France: Plusieurs milliers d’étudiants ont signé un manifeste dans lequel ils s’engagent à ne pas travailler pour des entreprises en désaccord avec leurs valeurs

. . DEVELOPPEMENT DURABLE . .

Un article par Clothilde Bru pour Konbini News

Face à la catastrophe environnementale et sociale vers laquelle nous courrons, nous, étudiants, sommes inquiets.

Nous pensons que dire collectivement les changements que nous voulons voir advenir est un premier pas. Il est grand temps de se réveiller ! Voici notre manifeste.

Pour un réveil écologique (@ReveilUn) 26 septembre 2018

“À quoi cela rime-t-il de se déplacer à vélo, quand on travaille pour une entreprise dont l’activité contribue à l’accélération du changement climatique ?” Au lendemain de la publication du rapport du GIEC, (le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) rappelant l’absolue nécessité de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C, des milliers d’étudiants français ont décidé d’agir.

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Question for this article:

Despite the vested interests of companies and governments, Can we make progress toward sustainable development?

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Mis en ligne il y a moins d’un mois, leur Manifeste étudiant pour un réveil écologique a déjà récolté 11 800 signatures. Rejoints par des étudiants d’université, ce sont des élèves issus des meilleures écoles de France (HEC, écoles normales supérieures, Agro…) qui sont à l’origine de cette initiative, comme l’explique France inter.

Le texte part de cet implacable constat : “nos sociétés continuent leur trajectoire vers une catastrophe environnementale et humaine.” D’où la nécessité de changer de cap. Vite. Conscient de la force vive qu’ils représentent et de leur futur poids sur le marché du travail, ils ont donc décidé de s’engager :

“Au fur et à mesure que nous nous approchons de notre premier emploi, nous nous apercevons que le système dont nous faisons partie nous oriente vers des postes souvent incompatibles avec le fruit de nos réflexions et nous enferme dans des contradictions quotidiennes.”

Cela implique donc de choisir son employeur en fonction de son empreinte carbone : “Nous souhaitons profiter de la marge d’action dont nous bénéficions en tant qu’étudiants en nous tournant vers les employeurs que nous estimerons en accord avec nos revendications exprimées dans ce manifeste.”

Le succès de ce texte est un véritable gage d’espoir alors que la situation est plus critique que jamais.

Bulletin français octobre 2018

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX

En utilisant la même méthodologie cette année que l’année dernière, nous voyons, à l’occasion de la Journée internationale de la paix, une nette augmentation de ses manifestations. Le nombre d’événements que nous avons pu trouver a presque doublé en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et en Amérique latine, passant respectivement de 126 à 233, de 96 à 177, de 67 à 158 et de 58 à 95.

Si pour la plupart, les célébrations ont été organisées par les villes, les écoles et la société civile, quelques chefs d’État ont cependant publié des proclamations. Le Premier ministre Trudeau du Canada a déclaré: ”  À l’occasion de la Journée internationale de la paix et du 70e  anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, j’invite les Canadiens à réfléchir aux gestes que nous pouvons tous poser pour défendre les droits de la personne, et pour bâtir un pays meilleur et un monde plus pacifique.” Wang Qishan, vice-président chinois, a proclamé que “la Journée internationale de la paix était un bon espoir pour la paix pour tous les peuples du monde. Le peuple chinois, toujours épris de paix, espère poursuivre, maintenir et jouir de la paix avec les peuples d’autres pays.” Le président du Venezuela, Maduro, a déclaré: “Le peuple héroïque du Venezuela a réussi à surmonter ses difficultés pacifiquement. En cette Journée internationale, nous confirmons que c’est le seul moyen de réaliser la vraie liberté. Avec la paix, tout est possible.” Et aux Nations Unies, le Secrétaire-général, António Guterres, a déclaré: “La paix est le concept unificateur qui nous rassemble aux Nations Unies. La paix est menacée et violée dans de nombreux endroits, mais « nous n’abandonnerons pas.”

Comme l’année dernière, le plus grand nombre d’événements ont eu lieu dans les écoles, impliquant les enfants du monde dans l’espoir de la paix. Un exemple remarquable est celui des écoles Montessori du monde entier, où la tradition de chanter “Chantez la paix autour du monde” est utilisée chaque année pour marquer la Journée internationale de la paix. “La paix fait partie intégrante du programme d’études Montessori”, a déclaré Rebecca Green, directrice de l’école Montessori de Kennebec (Maine, États-Unis). “C’est le fondement pour aider les enfants à découvrir qui ils sont dans le monde et à traiter les autres avec respect.” Maria Montessori, fondatrice de la philosophie éducative Montessori, a été nommée à trois reprises pour le Noble Peace Prize. Elle a encouragé les enseignants à cultivez la paix et la courtoisie dans leurs salles de classe.

À l’école après l’école, la Journée a été l’occasion d’apprécier la diversité. À Boca Raton (Floride), les élèves de l’école élémentaire Coral Sunset se sont habillés des couleurs de leurs pays d’origine: “Nous avons plus de 64 pays représentés dans le système scolaire Palm Beach.” À l’Université de Bradford (Royaume-Uni), “nos étudiants couvrent plus de 50 nationalités. La possibilité de rencontrer des personnes de différentes origines et de différentes expériences fait de notre école un environnement d’apprentissage très riche.” À Vitoria, au Brésil, des étudiants du Centro Educacional Leonardo da Vinci ont réalisé une murale pour le respect des différences entre les peuples, par la générosité et par un regard attentif sur l’autre. Chaque groupe a travaillé avec un continent, peignant des papillons avec les couleurs des drapeaux de chaque pays, mais ces papillons ne se limitent pas à leurs frontières. Ils se rejoignent sur la même planète, ce qui montre que même si nous avons des couleurs et des drapeaux différents, nous avons un même coeur.

Lors de centaines de manifestations, la musique a été utilisée en tant que langue universelle. Un exemple typique est celui de Piratininga, Niteroi, au Brésil, où des étudiants du Colégio Dom Hélder Câmara se sont réunis sur la place centrale pour chanter «La Paz» de Gilberto Gil, le chanteur le plus populaire de leur pays. Nous avons déjà mentionné ci-dessus l’utilisation de la musique par les écoles Montessori. L’initiative One Day, One Choir a réuni des ensembles de renommée mondiale avec des chorales scolaires, communautaires, confessionnelles, professionnelles et locales dans plus de 70 pays afin de chanter pour la paix et l’unité.

Vous trouverez ci-dessous des photos d’enfants du monde entier lâchant des ballons ou des colombes dans le ciel, symboles de leur désir de paix partout dans le monde.

Partout, la journée a été une occasion de rassembler les gens des differentes sensibilités spiritualles.. Par exemple, à Bruxelles en Belgique, dans le cadre de la Journée internationale de la paix, la ville a accueilli une conférence organisée par Almouwatin (Citizen, en arabe) pour aborder les thèmes de l’échange et du partage en collaboration et avec le soutien de divers Associations musulmanes, juives, bouddhistes, laïques, franc-maçons, chrétiennes. A Sao Paulo au Brésil, des représentants du catholicisme, du spiritisme, du bouddhisme, de l’Ombanda, du protestantisme, de l’hindouisme, du candomblé et de l’islam ont participé à un acte interreligieux, “Unité pour la paix”. À Sydney, en Australie, pour la première fois cette année, l’Église apostolique arménienne, les coptes orthodoxes et les soufis ont participé au service de prière interconfessionnel annuel. Et à Raipur, en Inde, des étudiants de l’école internationale de Rungta ont visité les quatre principaux lieux de culte de leur ville. le Ram Mandir, l’Église, la Masjid et le Gurudwara où les chefs religieux de tous ces lieux ont parlé de leurs religions respectives. Ils ont souligné la nécessité de permettre à la prochaine génération de comprendre et d’assimiler l’essence et l’esprit de paix de toutes les religions et de les respecter.

En Afrique, où la transition démocratique est un défi toujours difficile, un thème commun à la Journée internationale de la paix a été la nécessité d’élections pacifiques. Ce fut le thème au Cameroun, en République démocratique du Congo, au Gabon, au Ghana, à Madagascar et au Zimbabwe.

Cette année, de nombreuses célébrations de la paix ont eu lieu dans les pays sortant de conflit armé. En Colombie, nous publions les événements de Tibu, Bogotá, Santa Marta (Magdalena), La Paz (Cesar), Dabeiba (Antioquia), Bosa et Medellin. Ceux de Dabeiba et de La Paz impliquaient d’anciens combattants des FARC démobilisés dans les camps supervisés par l’ONU près de ces villes. “C’est un moment historique. Il y a une quinzaine d’années, il était impossible de penser à un tel moment. Aujourd’hui, nous nous réunissons tous pour la paix”, a déclaré Isaias Trujillo, qui a passé 47 ans au sein des FARC. Et depuis la Syrie, nous publions des événements d’Alep, de Homs, de Sahnaya et de Qamishu, ainsi qu’un marathon de 12 heures auquel ont participé environ 15 000 personnes de différents groupes d’âge. Le marathon a débuté à 8 heures du matin à Alep, Homs, Hama, Lattakia, Tartous et Sweida, où les participants ont couru simultanément sur une distance de 3 kilomètres, avant qu’un certain nombre d’entre eux soient allés participer à un autre marathon du soir à Damas, conclu par une cérémonie tenu sur la place des Omeyyades dans la capitale syrienne, que l’on peut voir dans une vidéo de CNN.

D’autre part, il y a eu des commentaires poignants sur les événements en Ukraine , un pays qui continue d’être divisé par un conflit militaire. Dans la capitale de Kiev, les partisans des deux camps ont célébré la Journée internationale de la paix séparément. Nous publions des descriptions d’événements de six autres villes de la zone gouvernementale officielle occidentale et de quatre villes de la zone orientale en révolte. À Kurakhiv, le thème était “Je veux vivre sans guerre” et à Marazlievskoy, c’était “Nous voulons vivre en paix”. À Kiev, la présidente de l’Union pan-ukrainienne des travailleuses a déclaré: “Nous, mères ukrainiennes, ne voulons pas que nos enfants meurent. Que la guerre prenne fin!”

En conclusion, nous donnons la parole au Kirghizistan, où la Journée de la paix a été un moment pour apprécier l’absence de guerre: “Pour certains d’entre nous, la paix est une réalité quotidienne. Nos rues sont calmes, nos enfants vont à l’école. Où la société est forte, le don inestimable de la paix ne peut être remarqué par personne.”

      

MONDIALE


What has happened this year for the International Day of Peace/a>

AFRIQUE



Africa: International Day of Peace

AMÉRIQUE LATINE



Latin America: International Day of Peace

PAYS ARABES ET MOYEN-ORIENT



Arab and Middle East: International Day of Peace

PAYS EX-SOVIÉTIQUES



Ex-Soviet Countries: International Day of Peace

ASIE ET PACIFIQUE



Asia and Pacific: International Day of Peace

L’EUROPE



Europe: International Day of Peace

ÉTATS-UNIS ET CANADA



United States and Canada: International Day of Peace

Togo: L’église catholique exhorte les médias à se mettre au service du dialogue, de la paix et de la réconciliation

LIBERTE DE L’INFORMATION

Un article de Togo Presse

Une cinquantaine de journalistes issus des médias catholiques et des médias séculiers des sept diocèses du Togo ont pris part, mardi et mercredi, au CESAL, à Lomé-Tokoin, à un atelier de formation sur le thème : « Les médias au service du dialogue, de la réconciliation et de la paix ». Le projet est à l’actif du Conseil Episcopal Catholique pour les Communications Sociales (CENCCS), en partenariat avec l’Association catholique mondiale pour la communication (SIGNIS), la Propaganda Fide, avec le parrainage de la Conférence des Evêques du Togo (CET). Il vise à renforcer la capacité des professionnels des médias sur leurs contributions à la réussite du dialogue inter togolais, à la réconciliation nationale et à la consolidation de la paix sociale.


Le RP Emmanuel Mawusi, précise les objectifs de l’atelier

Les fonctions essentielles d’un média, c’est d’informer, d’éduquer et de divertir. Entant que tel, dans un processus de dialogue et de réconciliation, comme c’est le cas au Togo qui traverse un moment capital de son histoire, les médias se doivent d’être des médiateurs entre les protagonistes de la crise. Mais force est de constater que la presse togolaise, dans sa grande partie, fait fi de ce rôle, préférant jouer le jeu des politiques. C’est donc pour leur rappeler ce rôle d’éveilleurs de conscience que le Conseil Episcopal Catholique pour les Communications Sociales (CENCCS) a initié, à l’intention des agents pastoraux du secteur des médias catholiques et des médias séculiers des sept diocèses du Togo, un atelier sur le thème : « Les médias au service du dialogue, de la réconciliation et de la paix

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Question related to this article.

African journalism and the Culture of Peace, A model for the rest of the world?

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Durant deux jours, des conférenciers chevronnés les ont entretenus sur plusieurs sous-thèmes à savoir « Le dialogue dans la gestion d’une crise politique : cas du Togo », « La réconciliation dans les sociétés traditionnelles et contemporaines », « Promotion de la culture de la paix : la part des professionnels des médias », « Le rôle des médias dans un processus de dialogue et de réconciliation » et « Echanges sur l’utilisation des techniques traditionnelles et contemporaines de production de contenus médiatiques en faveur d’un journalisme de paix ».

« Nous voulons qu’en partant d’ici, nous puisons agir comme il se doit avec beaucoup de circonspection en utilisant les mots et en posant des actes qu’il faut pour aider réellement les Togolais à se réconcilier, à savoir gérer les moments de crise. La parole a sa force. Dans un discours, dans un propos tenu quelque part, les gens peuvent être omnibulés et être captés sur ce qui est dit. Alors, si nous tenons les professionnels des médias, nous tenons le nœud même de la crise dans ce pays. Lorsqu’il y a une crise sans dialogue, nous allons à l’impasse. Nous sommes là pour apprendre aux Togolais à rester ensemble tout en étant de divers bords», a souligné le RP Emmanuel Mawusi, secrétaire général du CENCCS.

Pour Daniel Lawson Drakey, un des communicateurs, le journaliste, en tant qu’éducateur et éveilleur de conscience, doit faire la part des choses et faire la part des choses, c’est mettre à la disposition de la population ce qu’il y a comme enjeu sans prendre position. «Il s’agit de ne pas jeter de l’huile sur le feu. Aujourd’hui on a comme l’impression que les journalistes sont devenus des acteurs politiques. Ils parlent à la place de l’homme politique. Ce qui fait que l’on ne comprend plus le rôle des médias au sein des populations. Le journalisme de combat a fait son temps. Aujourd’hui, tout le monde parle du développement de nos Etats. Lorsqu’un journaliste s’engage politiquement, il perd sa crédibilité. Mais s’il se fait indépendant, les populations trouvent en lui une crédibilité et elles l’écoutent », a fait savoir M. Lawson Drakey.

Prévenir la violence et promouvoir l’égalité des sexes par le biais des médias au Sénégal

. . . EGALITE HOMMES/FEMMES . . .

Un article de L’Unesco

Le premier atelier itinérant du projet “Prévenir la violence et promouvoir l’égalité des sexes par le biais des médias au Maroc et au Sénégal” s’est tenu du 16 au 18 août 2018 à Thiès (Dakar-Sénégal). Une activité qui a permis aux différents journalistes participants de renforcer leurs capacités dans la maîtrise du concept de genre, des enjeux des droits humains ainsi que leur prise en compte dans la collecte et le traitement de l’information.


©UNESCO/Théodora Samba Taliane

Le projet « Prévenir la violence et promouvoir l’égalité des sexes par le biais des médias au Maroc et au Sénégal », subventionné par l’Espagne dans le cadre du Programme international pour le développement de la communication (PIDC), a pour objectif essentiel d’autonomiser les bénéficiaires pour la promotion de l’égalité des sexes et la lutte contre le reportage et la propagation des discours haineux dans les médias tout en favorisant une meilleure approche stratégique dans l’utilisation du digital. Le projet est mis en œuvre au Sénégal avec l’appui des partenaires au niveau national tel que le ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique, la Commission Nationale Sénégalaise pour l’UNESCO (COMNAT), l’Union des Radios Associatives et Communautaires du Sénégal (URAC), l’Association des Editeurs et Professionnels de la Presse en Ligne (APPEL) et le Réseau des blogueurs du pays. 

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Protecting women and girls against violence, Is progress being made?

African journalism and the Culture of Peace, A model for the rest of the world?

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Une série de quatre ateliers itinérants sont prévus de se tenir sur l’ensemble du territoire sénégalais. C’est dans ce contexte que le premier évènement a été organisé. L’atelier qui s’est tenu les 16,17,18 août a accueilli près de 40 participants, membres des radios communautaires ainsi que de la presse en ligne, situés sur la région de Dakar et de Thiès. Pendant trois jours, ils ont été formés sur les notions de droits humains, de genre et sur la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) ; et en techniques journalistiques, sur les notions d’éthique et de déontologie dans le traitement de l’information. A l’issue des sessions de formation, les participants ont été amenés à faire des productions radiophoniques et écrites, respectant les notions de genre, éthiques et déontologiques en fonction des connaissances acquises.  Ces productions feront l’objet d’un suivi tout au long de l’implémentation du projet, pour diffusion à destination des communautés locales. 

Cet atelier a été l’occasion, notamment pour les membres de la presse en ligne, de participer pour la première fois à une activité traitant des thématiques de genre, démontrant de façon claire que le besoin de renforcement sur ces thématiques est essentiel, et ce, à toutes les échelles. Les prochains ateliers itinérants se tiendront à Kaolack (septembre), Saint-Louis (octobre) et Kolda (novembre).

La promotion de la culture de la paix et de l’égalité des genres occupe une place centrale dans la mission de l’UNESCO. Ce projet s’inscrit dans la dynamique de l’Organisation de renforcer la paix et la non-violence par les médias avec un focus sur le renforcement de leurs capacités, afin de faire progresser le journalisme éthique, objectif et de qualité.

Algérie: Ooredoo partenaire du 32e Camp des scouts arabes

. . TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ . .

Un article par Mouloud Ahmed dans Algerie Patriotique

Ooredoo est le partenaire de la 32e édition du Camp des scouts arabes, qui se tient à Alger du 25 août au 5 septembre 2018 sous le slogan «Le rêve arabe».

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Two movements: scouting and culture of peace, Are they related?

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Placée sous le haut patronage de Son Excellence le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, cette manifestation panarabe, organisée par les Scouts Musulmans Algériens (SMA), regroupe plus de 1200 participants représentant une vingtaine de pays arabes.
Cette édition, qu’accueille l’Algérie pour la troisième fois, vise à promouvoir le vivre ensemble, la culture de la paix ainsi que la solidarité et la fraternité entre les peuples. Un riche programme est concocté par le Comité d’organisation au profit des participants avec, notamment, des activités culturelles et éducatives, des visites touristiques, des animations aquatiques, des jeux de divertissement et des conférences thématiques.

Par sa participation à ce 32e Camp des scouts arabes, Ooredoo confirme son statut d’entreprise citoyenne résolument impliquée dans le soutien des évènements qui contribuent au rayonnement de l’Algérie.

Bulletin français 1 septembre 2018

. . . . . PROGRÈS POUR LA PAIX . . . . .

Ce mois-ci, nous examinerons les progrès (ou l’absence de progrès) pour la paix, dans cinq guerres et confrontations militaires: Les Philippines; La Colombie; L’Éthiopie et Érythrée; La Corée du Nord et la Corée du Sud; L’Israël et La Palestine.

Les Philipines :

Le 27 juillet dernier, le président philippin Duterte a promulgué la loi fondamentale de Bangsamoro (BOL) visant à compléter l’accord de paix entre le gouvernement et le Front de libération islamique Moro (MILF) dans le sud des Philippines. L’accord donne aux Moro une plus grande autonomie pour diriger leur patrie à Mindanao.

Après la ratification du Sénat et de la Chambre des représentants. Le sénateur Juan Miguel “Migz” Zubiri, qui préside le sous-comité du Sénat sur la BOL, a déclaré: “C’est une nouvelle aube pour Bangsamoro à Mindanao.” “Le MILF et le MNLF (Front de libération nationale Moro) sont prêts à travailler avec le gouvernement philippin, en particulier dans la conduite du plébiscite qui aura lieu vers le mois de novembre.”

Quatre années de lobbying pour l’inclusion de l’éducation à la paix dans la BOL ont été couronnées de succès. Aux termes de l’article IX de la loi sur l’éducation, le gouvernement de Bangsamoro institutionnalise l’éducation à la paix à tous les niveaux. Quelque 6 000 nouveaux enseignants sont actuellement déployés dans cinq provinces du sud et contribuent activement à la promotion de la solidarité interconfessionnelle. à l’appui des efforts de paix du gouvernement Mindanao.

La mise en pratique de la nouvelle loi, dans le cadre d’un événement de solidarité historique, a rassemblé l’armée philippine et le Front de libération islamique Moro (MILF) pour célébrer la fête musulmane de l’Aïd Al-Adha.

L’Éthiopie et l’Érythrée :

Après deux décennies de relations hostiles entre l’Éthiopie et l’Érythrée, un accord conjoint de paix et d’amitié a été signé par les deux pays le 9 juillet à Asmara. Lors d’un rassemblement organisé par les communautés d’Érythrée et d’Éthiopie le 3 août, des milliers de citoyens des deux pays ont exprimé leur soutien à l’accord historique conclu entre le Président Isaias Afwerki et le Premier Ministre, M. Abiy Ahmed. L’accord a abouti à une série d’accords de réconciliation avec divers groupes armés, dont le Front de libération Oromo, le Mouvement des forces démocratiques d’Amhara et, plus récemment, des pourparlers de réconciliation avec le Mouvement démocratique populaire de Tigré.

Pendant des années, les conflits entre l’Éthiopie et l’Érythrée ont affaibli l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) dans la région. Nous espérons que maintenant l’IGAD pourra jouer son rôle pour la paix et la coopération, à l’instar de celle de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) qui ont réussi a promouvoir la paix et la coopération entre leurs membres.

La Colombie :

Depuis des années, nous suivons le processus de paix en Colombie. Bien que le gouvernement nouvellement élu en Colombie se soit opposé à une partie des accords de paix au niveau national, le président Santos estime que « la paix est irréversible» et les progrès continuent d’être réalisés vers la paix au niveau départemental. Dans le département de Bolivar, le projet Ruta de la Paz encourage le développement touristique et culturel dans les régions et les municipalités touchées par le conflit armé . Dans le département de Caldas, les établissements d’enseignement public, les gestionnaires culturels, les bibliothécaires, les dirigeants sociaux, la police, les membres de la Croix-Rouge et les membres des conseils municipaux sont devenus des promoteurs de la paix grâce au diplôme «Education rurale comme scénario de consolidation de la paix.”

Bien que les Afro-Colombiens soient désabusés pour la mise en œuvre des accords dans leur région de la côte ouest, ils ont continué à construire la paix à leur manière. Les habitants créent des initiatives locales de consolidation de la paix et, l’année dernière, les habitants de Buenaventura et des environs ont fermé la ville lors d’une grève civile, exigeant la reconnaissance de leurs droits.

La Corée du Nord et la Corée du Sud :

Cette année, nous avons suivi les progrès vers un éventuel accord de paix et de réconciliation entre la Corée du Nord et la Corée du Sud. Les progrès ont été lents au cours des derniers mois, mais un sommet sur la paix est prévu dans la capitale du nord, Pyongyang, ce mois-ci. Il marquera la troisième rencontre entre le leader nord-coréen Kim Jong Un et le président sud-coréen Moon Jae-in.

Israël et Palestine :

Enfin, nous considérerons le conflit de longue date entre la Palestine et Israël, qui éclate périodiquement en guerre ouverte. Dans le dernier développement, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a proposé une mission internationale armée dirigée par les Nations Unies pour défendre les Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza occupées contre l’armée israélienne. Malheureusement, il semble que cela ne puisse être réalisé en raison du droit de veto des États-Unis au Conseil de sécurité.

      

DISARMAMENT ET SECURITÉ


A ‘new dawn’ for Mindanao’s Bangsamoro

DÉVELOPPEMENT DURABLE



How Corporations ‘Bypassed the Politics’ to Lead on Clean Energy in 2017

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE



Petropolis-Peace celebrates one year and 400 mediations

LIBERTÉ DE L’INFORMATION


More Than 300 Newspapers Denounce Trump Attacks on the Press

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES


Historic leap in Tunisia: Women make up 47 per cent of local government

DROITS DE L’HOMME



Enseignant(e)s et militant(e)s dénoncent les politiques migratoires américaines et tentent d’offrir des livres et des jeux aux enfants placés en détention

TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ



UN Chief Proposes Armed Peacekeeping Force to Protect Palestinians

ÉDUCATION POUR LA PAIX



Brazil: Culture of Peace will be the theme of a free lecture in Guarujá

Enseignant(e)s et militant(e)s dénoncent les politiques migratoires américaines et tentent d’offrir des livres et des jeux aux enfants placés en détention

.. DROITS DE L’HOMME ..

Un article de Internationale de l’Education

Un groupe d’enseignant(e)s, de syndicalistes, de militant(e)s et de dignitaires religieux/euses s’est rendu dans un centre de détention situé à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique pour offrir des livres, des jeux et des cadeaux aux enfants incarcérés par les autorités migratoires américaines.

Cette délégation avait pour objectif de dénoncer le caractère cruel, inhumain et traumatisant de la séparation entre enfants et parents, les conditions de détention illégales des mineur(e)s d’âge et les violations systématiques des droits humains des familles migrantes auxquelles se livrent les autorités américaines.

Sous le soleil accablant du Texas, les éducateurs/trices en provenance des deux côtés de la frontière entre les Etats Unis et le Mexique se sont rendu(e)s au centre de détention de Tornillo, où vivent actuellement plusieurs centaines d’enfants dans une série de tentes encerclées d’un mur de pierre et de fils barbelés, sous la surveillance des gardes armés du Département de la sécurité intérieure des Etats-Unis. 

Avant de rejoindre l’entrée du centre, la délégation de militant(e)s, composée de membres de l’American Federation of Teachers (AFT), du Sindicato Nacional de Trabajadores de la Educación (SNTE) et du Secrétaire général de l’Internationale de l’Education (IE) David Edwards, a participé à un rassemblement en vue de protester contre les politiques de séparation familiale et de détention illimitée, mises en place par le gouvernement américain.

Ce rassemblement, ainsi que la visite au centre, fait suite au décret migratoire promulgué par le Président Donald Trump, lequel n’a pris aucune mesure pour réunir les enfants et leurs parents et poursuit sa politique de détention des enfants, des mineur(e)s et des migrant(e)s cherchant asile. L’administration continue également à violer les lois internationales et à placer en détention des milliers d’enfants.

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Questions for this article:

The post-election fightback for human rights, is it gathering force in the USA?

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Les gardes armés protégeant l’entrée du centre ont refusé d’accepter les cadeaux (cahiers, ours en peluches, ballons de football) et n’ont pas autorisé les enseignant(e)s à entrer sur le site ou à rendre visite aux enfants. De même, les autorités américaines n’ont pas répondu à une lettre envoyée au préalable, demandant l’autorisation de remettre du matériel pédagogique aux enfants.

« Nous avons vu des gouvernements dans le monde maltraiter les populations migrantes et réfugiées, mais nous sommes scandalisé(e)s par le degré de cruauté, d’arrogance et de mépris des droits humains qu’affichent les autorités américaines », a fait remarquer David Edwards, Secrétaire général de l’IE.

Plusieurs ONG ont signalé que des enfants avaient été ligotés, menottés et forcés à prendre des médicaments et des somnifères. D’autres sont privés d’exercice et d’affection humaine. Leur situation est encore aggravée par le traumatisme à long terme engendré par le fait d’avoir été séparés de leurs parents, a expliqué Edwards:

« En tant que représentante des éducateurs et éducatrices, en tant que communauté de professionnels chargés de prendre soin des enfants, et en tant qu’organisation internationale engagée à défendre les droits humains, l’Internationale de l’Education condamne ce traitement violent et scandaleux des migrants et des enfants, et exige la cessation immédiate de ces mesures. En tant qu’éducateurs, notre mission consiste à accueillir, développer, encourager et inspirer les enfants. Et nous luttons également pour faire valoir leurs droits. »

La Présidente de l’AFT, Randi Weingarten, a déclaré: « Ces politiques sont caractéristiques des régimes tyranniques ou dictatoriaux, et non pas de nos démocraties… Ces agissements considérés comme une violation des droits humains fondamentaux ont causé de profondes séquelles traumatisantes. La communauté internationale doit réagir et prendre des mesures pour mettre un terme aux agissements odieux de cette administration. »

Juan Díaz de la Torre, Président du SNTE, également présent lors du rassemblement, a déclaré que, en tant qu’éducateurs/trices, « notre vocation va bien au-delà de l’enseignement dans les classes. Nous sommes des femmes et des hommes engagés à former les citoyens et citoyennes de demain. Le traitement inhumain enduré par ces enfants laissera des traces dans leur développement si nous n’intervenons pas immédiatement. »

Il a ajouté que si l’on souhaite apporter des solutions au problème de la migration, un processus/accord multilatéral est nécessaire, impliquant tous les pays qui accueillent ou expulsent les migrant(e)s. Tout le monde doit s’employer à trouver des solutions: « Même si les frontières paraissent nous diviser, nous partageons une vocation commune qui nous unit ».

Remarque – Vous vous demandez peut-être ce qu’il est advenu des cadeaux. Ils ont été remis aux organisations travaillant avec les enfants migrants dans la région frontalière.

(Merci a Janet Hudgins, le reporter de CPNN pour cet article.)

Voyage en Vélo: en Prise Directe avec les Gens

. . TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ . .

Un article de Stip & F

Après huit ans de vie professionnelle dans le domaine bancaire à Paris, nous avons décidé de voyager à vélo pour découvrir l’Europe en passant par le Maroc. Ce moyen de locomotion s’est imposé à nous comme une évidence. Economique et pratique, il nous a permis de rouler 17000 km pendant une année. Les rencontres en sont d’autant plus facilitées que nous sommes en prise directe avec les gens.


(Cliquez sur l’image pour la video.)

Les mêmes questions reviennent fréquemment dans toutes les langues : D’où êtes-vous ? Pourquoi faites-vous ça ? Où dormez-vous ? Elles permettent d’entrer en contact, d’exprimer qui nous sommes, sans forcement passer par les mots, mais surtout en montrant notre sourire, et ce que l’on espère dégager : la simplicité.

Nous sommes partis à la recherche de nous-mêmes, notamment grâce à la rencontre des autres êtres humains, au partage de leurs histoires et de leurs expériences. Le souvenir de ces échanges restera dans nos mémoires : une famille belge qui nous tire notre première larme au moment du départ en Espagne ; le couple de marocains dans les montagnes de l’Atlas qui a tout partagé ; la gentillesse et le grand cœur d’une famille italienne à Cremone ; l’accueil et la générosité d’un entrepreneur serbe ; le petit déjeuner mémorable avec deux retraités en plein milieu de la Finlande…

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Nous avons découvert aussi un nouveau type de relation rapide et intense. En tant que voyageurs de passage, les personnes n’hésitent pas à nous raconter leur vie et leurs accidents de parcours. Cela nous pousse à la compassion et à l’humilité face à ces histoires bouleversantes. Nous écoutons avec attention, réconfortons et repartons, peut-être un peu vite… En espérant que la paix a repris sa place.

Ces échanges spontanés sont un moyen formidable d’apprendre sur soi. Ce qui nous faisait peur n’était en vérité que rarement justifié, ce sentiment reposait le plus souvent sur des croyances limitantes, encrées au plus profond de nous-mêmes de part notre éducation et les messages véhiculés par la société. Cette expérience nous a prouvée que la bienveillance était partout, il suffit de la voir. Finalement, on ne croit pas ce que l’on voit, mais on voit ce que l’on croit. Parfois dans les cafés, un client paie la note, le patron nous offre un repas, une personne nous propose une chambre… Arriver avec une intention positive peut faire une grande différence.

Inévitablement, certains événements arrivent à jouer avec nos nerfs, comme cette pluie diluvienne, près de Foggia en Italie, qui au final s’est ponctuée par une belle soirée autour d’un feu de cheminée. Nous apprenons que l’on doit accueillir chaque chose, l’accepter telle qu’elle est, même celle que l’on pourrait juger négative.

Le ressenti est devenu notre meilleur allié au fil des jours dans toutes les situations. Il s’agit de laisser tomber le mental et de donner plus de place à nos sensations, le meilleur indicateur qui soit. Plus proche des éléments, nous sommes en immersion dans l’environnement, comme si l’on captait plus d’informations. Nos sens s’aiguisent, nous savons instinctivement si l’on doit prolonger une rencontre, l’écourter ou changer de route. Il nous arrive de froisser des personnes lorsque nous refusons des invitations, surtout lorsqu’elles sont très insistantes. Nous préférons de très loin être en accord avec nous-même plutôt que de subir un compromis.

Les épreuves traversées, qu’elles soient liées au climat, aux relations avec les autres, ou à nos propres doutes… sont des moyens de grandir. Une fois l’inconfort passé, le champ des possibles s’agrandit. Un voyage pour se rappeler qui nous sommes, au-delà des façades construites autour de l’ego.

Nous poursuivons notre chemin en étant plus conscients et reconnaissants envers toutes les intentions de la vie. L’être humain est bienveillant par nature, il doit simplement s’en rappeler.

Bulletin français 1 août 2018

. . . . . DEVELOPPEMENT DURABLE . . . . .

Le mois dernier, nous avions constaté les progrès du reboisement en Afrique avec l’évolution de la Grande Muraille Verte qui s’étend d’Ouest en Est, d’une part, et avec l’initiative Million Trees en Zambie. Auparavant, nous avions fait état du reboisement en Chine , au Pakistan et au Brésil.

Ce mois-ci, nous ajoutons des rapports sur l’initiative Greentrees Sequester en Amérique du Nord et le projet Defenders of the Forest à Madagascar. L’initiative Greentrees a reçu un prix de l’American Carbon Registry “en reconnaissance de la mise en œuvre exceptionnelle de la plus grande initiative de reforestation au monde en termes de volume de réductions d’émissions confirmées en haute qualité et en nombre de propriétaires fonciers et d’acres.”

Le projet de Madagascar est important parce que l’île est l’un des points chauds de la biodiversité les plus importants du monde avec la grande majorité de ses espèces de faune et de flore endémiques. Une grande partie de la faune sauvage de Madagascar est menacée, en particulier ses forêts humides. L’association Mitsinjo, composée des activistes locaux, embauche la jeunesse locale pour planter des arbres et conserver les animaux qui sont en danger d’extinction. L’association a des programmes d’éducation et de renforcement des capacités pour les communautés qu’elle soutient, y compris les écoles.

En même temps, le désinvestissement de combustibles fossiles continue de se renforcer. Nous avons déjà fait état d’initiatives pour une grande variété d’organisations locales et mondiales, incluant la Banque mondiale, des institutions catholiques, la Norvège et la ville de New York. Go Fossil Free, un groupe qui milite en faveur du désinvestissement, estime que des actions pour combustibles fossiles, de 6,15 billions de dollars ont été vendues depuis le début du mouvement en 2010.

Au Japon, qui a été l’un des plus grands financiers de la technologie du charbon au monde, Nippon Life Insurance, le plus grand assureur vie du Japon, avec 667 milliards de dollars d’actifs, a annoncé qu’il cesserait de financer les centrales électriques au charbon.

Ce mois-ci, nous voyons que le Parlement irlandais a voté pour vendre ses 370 millions de dollars d’investissements dans les combustibles fossiles “dès que possible”. Le vote de l’Irlande est particulièrement important parce qu’il reflète un changement majeur dans le mouvement de désinvestissement. Dans le passé le désinvestissement était entièrement motivé par des préoccupations morales – les institutions retiraient leur argent des compagnies pétrolières, gazières et houillères parce qu’elles ne voulaient pas contribuer à la destruction d’un climat stable. Désormais, le désinvestissement est de plus en plus perçu comme une initiative financière intelligente pour les investisseurs.

Peut-être le plus important de tout, il y a toujours des progrès dans les énergies renouvelables qui ne polluent pas l’atmosphère. Il y a quelques mois, nous avions signalé des investissements accrus dans l’énergie solaire en Chine, en Australie, en Suède, au Royaume-Uni et en Allemagne, y compris des voitures électriques et une autoroute solaire en Chine. Et ce mois-ci, nous voyons que l’Inde progresse vers le leadership dans l’énergie éolienne et solaire. Bien que les énergies renouvelables ne fournissent actuellement que 20% des besoins du pays, cela commence à changer en raison de considérations financières. La construction d’une nouvelle énergie renouvelable coûte moins cher que l’entretien de la plus grande partie de l’énergie électrique au charbon au pays, et encore moins que la construction de nouvelles centrales.

Enfin, pour une approche globale, nous pouvons vous recommander celle de l’agroécologie. Au Brésil, l’articulation nationale d’agroecologie réuni plusieurs centaines d’organisations d’agriculteurs, de femmes, d’artistes et de militants depuis plus de quinze ans afin de promouvoir un nouveau modèle de développement à partir des pratiques d’agricultures et d’utilisation du sol dans une perspective écologique et de bien commun centrée autour des savoirs et cultures traditionnelles et populaires.. La nature même de l’agroécologie est transversale et holistique. Si l’on prend les 17 objectifs de développement durable adoptés par les Nations Unies, on se rend compte que l’agroécologie en couvre la majorité: le climat, l’eau, la lutte pour l’égalité des genres, contre la pauvreté, contre la faim, le travail décent, etc.”

      

DÉVELOPPEMENT DURABLE



India strides towards clean energy leadership

DISARMAMENT ET SECURITÉ



Campaign Nonviolence National Convergence in Washington, DC this September 21-22, 2018

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE



II World Forum on Urban Violence and Education for Coexistence and Peace: Madrid, 5-8 November

LIBERTÉ DE L’INFORMATION



Mauritanie: Création du Mouvement de la Jeunesse Consciente pour l’Emploi

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES



Les femmes à l’école de la construction d’une paix durable au Cameroun

DROITS DE L’HOMME



9th International Conference on Human Rights Education

TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ



USA: A call to resist immigrant concentration camps

ÉDUCATION POUR LA PAIX



Peru: Law to promote the culture of peace and non-violence in basic education

Mauritanie: Création du Mouvement de la Jeunesse Consciente pour l’Emploi

LIBERTE DE L’INFORMATION

Un article de Maghreb Emergent

Le Mouvement de la jeunesse consciente pour l’emploi a tenu jeudi [26 juillet] en fin de journée une conférence de presse au cours de laquelle ce mouvement a annoncé sa création.


Photo de CRIDEM

Le président de ce mouvement, M. Balle Diagne a évoqué les causes à l’origine de la création du mouvement et passé en revue ses objectifs qui visent, entre autres, la récupération des jeunes exposés à une potentielle rupture avec la société et à lutter en leur sein contre les dérives drogue, stupéfiants, gangs de la criminalité mais aussi courants extrémistes etc.

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they desereve?

Pour ce faire, le mouvement entend créer un espace d’échanges et d’apprentissage fonctionnel entre les institutions étatiques et non étatiques, vulgariser l’unité et la cohésion nationales et interpeller les décideurs et les opérateurs économiques pour investir en faveur de la promotion et du développement de la jeunesse et sensibiliser l’opinion sur les valeurs de la citoyenneté et la culture de la paix.

Dans ce cadre, le président du mouvement a souligné l’importance que revêt, pour les jeunes, la préservation des acquis nationaux et la promotion de projets de développement à l’intention des jeunes.

Quant à la secrétaire générale du mouvement, Mme Malika Mint Mohamed Saleck, elle a réaffirmé les mêmes principes et objectifs invitant tous les jeunes mauritaniens à adhérer au mouvement qui a pour objectif de développer la Mauritanie et de la protéger contre tous les dangers.

Répondant à une question de l’Agence Mauritanienne d’Information, sur la nature du mouvement, M. Balle Diagne a déclaré que le mouvement est apolitique, appelant toutefois la jeunesse mauritanienne à s’inscrire sur la liste électorale et à participer pleinement aux prochaines élections.

Il a ajouté que son mouvement n’opère pas dans le cadre des structures sectaires tribales et régionales mais, bien au contraire, s’y oppose énergiquement. Toutefois, il croit en les compétences et capacités des jeunes mauritaniens.