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Uruguay: Pépé Mujica, l’ex-Président de la République volontairement le plus pauvre au monde.

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Un article du site de Pierre Martial, ecrivain, journaliste (A partager le plus largement possible, mes amies et amis! Partager, c’est déjà agir.)

“La maison du Président? C’est là-bas, tout au fond du chemin de terre! Vous voyez? C’est la petite baraque au toit en zinc vert avec les poules devant!”.

Au fin fond de cette banlieue pauvre de Montevideo, au Paso de la Arena, tout le monde connait José Mujica, affectueusement surnommé, à plus de 84 ans, “Pépé Mujica“.


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D’abord parce qu”il vit depuis plus de 20 ans dans cette modeste fermette de 45 m2 avec sa femme Lucia et sa chienne handicapée, à trois pattes, Manuela.

Ensuite, parce qu’il a été Président de la République d’Uruguay de 2010 à 2015! Et qu’il n’a jamais cessé de vivre dans cette baraque, même quand il était le chef de la nation!

Pépé Mujica, né d’une famille de paysans pauvres, a toujours voulu rester au milieu des plus défavorisés et, s’il s’est engagé et a milité depuis son plus jeune âge, c’est justement pour défendre les plus pauvres et les opprimés!

Alors pas question de les abandonner, même quand il était Président, pour les ors de la République et le Palais présidentiel, trop luxueux à son goût!

C’est à l’âge de 15 ans, en 1950, que le jeune José, orphelin de père à 6 ans, commence à s’engager contre la misère et l’injustice.

Dans les années 60, face à la montée des groupes paramilitaires qui veulent faire la loi et prendre le pouvoir dans son pays avec force agressions, enlèvements et assassinats, José Mujica est un des fondateurs, avec Raoul Sendic, du groupe emblématique des Tupamaros. Sortes de “Robin des Bois” uruguayens, les Tupamaros s’étaient donné pour mission de protéger le peuple et de contenir la montée des paramilitaires.

En 1973, alors que la dictature militaire fait rage, il est fait “prisonnier-otage” par la junte et est emprisonné dans des conditions insoutenables.

Torturé chaque jour, mis à l’isolement total, il sera ainsi détenu pendant plus de 10 ans, dont 2 ans au fond d’un puits. Il en sortira en 1985, à demi-fou.

Une folie et une expérience terrifiante dont il fera, paradoxalement, sa plus grande force.

“C’est étrange, se confie-t-il aujourd’hui, mais l’homme apprend parfois plus des moments difficiles que des moments de bonheur. Ces années noires ont été horribles et pourtant, elles m’ont apporté beaucoup“

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Where in the world can we find good leadership today?

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Un silence, puis: “Par exemple, je ne sais plus haïr. Vous connaissez le luxe de ne pas haïr?”

Dès sa sortie de prison, l’ex-Tuparamo reprend le combat, un combat plus pacifique cette fois mais toujours aussi inlassable et sans concession.

En 1994, il devient député. En 1999, il est élu sénateur et est réélu aux mêmes fonctions en 2004. Tout en continuant de travailler comme agriculteur.

En 2010, consécration d’une vie au service de son peuple, il est élu Président de la République.

Fini donc la fermette et le dur travail d’agriculture? Et bienvenue au confort présidentiel, aux voitures de fonction, au luxueux Palais présidentiel et aux très confortables émoluments de la République?

Pas du tout! En aucun cas! Ce serait bien mal connaitre Pépé Mujica!

Dès le lendemain de son élection, il fait connaitre – au grand dam du Protocole-, qu’il est hors de question pour lui d’habiter au Palais présidentiel. Trop riche pour lui! Il restera dans sa baraque, point barre! Mais il rassure son monde: la demeure présidentielle continuera à servir, il s’y engage. En 2012 par exemple, lors de la terrible vague de froid qui s’abattit sur le pays, il la fait inscrire comme refuge pour les sans-abris!

Secundo, il refuse toutes voitures de fonction qu’on veut lui imposer. Sa Coccinelle, bleue achetée en 1987, lui suffit amplement, affirme-t-il.

Et tertio, il décide de faire redistribuer les 90% de son salaire mensuel de Président à des associations caritatives, se déclarant bien loti de conserver les 10% restant, soit l’équivalent de 900 euros, montant du salaire moyen en Uruguay.

C’est le 1 mars 2015 que Pepe Mujica a mis fin à ses fonctions présidentielles. Non pas qu’il en avait assez! A 80 ans, il est encore en pleine forme! Rien ne vaut l’amour de sa famille, de ses amis et de ses chiens pour vous conserver un homme! Mais la Constitution de l’Uruguay n’autorise qu’un seul mandat présidentiel de 5 ans.

Pépé Mujica est donc retourné, serein et bonhomme, à sa fermette, à ses fleurs et à son jardin, au fin fond de sa banlieue et aux côtés de ses amis.

Quand on lui demande ce que cela lui fait d’être l’ex-Président le plus pauvre au monde, il hausse les épaules. “Beaucoup de personnes sont pauvres, très pauvres, de par le monde. Moi, je ne suis pas pauvre, j’ai juste décidé de vivre de manière austère pour être plus proches de ceux qui le sont. Je ne fais pas l’apologie de la pauvreté, mais celui du partage et de la sobriété“.

Est-il satisfait de ce qu’il a fait, de l’exemple qu’il a pu donner? Il lève les yeux au ciel.

“J’ai fait ce que j’ai pu… J’ai dédié une grande partie de ma vie à essayer d’améliorer la condition sociale du monde dans lequel je suis né. J’ai eu quelques déconvenues, de nombreuses blessures, quelques années de prison…. Enfin, la routine pour quelqu’un qui veut changer le monde…“

Ses projets?

“Continuer à vivre le plus longtemps possible! C’est un miracle que je sois encore en vie après tout ce que j’ai vécu! Et puis lire aussi, lire beaucoup! J’ai passé plus de 10 ans dans un cachot dont 7 sans pouvoir lire. J’ai du retard à rattraper!“

Je te souhaite encore de longues années de vie et de lecture, Pépé Mujica, et je te serre avec émotion contre moi.

Tu es pour moi, – pour nous toutes et tous -, beaucoup plus qu’un exemple…

Tu es un espoir!

(Merci a Kiki Chauvin Adams qui a envoye cet article a CPNN.)

Promotion de la paix au sahel : Les meilleures productions radiophoniques primées

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Un article par Tiga Cheick Sawadogo dans Le Faso

Le programme promotion de la paix au sahel, mis en œuvre par le Centre national de presse Norbert Zongo a distingué les meilleures productions radiophoniques sur la paix. En magazine, microprogramme et table ronde, les œuvres de quatre journalistes tamisées parmi 84 autres de douze radios ont été primées. C’était ce 13 février 2020 à Ouagadougou, jour de célébration de la journée mondiale de la radio.

Le Centre National de Presse Norbet Zongo met en œuvre avec l’appui de EIRENE, le programme promotion de la paix au sahel. Dans ce cadre, douze radios partenaires des régions du Centre-nord, du Nord, et du Plateau central ont bénéficié de renforcement de capacités et d’appuis techniques pour produire des émissions en lien avec la paix.

Pour capitaliser les acquis du programme, un concours des meilleures productions en radio sur la paix a été lancé. Et ce sont 84 œuvres qui ont été enregistrées par le jury composé de Jean Baptiste Ilboudo, Clémence Tuina et Smaïla Rabo.

« La tâche ne fut pas facile. On a jugé la pertinence du sujet, la qualité sonore de l’œuvre, l’originalité dans le traitement, la qualité de la musique, l’habillage… », a expliqué Clémence Tuina, représentante des membres du jury. Pendant six jours, le jury a travaillé pour départager les candidats.

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African journalism and the Culture of Peace, A model for the rest of the world?

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« Le jury regrette, la faible participation des candidats et des radios, quatre radios sur la douzaine concernée. Il recommande donc à l’endroit des organisateurs d’instituer un système de mentorat pour suivre et galvaniser les radios à produire après les formations IN SITU. Il leur recommande également de poursuivre le renforcement des capacités des radios partenaires et de leur fournir un appui en matériels de production (enregistreurs).

Le jury a exhorté les responsables de radios à encourager, motiver leurs journalistes à produire des émissions (tables rondes, magasines, microprogrammes, reportages et enquêtes).

En catégorie microprogramme, c’est Boureima Ouédraogo de la radio Voix du paysan de Ouahigouya qui est lauréat avec le titre « vivre ensemble ». « L’œuvre traite de la paix, de la cohésion sociale, pour dire comment les différentes communautés peuvent s’accepter, comment les populations peuvent travailler à promouvoir la paix. Ce prix vient nous galvaniser à travailler davantage dans la promotion de la paix. En tant que producteurs radio, nous sommes les porte-paroles des populations et dans le contexte actuel du Burkina, nous avons un rôle important à jouer », a expliqué le lauréat.

En table ronde, c’est également la voix du paysan qui l’emporte avec Abdoulaye Sawadogo pour son œuvre intitulée « contribution des leaders religieux à la cohésion, dans un contexte d’extrémisme violent ».

Quant au meilleur magazine traitant de la spéculation sur les terres à Loumbila, c’est un duo de journaliste de la radio Vénégré de Ziniaré qui l’emporte, Alfred Kagambèga et Toussaint Soré.

Le programme promotion de la paix au sahel a également désigné la meilleure radio. Là aussi, c’est la radio Vénégré de Ziniaré qui s’est distinguée avec l’émission « les voix pour une culture de paix ». « Nous avons apprécié l’esprit d’équipe qui a prévalu dans cette radio. La radio a créé une émission intitulée les voix pour une culture de la Paix. Une émission qui est animée par les journalistes à tour de rôle. Les magazines étaient rythmés, il y a plusieurs voix qui interviennent, les taches sont partagées et cela nous a beaucoup plu », a justifié Clémence Tuina.

L’ensemble des lauréats a reçu des prix en nature, notamment des ordinateurs, des enregistreurs et des attestations.

Gambia: Forum régional de Banjul 2019 : engager les jeunes leaders africains dans la réalisation des agendas 2030 et 2063

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Un article par Debbo Mballo de Vivafrik

C’est dans le cadre du plan d’action du Forum de Banjul 2017 que l’UNESCO et ses partenaires prévoient de soutenir l’organisation d’un troisième Forum régional, du 28 au 30 octobre 2019, afin de mieux apprécier le niveau d’implication des jeunes femmes et hommes dans les processus nationaux de démocratisation, de gouvernance, de la réconciliation nationale et de la construction d’un environnement social favorable à la culture de la paix. Un des objectifs sera aussi de leur faciliter des échanges pour trouver les voies et les moyens, les modalités d’action, les cadres d’expression et les formes, les contenus les plus appropriés à un meilleur engagement.


Le forum de 2019 sera centré sur les rôles et la place des jeunes dans la gouvernance, la démocratie et les droits humains. Il permettra de mettre l’accent sur les nouvelles formes d’expressions et de revendications innovantes des jeunes dans ces processus. Ce sera une plate-forme pour catalyser et accélérer la mise en œuvre de la feuille de route de l’Union Africaine visant à investir dans la jeunesse, en mettant l’accent sur la participation civique des jeunes et l’engagement des jeunes en tant que co-créateurs de solutions durables pour l’Afrique.

Ces rencontres périodiques permettent de consolider une tradition de réflexion, de discussion et d’action sur la place des jeunes gambiens et ouest-africains dans l’espace sociétal, et de mieux cerner leurs rôles dans les processus de transformation et de démocratisation de la société.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they desereve?

L’objectif général de cette initiative est de renforcer la capacité des jeunes à exercer un leadership transformationnel au triple niveau communautaire, national et continental dans les processus de démocratisation de la société.

Cette conférence espère atteindre les objectifs spécifiques suivants :

1. Fournir une plate-forme de partage d’expériences des leçons apprises et des réflexions sur le rôle des jeunes dans les transitions démocratiques et pacifiques en Afrique: (Permettre aux jeunes gambiens de se nourrir de l’expérience des autres pays et permettre à la jeunesse africaine de s’enrichir de l’expérience des jeunes gambiens) ;

2. Sécuriser un espace de dialogue et d’action des différentes franges de la jeunesse (jeunes universitaires, jeunes activistes, jeunes humanistes, jeunes entrepreneurs sociaux etc.) sur leurs propres préoccupations et perspectives ainsi que ceux de leur pays, de leur région, du continent et du monde global ;

3. Sécuriser un espace de dialogue intergénérationnel où les jeunes peuvent échanger avec des « anciens jeunes leaders » autour de thématiques importantes et/ou d’actualité comme les problématiques de la Gouvernance, de la Démocratie, de la Paix, de la Violence etc., ainsi que les questions liées de l’égalité et de l’équité (notamment de genre), à la valorisation du Patrimoine naturel et culturel, à l’inclusion sociale, aux droits humains etc. ;

4. Sécuriser un espace de dialogue et d’action entre les jeunes et les autorités sur les préoccupations et perspectives des pays, de la région, du continent et du monde global en mettant l’accent pour chaque forum sur des thèmes particuliers.

5. Présenter, enrichir et valider les résultats de la « MOST Policy Oriented Research » intitulée : « Jeunes et espaces de liberté en Afrique : les formes d’expressions émergentes pour la démocratisation et l’atteinte des ODD », menée sur demande des jeunes lors du Forum de Banjul 2017.

Tchad : le ministère de la Femme salue les initiatives de paix associatives

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Un article de Al Wihda

La ministre de la Femme, de la Protection de la petite enfance et de la Solidarité nationale, Dr. Djallal Ardjoune Khalil, a reçu en audience lundi, la délégation de l’Union nationale des jeunes cadres pour la consultation et la cohabitation pacifique, conduite par son secrétaire général, Sidick Sougui Lony.

L’échange entre la ministre et la délégation a porté essentiellement sur la paix, le désarmement de la population civile et la cohabitation pacifique entre les différentes communautés de la province de Ouaddaï.

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Biennale de Luanda – Forum panafricain pour la culture de la paix 18-22 septembre 2019 13 Septembre 2019

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Un article de l’UNESCO

La Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, participera à la Biennale de Luanda qui se déroulera du 18 au 22 septembre dans la capitale de l’Angola et qui réunira des responsables gouvernementaux, des représentants de la société civile, d’organisations internationales, ainsi que des artistes et des scientifiques du continent africain comme de la diaspora.


© UNESCO

La Directrice générale participera à l’ouverture de la Biennale aux côtés de João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de l’Angola, d’Ibrahim Boubacar Keïta, Président du Mali, de Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine, et de Denis Mukwege, Prix Nobel de la paix 2018.

Les présidents de la République du Congo et de la Namibie doivent aussi participer à cette première édition de la Biennale de Luanda qui sera organisée autour de trois axes :
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Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

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1. Forum des partenaires – Alliance pour l’Afrique. Créée en 2018 par l’UNESCO, l’Alliance mobilise des donateurs, des entreprises des secteurs public et privé, ainsi que des organisations régionales et internationales autour de projets de développement durable en Afrique. Ceux-ci concernent un large éventail de domaines relevant du mandat de l’UNESCO, notamment la préservation du patrimoine et le soutien aux médias libres et pluralistes ;

2. Forum d’idées ; Forum des jeunes ; Forum des femmes. Il s’agit de trois plates-formes de réflexion sur l’avenir de l’Afrique, axées sur la diffusion de bonnes pratiques et de solutions pour la prévention des crises, ainsi que sur la résolution et l’atténuation des conflits ;

3. Festival des cultures. Mise en valeur de la diversité culturelle des pays africains et de la diaspora africaine.

Né d’un partenariat entre l’Angola, l’Union africaine et l’UNESCO, le Forum est conçu pour promouvoir la prévention de la violence et le règlement des conflits en facilitant les échanges culturels en Afrique et au sein de la diaspora africaine, ainsi que le dialogue intergénérationnel et l’égalité des sexes. Il s’agit de nourrir la réflexion et de faciliter la diffusion d’œuvres artistiques, d’idées et de connaissances relatives à la culture de la paix. Il s’inspire de la Charte de la renaissance culturelle africaine adoptée en 2006.

Au cours de sa visite en Angola, la Directrice générale de l’UNESCO signera également un accord de partenariat en vue de la création d’un programme national de doctorat en science, technologie et innovation, visant à former 160 doctorants d’ici 2020. Le projet s’inscrit dans le cadre d’un partenariat plus large visant à renforcer les capacités éducatives, scientifiques et culturelles de l’Angola.

Les Amériques se préparent pour la deuxième Marche mondiale pour la Paix et la Nonviolence

. DESARMAMENT & SECURITE .

Un article de Pressenza

Amérique du Nord

États-Unis

Un hommage à ML King a eu lieu à Hélène Park. L’équipe de base passera par New York et San Francisco. Une visite aux Nations Unies est prévue pour une éventuelle réception par le Secrétaire Général. La présentation du documentaire «Le début de la fin des armes nucléaires« .Par l’intermédiaire de la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes, une ligne de travail pour la collaboration et la convergence a été ouverte dans le cadre du programme 2030 des Nations Unies. Contacts avec le Secrétaire général des Nations Unies sur le thème de la refondation des Nations Unies et d’éventuelles macro-consultations sur le sujet lors du MM.

Canada

Il a participé à la marche pour le Jour de la Terre avec le message « La non-violence est écologique: sans guerre, il n’y a pas d’armes polluantes ». Un communiqué de presse est en cours d’élaboration pour demander des espaces pour faire l’invitation à organiser des activités pour le passage de la marche. Samedi, 27 / 4 a assisté à l’événement Spring of the Alternatives pour trouver des contacts.

Mexique

Ils ont invité la Marche mondiale à participer au Sommet des prix Nobel de la paix qui se tiendra à Mérida le 17 et le 23 le mois de septembre 2019. Lors de la visite de l’équipe de base, il y aura un événement à la frontière avec les États-Unis et un hommage au traité de Tlatelolco.

Amérique centrale

Guatemala

Des alliances ont été conclues entre des personnes et des organisations pour renforcer le groupe de promoteurs. Parmi celles-ci, différents secteurs sont représentés: Organisations de la société civile, DiverArte, Organismes liés à la communication communautaire, Organisations étudiantes, Université nationale: étudiant de l’université de San Carlos de Guatemala, municipalités: municipalité de Mixco

Honduras

Formation de l’école 60 qui mènera à la construction du symbole de la paix. Il sera réalisé par les enfants des écoles situées dans les zones frontalières du Honduras et du Guatemala, à la réception du 2ª MM. L’association des étudiants en médecine de l’université nationale UNAH et deux universités privées organise l’accompagnement de la 2ª MM lors de sa tournée en Amérique centrale. Les municipalités d’Omoa et de San Pedro Sula, décident de participer à la 2ª MM, avec une mobilisation massive de la population. Menant trois conférences simultanées dans les universités de San Pedro Sula sur des sujets liés à la paix dans le monde.

Cuba

Des contacts sont en cours avec certaines organisations cubaines.

El Salvador

Ils lanceront des activités à partir de l’Université Andrés Bello. Probablement dans plusieurs villes du pays: San Salvador, San Miguel, Chalatenango, etc.

Costa Rica

Nous présentons la campagne du plan d’action global pour la non-violence aux centres éducatifs 11 de 22 en juillet. Le plan de formation des enseignants commence la troisième semaine de juillet. Réunions avec les autorités gouvernementales, la municipalité de San José et des organisations pour proposer de mener des activités sur le thème de la non-violence. Réunions tous les quinze jours les mercredis au CAP à partir de 5p.m. Célébration avec des activités artistiques, symboles humains de la Journée internationale de la paix 21 / 9. Célébration de la journée de non-violence 2 / 10 et départ de 2MM. Participation à la marche de la fête du travail, distribution de prospectus et transport de la couverture 2MM. Déclaration d’intérêt culturel du 2MM par le gouvernement du Costa Rica. Au cours de la marche, 27 et 28 en novembre devraient participer au Forum international sur «Le rôle des armées au 21e siècle». Activités avec des enfants 1000 sur l’esplanade du musée des enfants. Concert pour la paix dans le parc de la démocratie. Réalisation de symboles humains au passage du 2MM et de certains événements culturels de réception.

Panama

L’année dernière, un forum s’est tenu à l’Université interaméricaine. Entre la fin septembre et le début octobre de 2019, nous organiserons un forum dans une université locale (lieu, date et heure à confirmer). Dans le cadre de la deuxième Marche mondiale pour la paix et la non-violence, nous invitons les intervenants à participer au forum «Culture de la paix, de la non-violence, du respect des enfants et de la nature pour un meilleur Panama». Ils peuvent, dans cet environnement, partager les informations qu’ils jugent pertinentes sur les actions, les contributions et les projets à cet égard.

Amérique du Sud

Colombie

À Bogota: Travailler avec les écoles 40 qui nous ont soutenus lors de la marche sud-américaine. Nous organiserons des ateliers sur la non-violence active, peintures murales, dessins, treuils à drapeaux, récits et écrits, symboles de la paix dans le secteur et défilés. Le symbole de la paix sera organisé sur la Plaza de Bolívar, invitant le peuple 5000. Réalisation d’un grand concert pour la paix et la non-violence. À Barrancabermeja: Il y aura une conférence à Unipaz et au SENA. Une marche à travers la ville pour rassembler les gens 2000. Des contacts seront établis avec les entités de défense des droits de l’homme sur lesquelles nous avons travaillé au cours du premier mars. Nous clôturerons avec un grand symbole de la paix au parc Kolibri. À Medellin: Carnaval de la culture, conférences dans une université sur la paix et la non-violence. Prenez contact avec les entités gouvernementales responsables des droits de l’homme et des organisations apparentées. Dans d’autres villes de la Colombie: (Cali-Popayan-Pasto-Carthagène-Tunia-Cucuta-Bucaramanga-Ipiales-Arménie-Neiva). Des marches de la paix et des symboles auront lieu. Contact avec les écoles. Discussions sur la non-violence dans les universités et les instituts.

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Questions for this article:

How can we be sure to get news about peace demonstrations?

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Équateur

À Guayaquil, des lettres ont été envoyées aux universités 2 pour des forums. Les collèges nationaux qui ont communiqué verbalement leur adhésion ont été contactés. Des contacts ont également été établis dans d’autres villes telles que Manta, Ámbato et Quitó. À guayaquil : Des activités sont prévues à l’Université de Guayaquil et à l’Université Casa Grande. Championnat des clubs de sport inter jeunesse. Quelques collèges et la municipalité de Guayaquil. Sur la couverture: Des activités sont prévues pour le passage de la marche 2ª en coordination avec la table ronde panaméricaine et à l’Université de Manta.

Venezuela

Rendez-vous tous les dimanches avec des travaux de développement personnel et d’organisation du 2da March. Diptyque a été développé, les institutions contactées. Nous avons été interviewés à la radio. Et, dans le Forum de Sao Paulo à travers le secteur des femmes, la marche mondiale a été exposée. Nous continuons à contacter des personnes et des institutions qui soutiennent le 2da. Mars Il y aura des forums avec des vidéos pour exposer la marche.

Brasil

À Sao Paulo – SP: Réunions pour la diffusion du 2da MM et la formation d’un groupe de volontaires pour participer à l’organisation et à la diffusion du MM à Sao Paulo. Production de matériel explicatif sur la manière d’organiser les symboles de la paix et d’autres activités du monde dans les écoles et les universités. À Cubatão – SP: Rencontre avec le directeur de l’enseignement pour réaliser des symboles humains dans les écoles de la région. En juillet, 22 a rencontré les directeurs de 75 afin de réaliser des symboles humains dans diverses écoles des villes de la côte de Santos. Présentation de la marche du mois de juillet 23, cette fois aux directeurs et aux coordinateurs des premières années (1º à 5º degree). Il y avait une très bonne énergie positive, nous encourageons les écoles à réaliser le symbole de la paix lors du lancement de la Marche mondiale, durant la semaine de la non-violence de 2 à October 4. Participation à la Marche 2ª pour la culture de la paix qui se tiendra en août En Caucaia – SP: Présentation du 2º MM à des représentants de différents groupes religieux de la ville.
Participation à la marche 2ª pour la culture de la paix, qui se tiendra en août par le ministère des Sports et de la Culture de Cotia en collaboration avec une commission interconfessionnelle. À Paraisópolis – MG: En août 29, nous aurons une réunion avec toutes les écoles de Paraisópolis pour informer de la marche mondiale et proposer des activités. Lors du passage de l’équipe de la base, une activité est prévue avec les enfants dans la salle des messages du silo au sud de Minas Gerais. Em Salvador – BA: Voyage à Bahia pour diffuser la Marche, contact avec les Frères Bom Fim à Salvador, Bahia, avec la proposition de créer une communauté de résistance non violente dans la ville. À Recife – PE: La réunion avec le ministère de l’Éducation de Jaboatão dos Guararapes a eu lieu en juillet 17. La 12 du mois d’août se déroulera dans le cadre de la formation du projet sur la non-violence dans les écoles avec les écoles 30 de la région métropolitaine de Recife. À Curitiba – PR: Nous prévoyons une visite au camp de Lula Libre. Nous essayons d’organiser une visite de l’équipe de la base à Lula pour livrer le livre de la marche sud-américaine pour la paix et la non-violence.

Pérou

Ateliers de prévention et de lutte contre la violence avec les futurs enseignants et les mères dans les écoles du district de Comas, Lima. Prévention et lutte contre la violence chez les enseignants des écoles du district de Cañete. Nous avons des promoteurs dans chaque ville.
Nous sommes en coordination pour promouvoir les activités à chaque point. Nous avons un emplacement central à Lima, fourni par l’Université Ricardo Palma.

Bolivie

À La Paz: Les activités se sont concentrées sur l’impression et la remise de lettres d’invitation aux écoles secondaires et primaires de la région de Sopocachi à La Paz. Depuis juillet, des ateliers pour enseignants et étudiants de la même région ont débuté. À Cochabamba: Activités menées à l’Université Mayor de San Simón lors de la marche de la paix en Amérique du Sud à 2018. À Santa Cruz: Le Centre d’études sur le silo a commencé par la diffusion des activités de la Marche mondiale. Début des activités de diffusion en juillet.

Chili

Nous commençons les réunions d’organisation pour nous développer avec de nouvelles personnes qui s’intègrent aux activités. Nous prévoyons une tournée de toutes les régions du Chili pour promouvoir la formation de groupes de base. Ils compteront sur la production de matériaux de toutes sortes pour couvrir les actions. L’idée est d’intégrer les gens pour pouvoir continuer le MM dans les prochaines éditions. Au Chili également, nous allons renforcer le soutien au TPAN (Traité d’interdiction des armes nucléaires). Des progrès ont déjà été réalisés avec les parlementaires, nous allons maintenant élargir notre action aux municipalités. Contact au Chili avec l’environnement mexicain Alicia Bárcenas (CEPALC) qui a accès à l’ONU et aux gouvernements de la région. L’organisateur de WOMAD a offert de collaborer avec le 2ªMM au Chili pour la réalisation d’un méga symbole de la paix. Au Forum humaniste latino-américain de 11, 12 et 13 en mai, le MM pour l’Amérique a été lancé et une conversation au Teatro del Puente. Nous aurons une discussion du réseau d’équipes au niveau des Amériques du MM en juillet 27.

Argentine

Il existe des promoteurs dans les provinces 8: Salta, Jujuy, Tucumán, Cordoue, Mendoza, Rio Negro (El Bolsón), Bueno Aires (Tigre et Mar del Plata) et récemment dans la CABA (ville autonome de Bs. As.) Il y aura deux événements principaux dans le pays: Reconnaissance des mères et des grands-mères de la Plaza de Mayo en tant que référentes de la lutte non violente
Hommage au Silo [Mario Luis Rodríguez Cobos]. En cours d’organisation À Buenos Aires: Activités de diffusion à Parque Lezama, province de Buenos Aires et à la CABA. Le reste est l’activité de contact et la recherche d’accession. À Cordoue: L’équipe de promoteurs de la ville a été formée et des réunions d’organisation ont été organisées. Le 2MM a déjà été déclaré d’intérêt pédagogique par la province de Córdoba. La demande d’adhésion d’autres institutions à la municipalité et à la chambre des législateurs a été présentée. Il a été programmé: Travailler dans les écoles, La réalisation d’une campagne murale, La projection du documentaire »La fin des armes nucléaires», Un festival artistique musical parmi d’autres actions. À Jujuy: Un petit acte est prévu pour la livraison du livre de la Marche sud-américaine, à Chambre Miracle. Projet de déclarer la semaine 1 d’octobre la semaine de la non-violence de 2019. À Salta: La Communauté pour le développement humain et des membres de la Direction générale de l’organisation communautaire de la municipalité ont présenté à la Commission des droits de l’homme et des garanties constitutionnelles du Conseil de délibération le projet de déclarer la semaine 1 d’octobre la semaine de la non-violence de 2019 et de la Place de la Paix et de la Non Violence est inaugurée. Faire un calendrier avec des activités (1 par mois) de diffusion: Débat cinéma sur le début de la fin des armes nucléaires, Marathon ou balade à vélo, Symboles humains, Fermeture avec un festival culturel. À Mendoza: En juillet, 19 a eu lieu une réunion d’atelier avec des organisations sociales adhérant au 2MM. À la 02 d’octobre, il aura des marches de Las Heras au Centro de Mendoza. Symboles de paix des élèves de l’école de Mendoza. À Punta de Vacas: Célébration de l’anniversaire 10º de 1ªMM sur 02 / 01 / 2020.

L’Amérique prépare la marche mondiale

Malgré les difficultés économiques, sociales et politiques, chacun à sa manière tente de participer au projet. Si tel est le cas, si vous souhaitez collaborer et soutenir les initiatives en cours, vous pouvez le faire en facilitant les contacts d’individus, de personnalités ou d’ONG dans les pays susmentionnés ou dans d’autres pays grâce à cette adresse électronique.

Jayathma Wickramanayake à l’ONU : « Les jeunes sont des partenaires pour la paix »

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Un article de l’ONU Info

L’envoyée de l’ONU pour la jeunesse a appelé mercredi les Etats membres à considérer les jeunes comme des partenaires pour la paix et pas seulement comme de bénéficiaires.

« Les jeunes se soucient de la paix », a déclaré Jayathma Wickramanayake, l’Envoyée du Secrétaire général des Nations Unies pour la jeunesse, devant le Conseil de sécurité. « Cependant, les jeunes femmes et hommes souffrent toujours de stéréotypes, de mythes et de paniques politiques qui nuisent à leur libre arbitre et à la réalisation de leur potentiel de paix ».

Mme Wickramanayake a regretté que « malheureusement, contrairement à la réalité », le récit reste dominé par l’accent mis sur la petite minorité de jeunes attirés par l’extrémisme et la violence et alimenté par la victimisation des jeunes, en particulier des jeunes femmes.

« La principale conséquence de ces stéréotypes négatifs est qu’ils contribuent à la marginalisation et à la stigmatisation des jeunes en les considérant comme un problème à résoudre et une menace à contenir », a-t-elle dit.

Le monde compte aujourd’hui 1,8 milliard de jeunes dans le monde – « la plus grande génération de jeunes de tous les temps » – environ 90% d’entre eux vivent dans des pays en développement, où ils constituent une large proportion de la population. Avec un âge médian mondial de 29,7 ans, on estime que 408 millions de jeunes vivent aujourd’hui dans un contexte marqué par les conflits armés.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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« Dans le monde entier, la jeune génération d’aujourd’hui est confrontée à d’énormes défis », a dit Mme Wickramanayake. Un jeune sur cinq n’a pas d’emploi, d’éducation ou de formation. Chaque année, des millions de filles deviennent mères alors qu’elles sont encore des enfants. Et les problèmes de santé mentale chez les jeunes sont en augmentation.

« Sans action pour lutter contre les inégalités, l’intolérance et l’urgence climatique à laquelle nous sommes tous confrontés, cette génération de jeunes pourrait faire face à des conséquences dévastatrices », a alerté l’Envoyée de l’ONU.

Mme Wickramanayake a appelé à impliquer les jeunes « pas seulement en tant que bénéficiaires, mais également en tant que partenaires égaux dans tous nos efforts, en particulier dans nos efforts pour prévenir les conflits et instaurer la paix ». Elle a appelé les gouvernements à défendre et à protéger les droits fondamentaux des jeunes, y compris leur liberté d’expression en ligne et hors ligne.

L’Envoyée de l’ONU a salué le fait que le Fonds de consolidation de la paix a alloué 37 millions de dollars depuis 2016 dans le cadre de son initiative de promotion de la jeunesse. Un fonds spécial dédié au soutien de projets favorisant l’inclusion et la participation des jeunes.

« Au Cameroun, sous la direction de jeunes bâtisseurs de la paix, plus de 600 jeunes médiateurs sont formés pour intensifier et soutenir les négociations au niveau communautaire », s’est-elle ainsi félicitée.

« Néanmoins, nous sommes encore loin de répondre aux besoins des organisations et réseaux de jeunesse sur le terrain, qui opèrent souvent avec des ressources financières et autres minimes », a-t-elle toutefois nuancée.

Pour Mme Wickramanayake, l’instauration d’une paix durable n’est pas « une cause élitiste que les gouvernements, les politiciens, l’ONU et d’autres institutions peuvent ou doivent faire seuls »

« Une paix durable ne peut être réalisée aux dépens de l’inclusion sociale », a souligné l’Envoyée de l’ONU pour la jeunesse. « Nos efforts pour construire et consolider la paix doivent être démocratisés pour inclure les communautés les plus touchées ».

(Merci à Phyllis Kotite, le reporter de CPNN pour cet article.)
 

Le PAYNCoP Gabon Identifie les Organisations de Jeunes sur la Culture de la Paix

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION
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by Jerry Bibang, le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon

La Coordination Nationale du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la paix (PAYNCoP Gabon) a organisé hier, mercredi 03 juillet 2019, un atelier de restitution sur le thème : “Comprendre et promouvoir la culture de la paix”.


Photo © PAYNCoP Gabon

C’est le siège de l’Unesco qui a servi de cadre à cette activité qui réuni plusieurs responsables d’organisations de jeunes, notamment le Conseil National de la Jeunesse (CNJ), l’Union Chrétienne des Jeunes de l’Eglise Evangélique du Gabon (UCJEEG), FECAM, AISSEC Gabon et bien d’autres.

Dans son mot d’ouverture, le Représentant du patron de l’Unesco, M. Juste Tindy-Poaty, a salué le dynamisme de l’équipe dirigeante de la Coordination Nationale du PAYNCoP Gabon qui, moins d’un mois après la formation dont elle a bénéficié, organise cet atelier de restitution à l’endroit des responsables de mouvements associatifs des jeunes.

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Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Il a également invité les participants à faire bon usage des connaissances reçues avant des les encourager à l’action car, « la culture de la paix ce n’est pas seulement les discours, la théorie, il faut surtout poser des actes sur le terrain » a-t-il ajouté. La première communication, animée par Jerry Bibang, le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon, portait sur les éléments de compréhension du concept de “culture de la paix” notamment l’origine, la définition, les outils et surtout les instruments normatifs internationaux qui soutiennent ce concept. Au titre de ces instruments, la Résolution 2250 (jeunes, paix et sécurité) et la Résolution 1325 (femmes, paix et sécurité) ont été mises en évidence. S’agissant de la définition, il a insisté sur le fait que la culture de la paix ne se réduit pas à l’absence de guerre. Elle implique plusieurs choses à la fois parmi lesquelles les valeurs, attitudes et comportements qui favorisent le vivre ensemble. Il s’agit par exemple du respect des libertés, des Droits de l’homme, la justice sociale, l’égalité, la démocratie, la solidarité, la tolérance, le dialogue et bien d’autres.

Intervenant sur les sources de financement relatives à la culture de la paix, Joannie Mahinou, la Chargée des Affaires juridiques du PAYNCoP Gabon, a abordé les possibilités de financement à l’Unesco via le Programme de Participation (PP), les différents fonds du programme culture, le fonds du patrimoine culturel immatériel (PCI), le fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) ainsi que le fonds du programme sciences humaines et sociales. Aussi, les possibilités de financement dans le système des Nations Unies ainsi que d’autres bailleurs ont été présentées.

Le PAYNCoP Gabon envisage poursuivre ce partage d’information auprès des organisations de jeunes à l’intérieur du pays.

Forum de Paris sur la Paix 2019 : la liste des solutions de gouvernance qui seront présentées

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Communiqué de presse du Forum de Paris sur la Paix

À la suite de son appel à projets annuel, le Forum de Paris sur la Paix a reçu plus de 700 candidatures venues de 115 pays du monde entier. Les projets qui ont été sélectionnés sont déployés dans toutes les régions du monde. Cette année, la plupart des projets choisis par le Comité de sélection sont mis en œuvre de façon globale, ou sur plusieurs continents simultanément (48 %). L’autre moitié des projets se déploie principalement en Afrique (12 %), en Asie (11 %), en Amérique latine (10 %) et au Moyen-Orient (7 %).

Une diversité d’acteurs

Les projets retenus sont portés par de nombreux types d’organisations venant de 32 pays différents. Ils sont initiés notamment par des États (8 projets), des organisations internationales (17 projets), des ONG (34 projets), des entreprises (10 projets), des fondations (4 projets) et des think tanks (6 projets).
Ces projets sont portés par une très grande diversité d’organisations venant de 32 pays différents. Ils sont initiés notamment par des États (8 projets), des organisations internationales (17 projets), des ONG (34 projets), des entreprises (10 projets), des fondations (4 projets) et des think tanks (6 projets).

Des solutions pour dépasser les discours

Le Forum met l’accent sur ceux qui mettent en œuvre des solutions innovantes pour répondre aux défis transfrontaliers. Les porteurs de projet sélectionnés pourront présenter leur solution de gouvernance du 11 au 13 novembre à la Grande Halle de La Villette à Paris. Cette deuxième édition sera pour eux l’occasion de concrétiser, développer et valoriser leur projet, en touchant des milliers d’acteurs de l’action collective.

Wan Fambul = National Framework for Inclusive Governance and Local Developpement par le Bureau du vice-président de Sierra Léone
Paix et sécurité | Afrique (Sierra Léone)
Wan Fambul Framework a été créé pour faciliter la gouvernance inclusive, le développement rural durable et centré sur la communauté, menant à des communautés résilientes et cohésives à travers la Sierra Leone. Le projet a mis en place des structures pour résoudre les conflits de longue date et inciter les collectivités à incarner les promoteurs de leur propre rétablissement et développement.

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Global meetings, conferences, assemblies, What is the best way for delegates to interact afterwards?

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Quelques exemples :

D50 Enterprise Digital Economy Summit par China Electronics Chamber of Commerce (CECC)
Économie inclusive | Asie (Chine)

Fondé sur la Charte des Nations unies et les principes internationaux établis, Entreprises Digital Economy Summit of Fifty Countries (D50) prône les principes d’équité et de justice, d’ouverture et de transparence, de négociation, de construction collective et de partage mutuel, établissant conjointement une plateforme de consensus pour le dialogue, la communication, la coopération et le développement parmi les économies numériques mondiales.
 
OKA: facilitating migrant access to information par Igarapé Institute
Nouvelles technologies | Amérique Latine (Brésil)


L’information est l’une des premières victimes des crises de déplacement. L’application de téléphonie mobile OKA comble une partie de cette lacune en fournissant des données géolocalisées à jour sur les services publics fédéraux au Brésil dans des domaines tels que le logement, l’éducation, la santé, l’assistance sociale et juridique, les communautés, l’emploi et les urgences pour les migrants volontaires et forcés.
 
Ecosystems, Companies, Sustainable Development: Rating in Protection the Earth par Socio-Ecological Union (SEU) 
Environnement | Europe de l’est et Asie centrale (Russie)

Conformément aux Objectifs de développement durable, l’objectif de ce projet est d’évaluer l’impact environnemental des entreprises sur la biosphère. Les plus grandes entreprises de Russie et du Kazakhstan ont déjà été évaluées. Le projet contribue à une plus grande responsabilité sociale et transparence dans les entreprises dans chaque région du monde, pour chaque entreprise transnationale.
 
Akhlaquna par la Fondation Qatar
Culture et éducation | Moyen-orient (Qatar)

Comment pouvons-nous encourager les gens à continuer à faire le bien face aux défis encombrants ? Comment faire primer la vertu et la moralité ? Akhlaquna vise à récompenser et à soutenir les jeunes dans leur recherche du changement afin d’entraîner des répercussions à l’échelle mondiale, d’être reproduite et maintenue étant donné qu’elle dépend de l’effort humain.
 
Model Drug Law – national engagement in West Afrique and replication in one region par la Global Commission on Drug Policy 
Développement | Afrique

Le projet cible les dirigeants nationaux, les organisations clés de la société civile ainsi que les journalistes afin de renforcer de manière durable et significative la capacité d’amélioration des lois relatives à la drogue en Afrique occidentale. La réplicabilité du projet pourra être appliquée en Afrique de l’est et du sud dans les pays touchés par les circuits d’acheminement de l’héroïne.
 
Découvrez toute la liste ici.

Le PAYNCoP Gabon Renforce Ses Connaissances sur la Culture de la Paix

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Envoyé à CPNN par Jerry Bibang, le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon.

La Coordination Nationale du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la paix (PAYNCoP Gabon) a pris part, le samedi 15 juin 2019, à un atelier de renforcement de capacités sur le concept de “culture de la paix” organisé par le système des Nations Unies au Gabon.


Photo © PAYNCoP Gabon

C’est le siège de l’Unesco qui servi de cadre à cette activité qui réuni plusieurs organisations exerçant pour la culture de la paix au Gabon notamment le Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix, le Réseau Panafricain des femmes pour la culture de la paix et le développement durable, les femmes de presse pour la culture de la paix, les clubs Unesco…

Pour les organisateurs, cet atelier avait pour objectif de donner de rudiments nécessaires aux organisations de la société civile pour une meilleure appropriation du concept de la “culture de la paix” et des outils pour la mise en œuvre des activités relatives à ce concept.

Dans son mot de circonstance, M. Fazzino, le Représentant de l’Unesco, a salué la participation des différentes organisations avant de rappeler les enjeux de cet atelier. Il s’agira de voir d’abord comment la culture de la paix contribue aux objectifs de développement durable, ensuite nous verrons comment passer à l’action via des projets finançables avant de donner des orientations sur les sources de financement, a-t-il indiqué.

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Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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La première communication, animée par Juste Joris Tindy Poaty, Docteur en philosophie et expert au bureau Unesco, a porté sur les origines du concept de ‘’culture de la paix’’, sa définition ainsi que les instruments internationaux relatifs à ce concept. Si l’expression est utilisée pour la première fois lors d’un congrès à Yamoussoukro en 1989, la culture de la paix prend sa source dans l’acte constitutif de l’organisation des Nations Unies qui a pour mission de construire un monde pacifique, a-t-il rappelé. Sa définition complète se trouve dans la Résolution 52/13 du 15 janvier 1998 de l’Onu.

Au titre des instruments juridiques internationaux, les résolutions 1325 (femmes, paix et sécurité), 2250 (jeunes, paix et sécurité), 2419 et la recommandation sur l’éducation pour la compréhension, la coopération et la paix internationale figurent en bonne place. En marge de ces instruments, on peut également ajouter d’autres éléments tels que le Manifeste de Séville et le Manifeste 2000 qui concourent également à la culture de la paix.

Les participants ont également eu droit à une communication basée sur le processus d’élaboration d’un projet, animée par un expert du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (Unoca). De la planification à l’évaluation, en passant par la mise en œuvre d’un projet, toutes les étapes ont été expliquées aux participants afin de mieux les outiller dans la rédaction de projet.

Noémie Dalle, stagiaire à l’Unesco, a quant à elle exposé sur les opportunités de financement des projets relatifs à la culture de la paix. Elle a passé en revu les possibilités de financement à l’Unesco, au sein du système des Nations Unies et auprès d’autres bailleurs.

Pour les participants, cet atelier vient répondre à plusieurs préoccupations. “Nous sortons de là avec des éléments de langage commun en parlant de culture de la paix, mais aussi la démarche appropriée pour la rédaction de projet et surtout les opportunités de financement pour lancer des projets sur le terrain” a conclu Jerry Bibang, le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon.