radicalisme et de l’intolérance religieuse qui sont, hélas, des menaces pour cette région et sa stabilité. « La CEDEAO s’est engagée à produire des solutions aux questions de terrorisme et de conflits dans la région à travers plusieurs engagements juridiques et pratiques », a dit le Commissaire en charge de l’Éducation, de la Science et de la Culture de la CEDEAO, M. Leopoldo Amado.

Dans leurs interventions, l’Archevêque de Niamey, Mgr Djalwana Laurent Lompo, l’Émir de Kano, Son Altesse Lamido Sanusi II et le Mogho Naba du Burkina Faso, Chef Baongho, Roi des Mossis, ont tous souligné l’importance de la jeunesse dans le dialogue intra et inter religieux dans nos États. Ces parrains du 2ème forum de la CEDEAO sur l’éducation à la paix à travers le dialogue intra et inter religieux, ont réaffirmé avec force leur volonté commune, au nom de leurs communautés respectives, de travailler davantage pour la promotion du vivre ensemble. Ils ont enfin appelé les jeunes à s’abstenir de toute sorte d’obscurantisme, religieux soit-il.

L’organisation de ce forum matérialise l’engagement de la CEDEAO qui s’inscrit dans des actions préventives du radicalisme et des conflits à travers une dynamique de recherche de la paix et de lutte contre les sources du terrorisme. La fin de la cérémonie officielle a été sanctionnée par une photo du Premier Ministre, Brigi Rafini avec les jeunes venus de l’ensemble des pays de la CEDEAO pour assister aux travaux du forum.

La 815ème réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’UA sur le rapport de la Commission sur les élections en Afrique

. PARTICIPATION DEMOCRATIQUE .

Un article de Relief Web

Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA), en sa 815ème réunion tenue le 4 décembre 2018, a adopté la décision qui suit sur le rapport de la Commission sur les élections en Afrique:

Le Conseil,

1. Prend note de la présentation par le Commissaire aux Affaires politiques de l’UA, S.E. Mme Minata Samate Cessouma, du rapport de la Commission sur les élections en Afrique sur les douze (12) élections nationales organisées de janvier à novembre 2018, à savoir : à Djibouti, en Sierra Léone, en Égypte, au Mali, au Zimbabwe, en Mauritanie, au Rwanda, à Eswatini, au Gabon, au Cameroun, à Sao Tomé-et-Principe et à Madagascar. Le Conseil prend également note des communications sur les prochaines élections de décembre 2018, notamment à Madagascar (second tour des élections présidentielles), au Togo et en RDC, ainsi que sur les trois élections prévues pour le premier trimestre de 2019 (Nigéria, Sénégal et Bénin). Le Conseil prend en outre note des déclarations de la Mauritanie, de Madagascar, de la République démocratique du Congo, du Nigéria, de l’Égypte et du Gabon;


2. Réaffirme son engagement à apporter son soutien constant au processus de démocratisation sur le continent, conformément aux instruments pertinents de l’UA, en particulier l’Acte constitutif, le Protocole relatif à la création du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, ainsi que la Charte de la démocratie, des élections et de la gouvernance;


3. Souligne une fois encore le caractère crucial de l’action proactive et de la diplomatie préventive visant à lutter contre toutes les formes de violence liée aux élections, dans l’alerte rapide et la prévention des conflits. À cet égard, le Conseil réitère le rôle central d’élections crédibles dans la consolidation de la paix et de la démocratie, ayant à l’esprit que les défaillances, les irrégularités et les mauvaises pratiques dans les processus électoraux sont des facteurs déterminants de la violence liée aux élections en Afrique;


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How should elections be organized in a true democracy?

4. Félicite tous les États membres qui ont organisé avec succès des élections pacifiques et encourage ceux qui n’ont pas encore tenu leurs propres élections à s’inspirer des bonnes pratiques déjà observées dans d’autres États membres. Le Conseil encourage en outre tous les États membres à continuer de prendre les mesures appropriées pour assurer la crédibilité et la légitimité de leurs résultats, entre autres, à travers un processus d’inscription des électeurs efficace et transparent, une éducation civique fondée sur l’inclusion, la gestion de la diversité, la tolérance et la culture de la paix, et réitère l’importance que revêt l’utilisation des voies légales pour résoudre les cas de contestations liés aux élections;


5. Souligne la nécessité de disposer de cadres constitutionnels, institutionnels et juridiques solides pour établir des bases solides pour la gouvernance et l’administration électorales. À cet égard, le Conseil réitère l’appel lancé par l’UA aux États membres pour qu’ils poursuivent leurs efforts en vue de renforcer les organismes nationaux de gestion des élections (OGE) en Afrique, ainsi que leurs capacités institutionnelles, en vue de les aider à s’acquitter de leur mandat et à renforcer leurs capacités à mieux gérer les tensions et les différends pré et post-électoraux;


6. Réaffirme la nécessité de renforcer la participation des citoyens aux processus électoraux et démocratiques , à travers des mécanismes appropriés encourageant les citoyens à prendre part aux élections. Dans le même contexte, le Conseil reconnaît le rôle central des partis politiques dans les processus électoraux et démocratiques et appelle les États membres à renforcer leur cadre institutionnel, afin de permettre une participation politique plus large et plus inclusive aux processus électoraux et une reduction des risques de violences liées aux élections;


7. Réitère son appel aux États Membres pour qu’ils prennent les mesures appropriées pour renforcer l’égalité genre et l’autonomisation des femmes à travers des processus électoraux et démocratiques ;


8. Encourage la Commission, à travers des canaux appropriées, à partager avec les États membres concernés les résultats et les recommandations des missions d’observation des élections, en vue de contribuer à renforcer leurs capacités à conduire des processus électoraux;


9. Appelle tous les États membres de l’UA, qui ne l’ont pas encore fait, à signer, ratifier, intégrer dans leur législation et à mettre en œuvre la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance ;


10. Décide de rester activement saisi de la question.


Ouverture à Bangui de l’atelier de formation sur la médiation et résolution des conflits

. . EDUCATION POUR LA PAIX . .

Un article de l’Agence Centafricaine de Presse

 La Vice-recteur de l’Université de Bangui, Olga Yongo, a ouvert, lundi 10 décembre 2018 à Bangui, un atelier de formation sur la médiation et la résolution des conflits à l’intention des étudiants de l’Université de Bangui.


Vue des participants à la formation

La Vice-recteur Olga Yongo a expliqué que ce séminaire qui va du 10 au 14 décembre prochain inaugure un vaste programme de formation sur le dialogue interculturel à l’Université de Bangui. 

Elle a souligné que cet atelier a pour objectif de renforcer le rôle des participants dans la promotion de la culture du dialogue et de la paix en s’appuyant sur les principes du travail en commun pour que le dialogue et la médiation deviennent les outils principaux de la résolution de conflit et de la diffusion d’une culture de la paix.

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Mediation as a tool for nonviolence and culture of peace
 
  
Elle a invité les participants à tirer le plus grand avantage de la présence parmi eux des formateurs locaux de très haut niveau  et elle est persuadée, compte tenu de la pertinence des thèmes et de la qualité des communications programmées, que les résultats de ces travaux seront à la hauteur de leurs attentes. 
  
« Je ne saurais terminer mon propos sans exprimer ma reconnaissance à M. le directeur régional du bureau Afrique centrale et des Grands Lacs de l’Agence universitaire francophone (AUF) qui a mis à contribution les moyens techniques, financiers et intellectuels pour l’organisation de ce séminaire », a-t-elle poursuivi.  
  
La Vice-recteur a également adressé ses remerciements à tous ceux qui ont accepté de participer au séminaire et de faire une communication pour partager leur expérience dans la promotion de la paix. 
  
Le Responsable du Campus Numérique Francophone, Anicet Doumous, a, pour sa part, indiqué que l’AUF, au regard de l’axe 9 de son plan stratégique 2017-2021, a décidé d’organiser, en collaboration avec l’Université de Bangui, un atelier de formation sur la médiation et la résolution de conflits au profit des étudiants.