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Les disparités professionnelles entre hommes et femmes persistent mais les solutions sont claires, selon un nouveau rapport de l’OIT

. . . EGALITE HOMMES/FEMMES . . .

Un article de l’Organisation internationale du Travail

Un avenir du travail dans lequel les femmes ne sont plus distancées par les hommes est à notre portée mais cela nécessitera une avancée décisive et pas seulement des mesures progressives timides, selon un nouveau rapport de l’Organisation internationale du Travail (OIT), publié à l’occasion de la Journée internationale de la femme  le 8 mars.

«A nous d’y parvenir, et le rapport Une avancée décisive pour l’égalité entre hommes et femmes: Un meilleur avenir du travail pour tous  nous indique la voie à suivre», déclare Manuela Tomei, Directrice du département des Conditions de travail et de l’égalité de l’OIT.

Le rapport est le fruit de cinq années de travail dans le cadre de l’Initiative du centenaire de l’OIT sur les femmes au travail .

Il constate qu’au cours des 27 dernières années l’écart entre les taux d’emploi des hommes et des femmes n’a diminué que de moins de deux points de pourcentage. En 2018, les femmes ont une propension de 26 points de pourcentage inférieure aux hommes de travailler. Cela contraste avec les conclusions du rapport mondial Gallup-OIT de 2017   sur les préférences des hommes et des femmes quant à la participation des femmes à l’emploi salarié qui indiquait que 70 pour cent des femmes préféraient travailler plutôt que de rester à la maison et que les hommes étaient d’accord avec elles.

En outre, entre 2005 et 2015, la «pénalisation professionnelle de la maternité», la différence entre la proportion de femmes adultes ayant des enfants de moins de six ans qui travaillent par rapport aux femmes sans enfant, a nettement augmenté, de l’ordre de 38 pour cent.

Par ailleurs, les femmes sont sous-représentées au sommet de la hiérarchie, une situation qui a très peu évolué au cours des 30 dernières années. Même si elles ont tendance à être mieux éduquées que leurs homologues masculins, les femmes représentent moins d’un tiers des cadres. Le rapport montre qu’en général, l’éducation n’est pas la principale raison des taux d’emploi et des niveaux de rémunération inférieurs des femmes, c’est plutôt que les femmes ne touchent pas les mêmes dividendes de l’éducation que les hommes.

Il existe aussi une «pénalisation de la maternité en termes de leadership» – seuls 25 pour cent des cadres ayant des enfants de moins six ans sont des femmes. La part des femmes atteint 31 pour cent chez les cadres sans enfants en bas âge.

L’écart de rémunération entre hommes et femmes se stabilise à environ 20 pour cent à l’échelle mondiale. Les mères subissent une «pénalisation professionnelle de la maternité» qui les suit tout au long de leur vie professionnelle tandis que les pères jouissent d’une prime salariale.

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Questions for this article:

Prospects for progress in women’s equality, what are the short and long term prospects?

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«Plusieurs facteurs bloquent l’égalité dans l’emploi et celui qui pèse le plus est la garde d’enfants», indique Manuela Tomei. «Ces 20 dernières années, le temps consacré par les femmes à la garde d’enfants et aux travaux domestiques non rémunérés n’a pratiquement pas diminué et celui des hommes n’a augmenté que de huit minutes par jour. Au rythme où changent les choses, il faudra plus de 200 ans pour parvenir à l’égalité des temps consacrés aux activités de soin non rémunérées». Le rapport présente les lois et les pratiques qui modifient cette dynamique pour un partage plus équitable des tâches au sein de la famille et entre la famille et les pouvoirs publics. «Quand les hommes participent davantage aux activités de soin non rémunérées, on trouve davantage de femmes aux postes de direction», ajoute Mme Tomei, soulignant le rôle que peuvent jouer les hommes pour créer un monde du travail plus égalitaire.

Le rapport comprend aussi des conclusions basées sur des données «en temps réel» rassemblées par le site web de réseautage professionnel LinkedIn dans cinq pays, couvrant 22 pour cent de la population active mondiale dans trois régions différentes. Cette collaboration entre l’OIT et LinkedIn a permis de constater que les femmes ayant des compétences numériques – actuellement exigées pour les postes les plus demandés et les mieux rémunérés dans les STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) – ne représentent qu’entre le tiers et le quart des membres de LinkedIn possédant ces compétences. Cependant, elle révèle aussi que les femmes qui atteignent les postes de direction y parviennent plus vite, au moins un an plus tôt que leurs homologues masculins.

Le rapport Une avancée décisive montre que pour réaliser l’égalité entre les sexes il faudra entreprendre des changements politiques et agir dans toute une série de domaines qui se renforcent mutuellement; il préconise des mesures qui pourront aboutir à un programme de transformation quantifiable pour l’égalité entre hommes et femmes. La voie du respect des droits est le fondement d’un monde du travail plus équitable, y compris le droit à l’égalité des chances, le droit d’être protégé contre toute discrimination, violence ou harcèlement, et le droit à une rémunération égale pour un travail de valeur égale. Le rapport plaide avec force pour un avenir du travail où chacun puisse accorder plus d’attention aux autres, avec du temps à y consacrer et la mise en place de politiques et de structures de soin inclusives. Un avenir du travail plus soucieux d’autrui permettra aussi de créer beaucoup d’emplois. La nécessité d’instaurer une protection sociale universelle et un cadre macroéconomique sain est également abordée. Compte tenu des vastes transformations en cours à l’échelle mondiale – technologique, démographique et climatique – la rapport invite à redoubler d’efforts pour mobiliser et soutenir les femmes pendant les périodes de transition professionnelle. Il faudra aussi améliorer la participation et la représentation des femmes pour garantir que toutes les autres pistes soient réellement efficaces.

«Nous ne parviendrons pas à un avenir du travail avec la justice sociale dont nous avons besoin à moins d’accélérer les actions visant à améliorer les progrès en matière d’égalité des genres au travail. Nous savons déjà ce qui doit être fait», a déclaré le Directeur général de l’OIT, Guy Ryder. «Nous devons mettre en œuvre un programme de transformation intégrant l’application des lois et des réglementations – que nous devrons peut-être réviser –, avec à l’appui un investissement dans des services qui uniformisent les conditions de vie des femmes telles que les soins et la protection sociale et une approche plus flexible des horaires de travail et des carrières professionnelles. Et nous avons également besoin d’un changement d’attitude à l’égard des femmes qui rejoignent le marché du travail et de la place qu’elles y occupent.»

«Nous en savons désormais bien plus sur les disparités entre les sexes et sur leurs origines, et sur ce qui doit être fait pour obtenir des progrès tangibles en matière d’égalité entre hommes et femmes au travail – la voie est toute tracée», déclare Shauna Olney, Cheffe du service des questions de genre, de l’égalité et de la diversité et de l’OIT-Sida. «Avec de la détermination et des choix courageux, il peut y avoir une avancée décisive, de telle sorte que l’avenir du travail ne renforce pas les inégalités du passé. Et cela sera bénéfique pour tous».

Quatrième édition du vivre ensemble au Togo

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article de Elite d’Afrique

L’association pour la Culture de la paix et le développement durable, «Le Pacific», a organisé le samedi 2 mars à Lomé, la 4è édition du «forum Pacific » dont l’objectif est de «conscientiser les communautés religieuses togolaises sur la notion du vivre-ensemble».

Cette édition a pour thème « Le vivre ensemble en communauté plurielle : complémentairités et responsabilités ». Elle a permis à l’association d’édifier les participants, notamment des ambassadeurs islamologues, universitaires, des fidèles musulmans et chrétiens sur les notions de solidarité, de cohésion, de fraternité qui sont des éléments importants dans la construction d’une nation.

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Question related to this article:

 

How can different faiths work together for understanding and harmony?

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Les travaux se sont déroulés en deux panels a savoir « la contribution des communautés étrangères dans le développement du pays hôte » développé par les ambassadeurs du Niger et du sénégai au Togo, respectivement Mme Sidibé Fadjimata Maman et Mme Binéta Samba Ba et « Hôtes et étrangers: responsabilités en Islam » developpé par le vice president de l’Union Musulmane du Togo (UMT), El Hadj, Sanni Karimou, M. Tchagbélé Ahasse, maître assistant a l’Université de Kara et par M. Diouf Alioune, lslamologue, communicateur et historien.

« L’organisation des fora vise a instaurer un climat d’harmonie entre les communautés étrangères vivant au Togo et les Togolais. c‘est ce qui explique la tenue de cette rencontre de haut niveau qui regroupe des ambassadeurs, islamoiogues et universitaires autour des notions de vivre-ensemble et d’acceptation mutuelle entre les communautés, les coutumes et religions», a confié le président de l’association, EI Hadj Moitapari Kouko.

Le président de l’association « Le Pacific » a rappelé que l’année passée son association a organisé un forum a l’intérieur du pays (Tchamba) et qu’il pense rééditer cette expérience. Les fora sont organisés a l’intérieur du pays dans le souci d’amener les populations de ces villes à s’accepter, à s’aimer, a vivre ensemble dans la solidarité et la paix, a-t-il dit.

Créée en 2015, « Le Pacific » publie un magasine axé sur la compréhension des valeurs et des grands principes de la religion musulmane. II sensibilise sur la cohabitation des croyances et religions ainsi que sur des coutumes et des populations.

Bulletin français 1 mars 2019

. . VENEZUELA: QUE SE PASSE-T-IL? . .

Les médias commerciaux, presque sans exception, continuent de soutenir les États-Unis et leurs dizaines d’alliés dans leurs attaques contre le Venezuela. Ce n’est pas la culture de la paix!

Afin de présenter une alternative à cette “propagande de guerre”, nous passons en revue une série d’articles qui donnent un autre aperçu.

Nous commençerons par une critique de la couverture médiatique commerciale.

CBS News affirme que 82% de la population du Venezuela veut que le président Maduro démissionne, mais ils ne fournissent pas de source. Au lieu de cela, lorsque nous recherchons des données de sondage fiables, nous constatons que 57% des répondants au sondage estiment que le gouvernement du président Maduro est légitime et que 86% seraient en désaccord avec l’intervention militaire internationale. Une majorité d’entre eux sont mécontents du gouvernement et de l’opposition, mais c’est courant dans de nombreux pays, y compris les États-Unis.

Les médias commerciaux aux États-Unis, le New York Times et le Washington Post inclus, continuent d’appuyer le renversement du gouvernement vénézuélien par les États-Unis. Ils soulignent la crise économique que traverse le pays pour justifier un changement de régime, tout en ingorant la manière utilisée par les États-Unis pour étrangler l’économie vénézuélienne.

Voici certaines des infos qui ne sont pas couvertes par les médias commerciaux, probablement parce qu’elles ne soutiennent pas la guerre économique américaine et la menace d’une intervention militaire

Le 3 août 2018, l’Assemblée générale des Nations Unies a reçu un rapport de l’expert indépendant sur la promotion d’un ordre international démocratique et équitable, concernant sa mission au Venezuela et en Équateur. Le rapport critiquait la guerre économique américaine contre le Venezuela, suggérant que ce dernierl pourrait être poursuivi par la Cour pénale internationale.

Alors que les États-Unis, leurs alliés et les médias prétendent fournir de l’aide humanitaire au Venezuela, la Croix-Rouge et les Nations Unies ont refusé de s’y associer. Elles craignent que l’aide soit offerte pour des raisons politiques plutôt qu’humaines.

Alors que les États-Unis et leurs alliés ont attaqué la Venezuela lors du Conseil de sécurité des Nations unies, un certain nombre de pays y ont fait objection, notamment la Chine, la Russie, l’Afrique du Sud, la Guinée équatoriale, le Nicaragua, Cuba et Saint-Vincent-et-les Grenadines. Le représentant de Saint-Vincent-et-les Grenadines a dit: “L’histoire de l’Amérique latine et des Caraïbes est profondément marquée par les interventions militaires et l’imposition de gouvernements dictateurs. La nécessité de triompher de ses restes persistants amène les pays de l’hémisphère à «être viscéralement abhorrés par tout semblant de sa réémergence». Constitutionnellement, le Venezuela a un président élu dans M. Maduro, mais une croisade abusive contre le président légalement élu, orchestrée par l’OEA, vise à ériger un gouvernement parallèle non élu.”

Le président bolivien, Evo Morales, a écrit que “les menaces américaines contre le Venezuela sont une menace pour la coexistence pacifique en Amérique latine, elles veulent provoquer une confrontation fraternelle entre guerres et violences”. Il a accusé le gouvernement américain de vouloir que le Venezuela “soit dévasté et appauvri comme l’Irak et la Libye.”

Le Conseil de la paix jamaïcain a condamné la menace d’une intervention militaire des États-Unis et a écrit que “les États-Unis n’ont jamais promu la gouvernance démocratique dans les Caraïbes. Cuba en 1961, Grenade en 1983 et le Honduras en 2009 sont des exemples de leur intervention impérialiste et paramilitaire. Nous disons: “Plus d’interférences et plus de coups!”

Près de 700 participants de 65 pays se sont réunis à La Havane, à Cuba, du 28 au 31 janvier, pour une conference sur la paix et l’équilibre mondial. L’un des thèmes principaux de la conférence était l’urgence de la solidarité internationale avec le président vénézuélien démocratiquement élu, Nicolás Maduro.

Enfin, le président Maduro a écrit une lettre au peuple américain, concluant que “Nous faisons appel à la bonne âme de la société étasunienne, victime de ses propres gouvernants, pour qu’elle se joigne à notre appel pour la paix. Soyons un seul peuple contre le bellicisme et la guerre.”
 

      

LIBERTÉ DE L’INFORMATION


Venezuela : Lettre ouverte du Président Nicolás Maduro au peuple des Etats-Unis 

DÉVELOPPEMENT DURABLE



Students are striking around the world to protest against the lack of action to stop global warming

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES


Bonita, une jeune actrice du changement, inspire des filles et des femmes au Népal grâce à l’éducation

ÉDUCATION POUR LA PAIX



Dominican Republic: Reflections on the search for a culture of peace in schools

DISARMAMENT ET SECURITÉ



Guatemala: Two key elements to overcome the crisis

DROITS DE L’HOMME



Mexico: Cuitláhuac García issues decree for Culture of Peace and Human Rights Directorate

TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ



Pope hopes his Arabian trip will help Islam-Christian relations

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE



Mexico: National Forum for a Culture of Peace

Venezuela : Lettre ouverte du Président Nicolás Maduro au peuple des Etats-Unis 

LIBERTE DE L’INFORMATION

Publiée par Bolivar Infos

8 Février 2019. Si je sais quelque chose, je l’ai appris des peuples parce que, comme vous, je suis un homme du peuple. Je suis né et j’ai grandi dans un quartier de Caracas, je me suis forgé à la chaleur des luttes du peuple et des luttes syndicales dans un Venezuela soumis à l’exclusion et aux inégalités, je ne suis pas un magnat, je suis un travailleur de raison et de cœur qui aujourd’hui a le privilège de présider le nouveau Venezuela enraciné dans un modèle de développement inclusif et d’égalité sociale qu’a forgé le Commandant Hugo Chávez à partir de 1998, inspiré de l’héritage de Bolivar.

Nous vivons aujourd’hui un moment historique, les jours qui passent détermineront l’avenir de nos pays entre la guerre et la paix.
 
Je le dis au peuple des Etats-Unis : Vos représentants de Washington veulent amener sur vos frontières la même haine qu’ils ont semée au Vietnam, ils veulent envahir le Venezuela et intervenir au Venezuela. Ils disent, comme ils l’ont dit alors, au nom de la démocratie et de la liberté mais ce n’est pas vrai. L’histoire de l’usurpation du pouvoir au Venezuela est aussi fausse que celle des armes de destruction massive en Irak. C’est une chose fausse mais qui peut avoir des conséquences dramatiques pour toute notre région.
 
Le Venezuela est un pays qui, grâce à sa Constitution de 1999, a largement étendu la démocratie participative et agissante du peuple et qui, de façon inédite, est l’un des pays du monde qui a eu le plus d’élections pendant ces 20 dernières années.
 
Notre idéologie, notre aspect, peuvent ne pas vous plaire mais nous existons et nous sommes des millions.
 
J’adresse ces mots au peuple des Etats-Unis avec la signature de millions de Vénézuéliens pour vous alerter sur la gravité et la dangerosité de la situation, sur le fait que des secteurs présents à la Maison Blanche cherchent à envahir le Venezuela avec des conséquences imprévisibles pour ma Patrie et pour toutes la région américaine.

Le président Donald Trump cherche, en outre, à perturber de nobles initiatives de dialogue mises en place par l’Uruguay et le Mexique avec le soutien de la CARICOM (communauté des Caraïbes) pour trouver une solution pacifique et dialoguée en faveur du Venezuela. Nous savons que pour le bien du Venezuela, nous devons nous asseoir et discuter parce que refuser de discuter, c’est choisir la voie de la force. Nous avons à l’esprit les paroles de John F. Kennedy : « Nous ne négocions jamais par peur mais nous n’avons jamais peur de négocier. »

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( Cliquez ici pour une version anglaise ou ici pour une version espagnole)

 

Question related to this article.

Free flow of information, How is it important for a culture of peace?

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Ceux qui ne veulent pas discuter auraient-ils peur de la vérité ? Nous nous posons la question.

L’intolérance politique envers le modèle bolivarien, vénézuélien et les appétits envers nos immenses richesses pétrolières, minérales et d’autres grandes richesses ont créé une coalition internationale qui a à sa tête le Gouvernement impérialiste des Etats-Unis  pour commettre la grave folie d’attaquer militairement le Venezuela sous le faux prétexte d’une crise humanitaire qui n’existe pas.
 
Le peuple du Venezuela a subi de douloureuses blessures sociales causées par un blocus commercial et financier criminel aggravé par le dépouillement et le vol de nos ressources financières et de nos actifs dans des pays alignés sur ces attaques démentielles.
 
Mais grâce à un nouveau système de protection sociale, d’attention portée aux secteurs les plus vulnérables, nous continuons à être fiers d’un pays qui a un haut indice de développement humain et qui est le moins inégal d’Amérique Latine.
 
Le peuple étasunien doit savoir que cette agression complexe est exécutée en totale impunité et qu’elle viole franchement la Charte des Nations Unies qui proscrit expressément la menace ou l’utilisation de la force, parmi d’autres principes et d’autres propositions en faveur de la paix et des relations d’amitié entre les nations.
 
Nous voulons continuer à être des partenaires commerciaux du peuple des Etats-Unis comme nous l’avons été tout au long de notre histoire. Vos politiciens, par contre, sont prêts à envoyer vos fils mourir dans une guerre absurde au lieu de respecter le droit sacré du peuple vénézuélien à l’autodétermination et à la protection de sa souveraineté.
 
Comme vous, peuple étasunien, nous, les Vénézuéliens, sommes patriotes et défendrons ce qui nous appartient de toute notre âme.
 
Aujourd’hui, le Venezuela est uni dans un seul cri : nous exigeons l’arrêt de l’agression destinée à asphyxier notre économie et à étouffer socialement notre peuple ainsi que l’arrêt des graves et dangereuses menaces d’invasion militaire du Venezuela.
 
Nous faisons appel à la bonne âme de la société étasunienne, victime de ses propres gouvernants, pour qu’elle se joigne à notre appel pour la paix. Soyons un seul peuple contre le bellicisme et la guerre.
 
Vivent les peuples de l’Amérique !
 
Nicolás Maduro Moros
 
Président de la République Bolivarienne du Venezuela
 
traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

Bonita, une jeune actrice du changement, inspire des filles et des femmes au Népal grâce à l’éducation

. . . EGALITE HOMMES/FEMMES . . .

Un article de l’UNESCO

Bonita Sharma est une jeune actrice du changement au Népal. Elle a participé au projet « Female Champions Fellowship », une plate-forme d’apprentissage intensif pour les jeunes femmes qui bénéficie du soutien du Fonds Malala de l’UNESCO pour le droit des filles à l’éducation. En tant que « Championne », elle a contribué à l’autonomisation des filles et des femmes au Népal grâce à son projet sur l’éducation nutritionnelle. L’éducation des filles est une priorité pour Bonita et elle travaille avec sa communauté pour faire en sorte que toutes les filles dans son pays aient la chance d’apprendre.  


Video de Bonita en Nepal

Au Népal, toutes les filles n’ont pas la chance d’aller à l’école. En quoi penses-tu que l’éducation transforme des vies ? Comment a-t-elle transformé ta vie ?

Je pense que l’éducation influe sur la vie entière d’une fille.

Une fillette qui a accès à une éducation de qualité deviendra une adolescente confiante, consciente d’elle-même et de son entourage. Adulte, elle prendra des décisions éclairées et indépendantes concernant sa santé, sa carrière et sa famille (par exemple sur le mariage et la reproduction). En tant que mère éduquée, elle ouvrira la voie à la prochaine génération de filles qui auront un meilleur avenir.

Je me sens privilégiée d’avoir eu la chance de recevoir une bonne éducation, sans aucune discrimination. Cela m’a permis de devenir une jeune actrice du changement dans ma communauté. L’éducation m’a donné les moyens de donner aux autres les moyens d’agir.

Grâce au Fonds Malala de l’UNESCO pour le droit des filles à l’éducation, tu donnes aux filles et aux femmes au Népal les moyens d’accéder à une éducation axée sur l’alimentation et la santé. Quel a été l’impact de ton projet sur les jeunes et leurs communautés ?

Mon équipe et moi-même avons déjà atteint des centaines de filles et de garçons, de femmes et d’hommes au Népal, à travers mon projet Action for Nutrition. Nos programmes n’ont pas seulement amélioré leurs connaissances sur la santé et l’alimentation, mais nous avons également pu libérer leur créativité, leur confiance et leur sens des responsabilités.

(Cliquez ici pour une version espagnole de cet article ou ici pour une version anglaise.)

Pregunta(s) relacionada(s) al artículo

Does the UN advance equality for women?

Manamaya Gurung, une élève de l’école Shree Indreshwori dans le district de Sindhupalchok, ne se sentait pas à l’aise pour parler de la menstruation. Après avoir participé à notre programme éducatif, elle était capable d’expliquer l’hygiène menstruelle aux visiteurs avec confiance durant notre manifestation Swasthya Mela (exposition sur la santé).

C’est vraiment gratifiant de voir des jeunes filles comme Manamaya devenir des émissaires dans leur propre communauté, en surveillant les pratiques de leurs familles, groupes de camarades et membres de la communauté en matière de santé, d’alimentation et d’hygiène. De même, après avoir participé à nos programmes, les enseignants, les mères, les pères et les femmes agents de santé communautaires bénévoles ont adopté une attitude plus responsable vis-à-vis du problème de la malnutrition, de la consommation de « junk food » et de la mauvaise hygiène.

Nous parlons souvent de l’importance des modèles féminins pour les filles et leur éducation. En tant que Championne, qui t’as inspirée à devenir qui tu es ?

Ma mère venait seulement d’achever ses études secondaires lorsqu’elle s’est mariée avec mon père. À l’époque, la société attendait des femmes qu’elles abandonnent leurs études pour s’occuper de leur famille. Ma mère n’a pas renoncé à son rêve d’obtenir un diplôme supérieur. Elle a atteint son objectif malgré toutes les critiques, les obstacles et les difficultés.

Dès mon plus jeune âge, j’ai pu voir la persévérance de ma mère et le soutien de mon père. Le fait d’avoir grandi dans cet environnement m’a permis de devenir la Championne que je suis aujourd’hui. Ma mère m’a appris la détermination et l’importance de l’éducation. Je suis convaincue que nous avons besoin de ces modèles dans nos maisons, nos écoles et nos communautés pour nous inspirer dès not

Quels sont tes futurs projets en tant que Championne ?

Grâce à mon projet, je fais de petits pas pour contribuer aux Objectifs de développement durable et garantir une éducation de qualité pour tous, parce qu’il reste encore beaucoup à faire. J’ai également fondé Social Changemakers and Innovators (SOCHAI) pour améliorer la santé nutritionnelle des femmes et des jeunes enfants au Népal et autonomiser les femmes marginalisées en leur offrant des opportunités économiques.

Dans les prochains jours, je prévois d’élargir nos programmes dans tout le Népal grâce à un soutien et à une collaboration multisectoriels, aussi bien au niveau des politiques que sur le terrain. En intégrant la santé, l’alimentation, le genre, l’entrepreneuriat, l’innovation, la technologie et les infrastructures dans l’éducation, j’ai pour objectif, à l’avenir, d’autonomiser des millions de filles et de femmes.

Quels conseils donnerais-tu aux filles et aux femmes à travers le monde ?

L’éducation est la clé pour surmonter les obstacles et atteindre notre plein potentiel dans la vie. Elle est essentielle au changement positif que nous attendons tous dans le monde. Comme l’a dit Malala, « Un enfant, un enseignant, un livre et un stylo peuvent changer le monde ». Alors, prenons nos livres et nos stylos.

Bulletin français 1 fevrier 2019

. . . . EDUCATION POUR LA PAIX . . . .

Nous avons mis à jour, il y a plusieurs années, les règles applicables aux articles de CPNN pour indiquer, “contrairement aux médias commerciaux, nos articles ne doivent pas nécessairement être les “breaking news”[“dernieres nouvelles”]. Ils peuvent par contre refléter la ‘lenteur’ des processus qui se développent sur de longues périodes.” Le raisonnement en ce sens a été exprimé dans un article sur CPNN dans le Journal of Peace Education: “Les médias commerciaux mettent l’accent sur les informations de dernière minute ou ce qu’ils appellent souvent des ‘breaking new’. Cela tend à ignorer ou à masquer les processus fondamentaux qui entraînent un changement historique profond: les processus de changement historique s’accumulent lentement dans le temps et les contradictions arrivent rarement à un point de rupture ou de révolution, moment auquel les événements peuvent se dérouler très rapidement.”

Au cours dernières 36 mois, CPNN a publié 58 articles sur l’éducation pour la paix provenant de plus de 40 pays de toutes les régions du monde. Ils sont des “slow news.” Et seulement dans le dernier mois, nous avons 8 articles concernant éducation pour la paix venant de toutes les régions du monde:

Afrique de l’Ouest

Depuis 2008, les pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Cabo Verde, Côte d’ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Libéria, Mali, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone et Togo) ont collaboré pour: un cadre de prévention des conflits. Les plans d’action pour le cadre de cette année ont été lancés le 28 janvier 2019 au siège de la Commission de la CEDEAO, à Abuja, au Nigéria. Les éléments sont les suivants: alerte précoce, diplomatie préventive, gouvernance démocratique, droits de l’Homme et état de droit, médias, gouvernance des ressources naturelles, initiatives transfrontalières, Femmes, paix et sécurité, l’habilitation des jeunes, Force en attente de la CEDEAO, Assistance humanitaire, éducation pour la paix (culture de la paix) et ses mécanismes de mise en œuvre.

La plupart des pays de la CEDEAO étaient également représentés à une réunion de 100 jeunes le 22 janvier à Lomé au Togo sur le thème «Genre et citoyenneté responsable dans les cercles juvéniles pour la paix en Afrique de l’Ouest ». La formation comprend la prévention des conflits et la culture de la paix, la démocratie citoyenne, la notion de leadership féminin en contexte africain.

Afrique australe

Le Lesotho a mis en place un programme d’éducation au développement pour la paix (DPE). L’accent mis sur la démocratie étudiante, pourrait bien servir de modèle au reste du monde. Douze écoles dans les 8 zones de DPE sont prêtes à organiser des élections pour les étudiants au cours du premier trimestre de 2019. Cette étape sera précédée par une orientation sur un modèle d’école pacifique pour les enseignants et les directeurs. Un exemple intéressant est l’un des militants qui a utilisé l’exemple de l’absentéisme des enseignants comme message de campagne. “Il a déclaré qu’il veillerait à ce qu’un enseignant qui manquerait ses leçons paierait pour les leçons manquées …… qui obligerait chaque enseignant à assister aux cours pour éviter davantage d’embarras….”

Philippines

L’éducation pour la paix est l’une des priorités du nouveau gouvernement de Bangsamoro, qui tente de rétablir la paix dans une région déchirée depuis longtemps par la guerre civile. “La Commission de transition de Bangsamoro, Susana Anayatin, a déclaré: ” “Kung gusto natin ng kapayapaan, simulan natin sa silid-aralan (Si nous voulons la paix, commençons dans la salle de classe.)” “Le gouvernement de Bangsamoro institutionnalisera l’éducation pour la paix à tous les niveaux… avec le respect des droits de l’Homme, le règlement des conflits, le règlement extrajudiciaire des conflits et la protection de l’environnement”,

Chypre

L’Institut international pour l’éducation à la paix (IIPE) 2019 se tiendra à Nicosie du 21 au 28 juillet 2019. Parmi les thèmes abordés figurent l’interaction de l’éducation pour la paix avec l’histoire, la théorie politique, les études de conflit, la réconciliation, la philosophie de la paix, la justice et la démocratie en des temps difficiles.

Mexique

Dans le but de sensibiliser les enseignants mexicains à l’importance du processus de transformation pacifique des conflits en classe et à l’école, le Secrétaire à l’éducation de l’État de Mexico, par l’intermédiaire du Conseil pour la coexistence scolaire (Convive), a lancé le programme «Apprendre à vivre ensemble dans une culture de la paix »dans plus de 800 écoles. D’ici à la fin de 2019, toutes les écoles de l’État disposeront de matériel pour renforcer la tâche d’enseignement afin de promouvoir une culture de la paix. En outre, des sessions de formation seront organisées pour les chefs d’établissement dans chacune des régions de l’État de Mexico.

 l’île Maurice

“Promotion de la paix et de l’éducation pour la paix par la scolarisation: perspectives et expériences des filles et des garçons à l’île Maurice”. C’est le sujet d’une thèse de doctorat de Priya Darshini Baligadoo. La recherche rassemble diverses philosophies de l’éducation et de la paix pour la promotion de l’éducation à la paix, y compris les théories de M.K. Gandhi, Rabindranath Tagore et Maria Montessori.

Etats-Unis

Le Centre de la paix des Appalaches en Virginie et au Tennessee poursuit ses 36 années d’activité en faveur de la paix et de la justice avec des célébrations ce mois-ci des contributions de Martin Luther King.

Sans doute, l’échantillon précédent ne représente qu’une petite partie des activités d’éducation à la paix qui se déroulent chaque jour dans le monde. Espérons que ce processus continuera à s’accumuler au fil du temps et contribuera éventuellement, à travers la formation de la jeunesse à ses responsibilités futures, à un profond changement historique.

      

ÉDUCATION POUR LA PAIX


Les jeunes de l’Afrique de l’Ouest outillés à Lomé sur la prévention des conflits

DÉVELOPPEMENT DURABLE



France: Gilets Jaunes. Soixante Jours Qui Ont Tout Bousculé

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES


5 millions d’Indiennes forment une chaîne de 620 kilomètres pour les droits des femmes

LIBERTÉ DE L’INFORMATION


L’UNESCO et l’Angola s’engagent pour créer la Biennale de Luanda, Forum panafricain de la culture de la paix

DISARMAMENT ET SECURITÉ


France: 7 associations rappellent le rejet par l’ONU de l’arme nucléaire dès 1946

DROITS DE L’HOMME



Australia: Conference Calls for Mainstreaming Human Rights Education

TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ



Pakistan: 500 Muslim Leaders Sign Islamabad Declaration

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE



République Démocratique du Congo: Rapport des Activites de JFDHOP pendant les elections de 2018

5 millions d’Indiennes forment une chaîne de 620 kilomètres pour les droits des femmes

. . . EGALITE HOMMES/FEMMES . . .

Un article de Solidaire

Un événement admirable s’est produit ce 1er janvier dans l’État indien du Kerala, dans le sud-ouest du pays : cinq millions de femmes ont formé une chaîne humaine de 620 kilomètres, allant de Thiruvananthapuram, la capitale provinciale, à Kasaragod, dans le nord de l’État. Ces millions de femmes se sont rassemblées, poing fermé, le long des routes et autoroutes. Les oratrices ont dénoncé le sexisme et la discrimination. Des milliers d’hommes ont montré leur solidarité en formant une seconde chaîne humaine.


Video from @Cyt.Vishwa

L’événement a été l’initiative de plusieurs organisations religieuses et de la société civile, rassemblées par le CPI(M), c’est-à-dire le Parti communiste d’Inde (marxiste), à la tête du gouvernement de l’État du Kerala.

Femmes « impures »

L’action trouve son origine dans le débat houleux sur le droit des femmes à pénétrer dans un temple hindou du célèbre lieu de pèlerinage de Sabarimala. D’après la croyance hindoue, les femmes qui ont leurs menstruations sont « impures » et l’accès au temple leur est donc interdit. La Cour suprême indienne avait levé cette interdiction dans un jugement rendu en septembre 2018, réaffirmant le droit constitutionnel des femmes à fréquenter librement les lieux de culte au même titre que les hommes. C’est également la position défendue par le gouvernement du Kerala, mais les femmes qui ont pénétré dans le temple ont été violemment attaquées par des hommes ultraconservateurs malgré la protection policière supposée leur garantir l’accès.

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(Cliquez ici pour un article en anglais de ce sujet ou ici pour un article en espagnol .)

Questions for this article:

Prospects for progress in women’s equality, what are the short and long term prospects?

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Des ministres du gouvernement indien de Narenda Modi (du BJP, parti hindou au gouvernement au niveau national) ont jeté de l’huile sur le feu en appelant publiquement  les fidèles du temple à s’opposer au verdict de la Cour suprême en interdisant l’accès du temple aux femmes.

Pinarayi Vijayan (CPI(M)), le Premier ministre du Kerala, a déclaré : « La défense active des droits de femmes fait partie de notre lutte des classes. Cette initiative est des plus nécessaires pour protéger la tradition progressiste de notre État à un moment où le BJP du Premier ministre Modi menace de renvoyer l’Inde à un siècle d’obscurantisme. »

Écrire l’histoire

La ministre de la Santé publique du Kerala, K.K. Shailaja, occupait la position de « premier maillon » de la chaîne, celle de « dernier maillon » revenant à Brinda Karat, membre du bureau politique du CPI(M). Celle-ci a déclaré que les femmes du Kerala avaient écrit l’histoire et envoyé un message fort dans toute l’Inde.

Dans certaines régions, des femmes ont été attaquées par des organisations communautaires liées au BJP. Mais le succès du « mur des femmes » tient bon, démontrant l’important isolement du BJP au Kerala.

Le long des autoroutes, la chaîne a rassemblé les femmes dans toute leur diversité, jeunes ou âgées, de la campagne ou des villes, paysannes ou médecins, activistes, artistes… Toutes, elles se sont engagées dans la lutte pour l’égalité des genres.

Ce combat est plus que nécessaire. En effet, les organisations de défense des droits humains placent l’Inde en tête de la liste des pays où il ne fait pas bon naître femme, notamment en raison des infanticides à l’encontre des bébés filles, de l’esclavage des enfants, de la violence domestique et de la culture du viol, monnaie courante dans le pays.

France: 7 associations rappellent le rejet par l’ONU de l’arme nucléaire dès 1946

.DESARMAMENT & SECURITE.

Un article de Initiatives pour le desarmament nucléaire

Le 24 janvier 1946 la première résolution de l’ONU appelle à l’élimination des armes atomiques. Malgré cela, aujourd’hui les Etats détenteurs de l’arme nucléaire persistent à ignorer cet appel et au contraire se lancent dans une nouvelle course aux armements nucléaires.

Depuis l’adoption du Traité sur la Non-Prolifération des armes nucléaires (TNP) en 1970, les initiatives de l’ONU en faveur du désarmement nucléaire se sont multipliées, jusqu’au vote par 122 pays le 7 juillet 2017 d’un Traité d’interdiction des armes nucléaires. Malgré ces nombreuses résolutions et l’engagement au désarmement nucléaire des États dotés (1) inscrit dans l’article VI du Traité de Non-Prolifération, ceux-ci refusent l’horizon d’un monde sans armes nucléaires.

Alors que le stock mondial d’armes atomiques reste considérable, les pays nucléaires mettent au point de nouvelles armes atomiques plus performantes et plus sophistiquées qui accroissent la menace sur l’humanité d’une destruction volontaire (guerre nucléaire) ou involontaire (par erreur humaine ou technologique).

La menace d’une telle destruction est maintenant classée parmi les plus importantes pour notre planète.

En France, l’absence d’un débat objectif sur la bombe atomique laisse croire à l’opinion publique qu’elle serait une garantie absolue de sécurité. A l’occasion de cet anniversaire de la Résolution 1 des Nations Unies, il faut que nos dirigeants prennent conscience de l’urgence de cette situation et qu’ils mettent fin à cette absurde et suicidaire course aux armements nucléaires en s’engageant enfin dans la voie d’un désarmement nucléaire général, progressif et contrôlé.

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(Cliquez ici pour la version anglaise de cet article.)

Question for this article:

Can we abolish all nuclear weapons?

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En 1999 le scientifique et humaniste français Théodore Monod déclarait : “L’arme nucléaire, c’est la fin acceptée de l’humanité”.
Etats dotés de l’arme nucléaire: Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie.

Associations signataires :

AFCDRP – Association Française des Communes, Départements et Régions pour la Paix.

Michel.cibot@gmail.com
https://afcdrp.com/
 
AMFPGN – Association des Médecins Français pour la Prévention de la Guerre Nucléaire.
r.galinski@amfpgn.org
https://www.amfpgn.org/
 
GRIP – Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité
https://www.grip.org/
 
IDN Initiatives pour le Désarmement Nucléaire
idn.france.association@gmail.com
http://www.idn-france.org/
 
Mouvement de la Paix   
national@mvtpaix.org
www.mvtpaix.org/
 
Pax Christi France      
delegue@paxchristi.cef.fr
https://www.paxchristi.cef.fr/
 
Pugwash France
contact@pugwash.fr     
pugwash.fr/

République Démocratique du Congo: Rapport des Activites de JFDHOP pendant les elections de 2018

. PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE .

par Médard du Rocher-BOPE, Président, JFDHOP (Jeunes et Femmes pour les droits de l’homme et la paix) 

L’année 2018 année des élections en République Démocratique du Congo (RDC). Elle fut marquée des vives tensions. Du cote de pouvoir (les gouvernants), il n’y avait aucune volonté d’organiser ces élections et cherché par tout le moyen comment les contourner.

Parmi les stratégies, déboucher un de l’opposition, lui proposer le poste de Premier Ministre, le chef du gouvernement aller encore en négociation et prolonger le mandat des tenants du pouvoir. Ainsi, on aurait contourné les accords de la saint sylvestre (du 31/12/2016).

La centrale électorale, complice, proposait les dates des échéances électorales prêtes à conduire au soulèvement populaire; une autre stratégie pour amener les tenant du pouvoir à déclarer un Etat de siège et annuler simplement les élections pour une date ultérieure.

 Toujours pour contourner les élections, un coup d’état fut préparé, l’armée et/ou la Police Nationale allait prendre le pouvoir par force pendant quelques jours et restituer  tel fut le cas de Kasa Vubu et Mobutu après l’indépendance et déclarer l’impossibilité d’organiser les élections a la suite de l’insécurité.

Plusieurs stratégies furent montées; la toute dernière fut le scénario du feu qui a embrasé les machines et bulletins de CENI sur l’avenue de haut commandement à Kinshasa/Gombe. Sous l’œil vigilant de la communauté internationale, avec une opposition divisée. Une partie de cette dernière soutenait les élections avec ou sans machine et une autre par contre fut catégorique: élections sans machine pour plusieurs raisons:

–        Le peuple congolais ne maîtrise pas la manipulation de la machine. Un des tenants a même déclaré qu’il maîtrise l’outil  informatique. Lors de l’essai, il a réalisé 6 minutes. Il a estimé que ceux qui ne maîtrisent pas l’informatique pourront mettre plus ou moins 20 minutes.
        
–       la programmation d’avance de la victoire d’un candidat président  il y a même un candidat à la présidence qui a démontré que lors de vote, une voix de candidat programmé note 3 voir 5 voix au serveur central.

Tout ceci pour décourager le peuple d’aller voter, saboter les élections et donner l’ouverture à la voie des négociations permettre les tenants du pouvoir de s’accrocher et proroger leur pouvoir. Pour preuve enfin, le taux de participation aux élections fut faible soit 37%sur le scrutin attendu. Voilà de manière succincte, le contexte dans lequel votre Association « J.F.D.HO.P » a travaillé. Quelque fois, les agents de sécurité nous traitaient des partisans de KAMWENA SAPU. ils finissaient par nous  libérer ne trouvant en nous aucun indice de partisans KAMWENA SAPU.

Plusieurs activités furent organisées pour offrir la population à se présenter et à voter avec les moyens de bord. Une caravane motorisée fut organisé au mois d’octobre lors des dépôts des candidatures, encourageant les femmes à se présenter, les faisant  voir quelles constituent la population majoritaire. Bref, cette caravane organisait  pendant 2 jours à Kimbaseke, Ndjili, Makala, Nsele, une partie de Maluku, Masina, Ngaba, Limete et Matete.

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( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

Can you add to this analysis of the Democratic Republic of the Congo?

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Durant cette période, le doute planait sur la tête de congolais malgré tout le monde soutenait les élections mais la machine à voter qualifiée de « machine à voler »  n’inspirait pas confiance.  Tantôt, l’Ambassade de la République de Corée qui décline la responsabilité pour honorer la commande.

Devant cette situation, votre Association a organisé une matinée avec les Jeunes à l’Eglise des Elus de Dieu à limete résidentiel 13me Rue pour discuter sur le sujet des élections. Le thème fut « Démocratie et Elections ». L’Association les a exhortés de ne pas laisser la place au découragement. Il faut saisir l’opportunité  car leur avenir en dépend. A leur tour, les jeunes nous ont donné la mission de les amener les informations sur  soit disant « la machine à voler ».

Votre Association a assisté à la sensibilisation sur la machine à voter à (Ndjili) et a eu l’occasion à palper pour toute première fois la machine à voter et à profiter de l’occasion pour poser les questions nécessaires. Après cette séance, votre Association a une fois de plus convoqué une matinée. Cette fois-ci invitant aussi les vieux. Nous les avons expliqués, comment se passe le vote avec la machine. Les jeunes ainsi que les vieux qui ont des téléphones androïdes ont vite compris. Les autres, il fallait les exercer d’avantage. Et, nous avons demandé aux participants de réitérer aux autres, de véhiculer l’information  que la machine n’est pas compliquée, il suffit d’avoir au préalable les  numéros de vos candidats, tout est facile. Elle complique ou pose un retard quand il faut chercher les figures, de vos candidats. Mais la tension ne cessait de s’accentuer autour de la machine à voter. C’est ainsi un des leaders de l’opposition à déclarer ouvertement sur les antennes qu’ils vont saboter les machines.

Devant  cette situation votre Association avec l’appui de Bureau Conjoint des Nations Unies Aux Droits de l’Homme fut dotée de T-shirt et diffèrent messages de la paix entre autre(le vote est un droit et un devoir, la violence est une infraction, ton choix aux élections, c’est le Congo de demain, Election oui violence non etc.) ces armes de la paix en mains.

Votre Association va rencontrer les associations des jeunes Kasavubu,limete,makala,kalamu,kingasani,masina,Ndjili,Mont-ngafula,Nsele pour échanger et donner ces messages en papier en suite dans les églises et enfin avec les militants des partis politique. Elle est descendue d’abord au siège de l’UDPS /Tshisekedi à Limete 10 me Rue. Elle a échangé avec les militants de ce parti et les distribué les messages de la sensibilisation à la non-violence et la paix. Pour éviter d’être confondu aux candidats aux élections et pour éviter d’être lapidé par la population, les membres de l’Association ayant reçu le T-shirt sont descendus les quartiers périphériques de la ville de Kinshasa tels que malueka, kimbaseke, Ferbois, siwabanza, makala etc.)  Aux arrêts de bus, marchés, etc distribuer les messages et propager ce message de la non-violence et la paix. Une forte sensibilisation a été fait aussi à l’église des élus de Dieu à limete 13me Rue par le président de l’Association monsieur Médard du Rocher-BOPE. Votre Association a utilisé aussi pour une large diffusion de message les réseaux sociaux (facebook etc voir les photos).   

Le report des élections (au lieu du 23/12 au 30/12) a encore semé de doute sur s’organisation effective. Votre Association toujours proche des jeunes, les a exhortés en leur exprimant la volonté de la Communauté Internationale d’amener notre pays à l’organisation des élections.

Pour finir, les J.F.D.HO.P sont des volontaires. Chacun devrait voter après vote, circulait  dans les différents centres de vote pour réaliser ce qui se passe et évaluer le degré de la violence. Certains de nos membres furent au centre jusqu’à ce qu’on affiche les résultats.

[Note de la rédaction: à la date de publication de cet article, le candidat de l’opposition Felix Tshisekedi a été assermenté à la présidence dans le premier transfert de pouvoir du pays par une élection en 59 ans d’indépendance. Cependant, il y a des revendications que les élections ont été remportées par un autre candidat de l’opposition, Martin Fayulu, et que les tensions restent vives dans le pays.]

Les jeunes de l’Afrique de l’Ouest outillés à Lomé sur la prévention des conflits

. . EDUCATION POUR LA PAIX . .

Un article de Bernard Yao Adzorgenu dans L.frii

« Genre et citoyenneté responsable dans les cercles juvéniles pour la paix en Afrique de l’Ouest », tel est le thème qui réunit depuis le 22 janvier 2019 à Lomé, une centaine de jeunes venus de neuf (9) pays de la sous-région.

(cliquez ici pour la version anglaise de cet article)

Question pour cet article:

Where is peace education taking place?

Pendant quatre (4) jours, ces jeunes seront outillés afin de travailler de façon collective dans la région ouest africaine pour la réduction des conflits et apporter la paix.

Il sera question de discuter la prévention des conflits et la culture de la paix, la démocratie citoyenne, la notion de leadership féminin en contexte africain, etc.

« Il s’agit d’outiller ces leaders a travailler de façon collective dans la région pour la réduction des conflicts, dans la suite logique de la résolution 2250 et 1325 du conseil de sécurité de l”ONU. Ces conflicts affectent plus les jeunes et les femmes », a expliqué M. Edoward Pilewa Karoue, Président du Mouvement international des étudiants catholiques (MIEC).

Le pays représentés sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ioire, Le Ghana, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal et le Togo.